samedi 30 septembre 2017

(Handball) Décès de Philippe Médard, ancien gardien de l'équipe de France

C’est une bien triste nouvelle pour le monde du sport français. L’ancien gardien de but de l’équipe de France de handball (de 1983 à 1992), Philippe Médard, s’est éteint des suites d’une longue maladie. «Mémé avait un talent naturel. Il a été un gardien exceptionnel qui nous a souvent sorti de situations périlleuses. Sa disparition est terrible. Il était peut-être le plus doué de sa génération», a réagi Daniel Costantini (ancien entraîneur de l’équipe de France) sur le site internet de la Fédération française. Médard, qui avait terminé sa carrière internationale en décrochant la médaille de bronze aux JO de Barcelone en 1992, comptait également sept titres de champion de France à son palmarès. Il avait 58 ans.
Handballhttp://sport24.lefigaro.fr/handball

mardi 26 septembre 2017

Le chanteur Gérard Palaprat meurt à 67 ans



Le chanteur français Gérard Palaprat, éphémère gloire des années 70, est décédé lundi soir à son domicile près de Niort, a annoncé son agent Dany Solo, producteur de la tournées « Nos plus belles années ».

"Pour la fin du monde"

Principalement connu pour son « tube » de 1971 Pour la fin du monde, le chanteur de 67 ans souffrait d’un cancer
Le chanteur français Gérard Palaprat, éphémère gloire des années 70, est décédé lundi soir à son domicile près de Niort, a annoncé son agent Dany Solo, producteur de la tournées « Nos plus belles années ».

"Pour la fin du monde"

Principalement connu pour son « tube » de 1971 Pour la fin du monde, le chanteur de 67 ans souffrait d’un cancer

jeudi 21 septembre 2017

Liliane Bettencourt, héritière de L'Oréal, est morte à 94 ans

4Liliane Bettencourt est décédée cette nuit à son domicile. Elle aurait eu 95 ans le 21 octobre. Ma mère est partie paisiblement", écrit sa fille. "Dans ce douloureux moment pour nous, je tiens à rappeler, au nom de notre famille, notre entier attachement et notre fidélité à L’Oréal et à renouveler toute ma confiance à son président Jean-Paul Agon, comme à ses équipes dans le monde entier", précise-t-elle.
Femme la plus riche du monde, selon le classement 2017 de Forbes, Liliane Bettencourt avait hérité du groupe L'Oréal à la mort de son père Eugène Schueller en 1957.

mercredi 20 septembre 2017

Héros du film «Raging Bull» et boxeur de légende, Jake LaMotta est décédé

On se souviendra sans doute plus pour le film qui retrace sa carrière que sa carrière elle-même. Jake LaMotta, champion du monde de boxe des poids moyens de 1949 à 1951, est décédé mardi à l'âge de 96 ans. Son histoire tumultueuse dans le Bronx, à New York, a été racontée magistralement au cinéma dans le film de Martin Scorcese «Raging Bull», en 1980. 
Le rôle de LaMotta a offert à Robert de Niro l'oscar du meilleur acteur de la même année. L'une des plus célèbres victoires de Jake LaMotta a eu lieu en 1949 face au Français Marcel Cerdan. Connu pour sa capacité à encaisser les coups, LaMotta n'a jamais été K-O. en 106 combats.

  • robert de nirohttp://www.20minutes.fr/sport/boxe/


  • Cinéma


  • boxe

  • Lot-et-Garonne: Deux fillettes lourdement handicapées portées disparues à Nérac

    Deux filles âgées de 10 ans, lourdement handicapées, sont portées disparues depuis ce mercredi, et le domicile de la mère a été perquisitionné...

    Un important dispositif de gendarmerie a été déployé ce mercredi matin à Nérac (Lot-et-Garonne), rapporte Sud Ouest. Deux enfants, des filles d'une dizaine d'années et lourdement handicapées, sont portées disparues, et une perquisition au domicile de la mère a été effectuée
    Les forces de l'ordre ont sondé les eaux voisines de la Gélise, une brigade cynophile et les techniciens de l’identification criminelles également sont sur place. L’opération est dirigée par la Section de recherches de la gendarmerie sous l’égide d’une juge d’instruction d’Agen.
    Mots-clés :

    jeudi 14 septembre 2017

    Disparition de Maëlys: le suspect filmé à une station de lavage au lendemain du mariage

    L'homme de 34 ans, mis en examen, avait expliqué avoir lavé son véhicule afin de le vendre.

    Affaire Maëlys : les parents reçus par les juges

    Les parents de Maëlys, disparue dans la nuit du 26 au 27 août durant un mariage, ont été reçus mercredi par les magistrats instructeurs du dossier. D'après les informations de nos confrères du Dauphiné Libéré, ils ont surtout répété à quel point ils avaient trouvé étrange le comportement du suspect qui, au cours de la soirée, avait instauré une certaine proximité avec Maëlys. Il lui aurait notamment montré les photos de ses chiens sur son téléphone portable.
    Selon les témoignages, l'ex-militaire s'est évaporé alors que les convives cherchaient la fillette. Il "ne semblait pas spécialement concerné par les recherches, ni vraiment inquiet du sort de la fillette", indiquait dimanche dernier Me Rajon, l'avocat des parents.
    Dans le même temps, les recherches se sont poursuivies mercredi sur le terrain. Les sonars ont continué d’explorer les profondeurs du lac d’Aiguebelette. Au fil de l'enquête, de nouveaux secteurs sont sondés. Mercredi, le lac de Romagnieu a ainsi été exploré par les plongeurs

    A la UneA la Unehttp://www.dna.fr/

    mercredi 13 septembre 2017

    Affaire Maëlys : les parents reçus par les juges

    Les enquêteurs ne savent toujours pas où se trouve Maëlys, disparue depuis fin août. Alors que les recherches entamées pour retrouver l’enfant n’ont rien donné, les enquêteurs envisagent de réduire l’ampleur du dispositif déployé sur le terrain, a-t-on indiqué mardi à l’AFP de source proche de l’enquête.
    >> A lire aussi : Les parents de la petite fille sortent de leur silence
    Les recherches dans les gorges de Chailles, en Savoie, sont « totalement terminées » et celles dans le lac tout proche d’Aiguebelette se poursuivront encore mercredi


    « On est en train d’épuiser les endroits où l’on pouvait avoir des résultats »

    Le suspect mis en examen et écroué dans le cadre de la disparition de la petite fille âgée de 9 ans avait ses habitudes dans ces deux endroits distants de quelques kilomètres de son domicile de Domessin (Savoie).
    >> A lire aussi : Une cagnotte en ligne lancée pour aider la famille de la fillette
    « On est en train d’épuiser les endroits où l’on pouvait avoir des résultats » en l’état actuel de l’enquête, a-t-on poursuivi en indiquant qu’il était envisagé d’orienter désormais les recherches en fonction des suites de l’enquête judiciaire.
    Maëlys a disparu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août à Pont-de-Beauvoisin (Isère) où elle assistait à un mariage avec ses parents.
    D’importants moyens ont été depuis mobilisés pour la retrouver.
    M

    mardi 12 septembre 2017

    Disparition de Lucas Tronche: Le «corbeau» placé à nouveau en garde à vue

    Un homme, âgé d’une cinquantaine d’années, a été placé en garde à vue, ce mardi matin, au commissariat de Nîmes, dans le Gard, dans le cadre de l’enquête sur la disparition de Lucas Tronche, révèle le site Objectif Gard.
    >> A lire aussi : La police nationale lance un nouvel appel à témoin
    Ce quinquagénaire, ex-salarié d’un supermarché, qui avait été arrêté en juillet 2016, est le « corbeau » qui avait envoyé onze courriers anonymes à la famille de cet adolescent, disparu sans laisser aucune trace le 18 mars 2015, à Bagnols-sur-Cèze

    Il se serait à l’époque « pris au jeu »

    Dans ces lettres, il donnait des nouvelles aux parents du jeune Gardois, notamment pour les réconforter. Il avait à l’époque expliqué aux enquêteurs qu’il « se serait pris au jeu ».
    >> A lire aussi : « On attend juste un signe de vie », nous confiait Nathalie, la mère de Lucas
    Des recherches approfondies avaient été menées l’an dernier à son domicile et aux alentours, en vain. On ne sait pas, à l’heure actuelle, si ce sont de nouveaux éléments qui ont encouragé à placer l’homme à nouveau en garde à vue.
    M

    samedi 9 septembre 2017

    Disparition de Maëlys: les parents de la fillette font appel à un médium

    Cet homme a indiqué à BFMTV qu'il allait se rendre sur les différents lieux clés de l'affaire. Les gendarmes, tenus d'exploiter le moindre témoignage, seront quant à eux amenés à étudier les conclusions de ce médium.

    Le coffre nettoyé à l'aide d'un puissant produit

    L'enquête se poursuit. Alors qu'un homme de 34 ans, invité du mariage, a été mis en examen pour "enlèvement et séquestration ou détention arbitraire de mineur de 15 ans" et placé en détentionLe Dauphiné Libéré a rapporté que le suspect aurait nettoyé son coffre avec un puissant produit habituellement utilisé pour les jantes. Il avait indiqué aux enquêteurs avoir lavé sa voiture le lendemain du mariage dans le but de la vendre
    Plusieurs éléments liés à cet homme sont troublants. Une trace ADN de Maëlys a été retrouvée sur un élément du tableau de bord de sa voiture, le short qu'il portait lors de la soirée a disparu et il s'est absenté du mariage sur un laps de temps correspondant à l'heure estimée de la disparition.
    Après avoir un temps nié que la fillette était montée dans sa voiture, le suspect a reconnu en début de semaine qu'en compagnie d'un autre petit garçon, elle s'était hissée sur la banquette arrière pour vérifier si les chiens de l'homme étaient dans le coffre. Ce deuxième enfant n'a toujours pas été identifié à ce stade.

    Des griffures occasionnées par de la végétation

    Concernant les griffures au bras et au genou -l'homme s'était justifié en évoquant du jardinage au milieu de framboisiers- elles ne sont pas des marques de défense d'une autre personne et sont compatibles avec des lésions occasionnées par de la végétation, selon une source proche de l'enquête.
    Les recherches se poursuivent. Depuis quatre jours, les gorges aux abords du Guiers, cette rivière qui passe à Pont-de-Beauvoisin, sont explorées. Des plongeurs ont notamment sondé le lac d'Aiguebelette, en Savoie, où le suspect avait l'habitude de promener ses chiens.
    Une perquisition a été menée au domicile de ses parents, à Domessin en Savoie, où il réside également. Les résultats sont attendus dans les prochains jours.

                Police Justice      http://www.bfmtv.com/police-justice/

    vendredi 8 septembre 2017

    Disparition de Maëlys : de nouveaux indices douteux contre le suspect

    L'enquête avance. Onze jours après la disparition de la petite Maëlys, le 27 août dernier, de nouveaux éléments viennent alimenter les soupçons des enquêteurs contre le principal suspect du dossier. Ce dernier aurait méticuleusement "nettoyé" le coffre de son véhicule, une Audi A3, avec un produit servant habituellement à l'entretien des jantes, rapporte le quotidien local Le Dauphiné Libéré.

    "Il s'agirait d'un produit particulièrement efficace pour faire disparaître tout type de salissures et surtout, tromperait l'odorat des chiens", est-il décrit dans le quotidien. C'est dans ce véhicule que les traces d'ADN de la fillette de 9 ans ont été retrouvées dimanche 3 septembre dernier, valant au suspect son arrestation et sa mise en examen pour "enlèvement et séquestration d'un mineur de 15 ans".

    Parallèlement, les recherches de la police se poursuivent dans la région de Pont-de-Beauvoisin, où Maëlys a disparu alors qu'elle participait à une fête de mariage. Pour l'heure, aucune trace de la fillette n'a été retrouvée.

    Une incohérence dans les propos du suspect

    À propos du véhicule du suspect, un ancien militaire de 34 ans, les enquêteurs pointent du doigt une nouvelle incohérence. Après avoir démenti que la petite fille était montée dans sa voiture, l'homme a finalement reconnu que Maëlys, accompagnée d'un garçonnet, avait pris place à l'arrière de son véhicule.

    "Les enfants sont montés sur la banquette arrière, ont regardé si les chiens n'étaient pas dans le coffre. Puis, il sont ressortis et tout le monde est rentré à nouveau dans la salle des fêtes", a déclaré le suspect, rapporte Le Dauphiné Libéré.

    Les enfants seraient selon lui montés par la porte passager, côté droit. Or, les traces d'ADN ont été retrouvées sur un bouton à gauche du volant de la voiture, donc de l'autre côté.

    Société et faits divershttp://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers 

    Maëlys : le deuxième enfant évoqué par le suspect n'existe pas

    C'est une nouvelle incohérence dans les propos de l'homme mis en examen et écroué dans l'affaire de la disparition de la petite Maëlys. Le deuxième enfant, un garçon "blondinet" qui aurait pénétré dans son véhicule en même temps que la fillette selon les dires du suspect, n'existerait pas, nous apprend ce vendredi Le Dauphiné libéré.

    Une pure invention

    L’ex-militaire avait fini par reconnaître au cours des auditions que la Jurassienne de 9 ans, disparue en marge d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère) il y a près de deux semaines, était montée dans son Audi A3, comme les prélèvements d'ADN l'avaient prouvé. Mais il assurait que c'était "pour voir si son chien (celui du suspect nldr) était dans le coffre" et qu'elle n'était pas seule.
    Or, aucun enfant n'avait évoqué spontanément l'épisode et, après vérifications, les enquêteurs estiment qu'il s'agit d'une pure invention. "Le suspect a donc fait monter Maëlys seule dans sa voiture. Mais elle n’en est probablement jamais ressortie sur le parking de la salle des fêtes du mariage où était garée l’Audi", indique une source proche du dossier au journal.

    >A la Une>A la Une http://www.dna.fr/

    mercredi 6 septembre 2017

    Maëlys: le lac d'Aiguebelette (Savoie) sondé

    Selon les informations rapportées par une journaliste de France Inter, six plongeurs de la brigade nautique d'Aix-les-Bains (Savoie) et de la brigade fluviale de Valence (Drôme) ont commencé à inspect...
    Selon les informations rapportées par une journaliste de France Inter, six plongeurs de la brigade nautique d'Aix-les-Bains (Savoie) et de la brigade fluviale de Valence (Drôme) ont commencé à inspecter le lac d'Aiguebelette afin de retrouver Maëlys. 
    Les profondeurs du lac atteignent parfois 80 mètres. En cas de difficultés, un sonar suisse, appareil de détection sous-marine qui utilise les ondes sonores, sera prêté aux plongeurs. 
    Le domicile du suspect se situe à une vingtaine de minutes du lac. Selon certains témoignages, l'homme de 34 ans, mis en examen pour enlèvement, avait l'habitude de s'y rendre avec ses chiens. 

     Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Disparition de Maëlys: «Je ne sais plus. C'est vrai que tout l'accuse», confie la meilleure amie du suspect

    La meilleure amie du suspect s’est confiée au Parisien, affirmant ne pas croire en la culpabilité de Nordahl, soupçonné d’avoir enlevé Maëlys
  • Elle admet toutefois que les éléments de l’enquête ne jouent pas en sa faveur et évoque la thèse d’une « terrible scoumoune »
  • Nordahl L., écroué dimanche, a-t-il bien enlevé la petite Maëlys, comme les enquêteurs le soupçonnent ? Pour l’instant, ces derniers disposent de peu de preuves matérielles, susceptibles de l’incriminer. En attendant le résultat des prélèvements qui ont été effectués mardi lors de la perquisition du domicile des parents, les proches du suspect se mobilisent, clamant son innocence.

    Sa meilleure amie s’est confiée au Parisien, expliquant à son tour qu’elle ne croyait pas à son implication dans la disparition de la fillette. Elle connaît le suspect depuis dix ans et l’avait rencontré juste après son départ du bataillon cynophile de l’armée de terre, où il avait exercé durant cinq ans.

    « Terrible scoumoune »

    « C’est chez moi qu’il est venu se réfugier lorsqu’il a été libéré (de sa première garde à vue) », raconte-t-elle, ajoutant que ce soir-là, Nordhal avait martelé qu’il n’y était pour rien. Evoquant un homme apprécié de ses enfants et ceux de ses amis « sans qu’il n’y ait jamais rien eu de malsain », la trentenaire « veut croire qu’il est victime d’une terrible scoumoune ».
    >> A lire aussi : «Il m'a juré qu'il n'y était pour rien», clame la mère du suspect mis en examen
    « C’est vrai que tout l’accuse », admet-elle avant d’avancer une autre théorie, celle de l’accident. « Par exemple en reculant, et une crise de panique qui lui aurait alors fait péter les plombs », envisage son amie. Et de conclure : « Mais faire sciemment du mal à un enfant, non, je ne peux pas imaginer que le Nordhal que je connais ait fait ça »…

    M

    mardi 5 septembre 2017

    Disparition de Maëlys: perquisition en cours au domicile des parents du suspect

    Les gendarmes procédaient mardi à Domessin (Savoie) à la perquisition du domicile du suspect de l'enlèvement de la petite Maëlys, qui reste introuvable en dépit des recherches intenses menées depuis neuf jours, a-t-on appris de source proche de l'enquête
    Une perquisition et des opérations criminalistiques de l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale) sont en cours au domicile du mis en examen à Domessin en sa présence et celle des deux juges d'instruction" chargés de l'affaire, selon la même source.
    Cet homme de 34 ans, mis en examen pour enlèvement et écroué depuis dimanche, vivait à Domessin chez ses parents, à quelques kilomètres du lieu de la disparition de Maëlys. Placé en garde à vue dès jeudi, cet ancien militaire avait été libéré le lendemain dans l'attente des résultats de l'expertise de son véhicule où l'ADN de la petite fille a été retrouvé sur le tableau de bord.

    1. ACTUALITE http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
    2. Flash Actu

    lundi 4 septembre 2017

    Disparition de Maëlys : le suspect reconnaît que la fillette est montée dans son véhicule

    L'un des deux hommes arrêtés puis relâchés jeudi a été mis en examen «pour enlèvement et séquestration ou détention arbitraire d'un mineur de 15 ans», à la suite de résultats de la police technique et scientifique. Une trace ADN aurait été trouvée sur le tableau de bord de sa voiture.
    Après avoir nié toute implication, le principal suspect dans l'affaire de la disparition de la petite Maëlys a reconnu que la fillette était montée dans son véhicule, a indiqué ce lundi son avocat Maître Bernard Méraud. «Il a déclaré que la fillette était entrée dans le véhicule avec un petit garçon, sur la banquette arrière, pour voir si son chien (celui du suspect, ndlr) était dans le coffre», a déclaré l'avocat. Dimanche, le procureur de la République de Grenoble avait annoncé dans un communiqué, qu'un homme avait été arrêté et mis en examen dans la soirée pour «enlèvement et séquestration ou détention arbitraire d'un mineur de 15 ans». Il s'agit d'un des deux hommes déjà interpellés jeudi avant d'être relâchés vendredi soir, aucune charge n'ayant alors été retenue contre eux.
    Lors de son interrogatoire dimanche, le trentenaire, qui était présent au mariage, aurait nié toute implication dans la disparition de la fillette de 9 ans. Il a été confronté «aux témoignages, constatations et résultats scientifiques, il a persisté dans ses dénégations et apporté ses explications», indique le communiqué. «Celles-ci n'ont pas convaincu les juges d'instruction qui ont décidé de le mettre en examen. Après débat (...) entre le parquet et la défense», l'homme a été placé «en détention provisoire», conclut le communiqué.
    Sa mise en examen intervient après des «résultats de (la) police technique et scientifique», a précisé le parquet. Selon une source proche de l'enquête, la police technique et scientifique a retrouvé de l'ADN sur un des scellés et essaye de déterminer si la fillette était présente dans le véhicule de la personne qui vient d'être incarcérée. Cette voiture retenait l'attention des enquêteurs. Son propriétaire l'avait lavée après le mariage pour, expliquait-il, la vendre. L'avocat de l'homme a indiqué à France Bleu que son client «n'a rien à voir avec cette histoire. Il est faux de dire qu'il a parlé ou joué avec Maëlys». «S'il a nettoyé sa voiture dimanche matin, c'était parce qu'il devait la vendre», a-t-il insisté. Interrogé par le Dauphiné Libéré, l'avocat précise qu'«une seule et unique trace d'ADN a été retrouvée par les gendarmes, sur un bouton du tableau de bord de son Audi A3. Ce qui soulève plusieurs interrogations».
    «Il y a une très infime possibilité pour que cela ne soit pas l'ADN» de Maëlys, a reconnu l'avocat. Cette unique trace, parmi de très nombreux prélèvements effectués, était «mélangée avec l'ADN de mon client» mais il ne faut pas écarter l'éventualité d'un «transfert d'ADN», a expliqué Me Méraud. Autrement dit, la trace pourrait avoir été déposée par un tiers sur cet élément de commande du tableau de bord, un endroit pas «très compatible» avec une présence éventuelle de Maëlys, a expliqué Me Méraud.
    L'homme aurait également expliqué lors de sa garde à vue «avoir effectué un aller-retour jusqu'à son domicile au cours de la nuit, ce que confirme sa famille, pour changer uniquement son short qu'il avait taché de vin» précise Me Méraud.

    Les recherches se poursuivent

    Alors que Maëlys a disparu depuis sept jours lors d'un mariage auquel elle assistait avec ses parents à Pont-de-Beauvoisin (Isère), le procureur adjoint de Grenoble, Laurent Becuywe, avait annoncé samedi l'ouverture d'une information judiciaire contre X du chef d'enlèvement et séquestration d'un mineur de moins de 15 ans. Deux juges ont été saisis pour mener l'enquête sur la disparition de la petite fille de 9 ans.
    Les deux hommes entendus jeudi et vendredi avaient été relâchés. Le procureur adjoint de Grenoble s'en était expliqué: «Les personnes gardées à vue avaient des éléments sur lesquelles il fallait qu'elles s'expliquent (...). Dans l'état, il a été décidé que ces éléments n'étaient pas des charges permettant de les déférer devant le juge d'instruction». La fillette a été vue pour la dernière fois dimanche 27 août, vers 3 heures du matin, alors qu'elle assistait à un mariage avec ses parents dans une salle des fêtes de cette commune de 3500 habitants.
    L'un des deux hommes placés en garde à vue jeudi - qui pourrait être celui mis en examen dimanche - n'était pas en soi un invité du mariage. Mais le père du marié qui le connaît lui avait dit de passer en fin de soirée. Ce qu'il a fait. L'homme s'est «absenté de la soirée sur les créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys», avait souligné dans un communiqué la procureure. Ce «trou» dans son emploi du temps avait conduit les enquêteurs à le placer en garde à vue. Sur RTL, la mère de l'homme arrêté a clamé l'innocence de son fils. «Aucun moment il pourrait faire une chose pareille, c'est pas possible (...). Je n'ai pas fait un monstre, ça n'a jamais été un monstre. Non, c'est pas un monstre. C'est un garçon gentil qui ne ferait pas de mal à personne».
    Samedi matin, une «battue citoyenne» rassemblant plusieurs centaines de personnes, munies de gilets jaunes et de cartes topographiques ayant répondu à un appel lancé sur Facebook, a eu lieu aux alentours de la salle des fêtes. «Je préfère toujours être optimiste que pessimiste (...). Ce qu'on cherche surtout à éviter, c'est que l'affaire ne soit jamais réglée, qu'on ne sache pas ce qui s'est passé», a expliqué à l'AFP Guillaume Aulard, l'un des participants répartis sur différentes zones. «Nous accompagnons cette initiative mais ce n'est pas une initiative de la gendarmerie», a précisé le commandant de gendarmerie Jean Pertué. «Ça ne peut que nous aider». Les recherches de la police pour retrouver la fillette se poursuivent. Des plongeurs ont sondé encore dimanche des plans d'eau de la région à la recherche de la fillette, mais sans résultats.
    Le suspect reconnaît que Maëlys est montée dans son véhiculehttp://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/09/01/01016-20170901ARTFIG00128-disparition-de-maelys-un-deuxieme-homme-place-en-garde-a-vue.php


    dimanche 3 septembre 2017

    Disparition de Maëlys : des plongeurs pour sonder de nouveaux plans d'eau

    Des plongeurs vont sonder dimanche de nouveaux plans d'eau à la recherche de la petite Maëlys, disparue il y a une semaine, a indiqué le commandant de la brigade de gendarmerie de la Tour du Pin (Isère) Jean Pertue. "Les recherches continuent. Il n'y a plus de ratissages depuis jeudi mais on va faire venir dimanche des plongeurs pour explorer les plans d'eau, très nombreux dans la région. Du temps est nécessaire pour de telles recherches", a expliqué le militaire à l'AFP.
    Ces plongeurs, "une ressource assez rare" dans le secteur, viennent d'Aix-les-Bains (Savoie) et de Valence (Drôme), a-t-il indiqué. "On avance; on recroise les informations; le travail des enquêteurs avance. Il faut rester positif à ce stade. Quand on travaille, on progresse", même si cela ne signifie pas nécessairement une percée décisive dans les recherches, a poursuivi le commandant, au lendemain de l'annonce de l'ouverture d'une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration d'un mineur de 15 ans".
    Deux juges d'instruction ont été désignés pour mener l'enquête. Les gendarmes ont déjà procédé à plus de 200 auditions et à une quarantaine de perquisitions, a précisé samedi le procureur adjoint de Grenoble, Laurent Becuywe. Deux hommes de 34 ans ont également été placés en garde à vue avant d'être relâchés vendredi soir, car les éléments sur lesquels ils devaient s'expliquer "n'étaient pas des charges permettant de les déférer devant le juge d'instruction", selon le magistrat.
    "Les enquêteurs travaillent beaucoup", a insisté Jean Pertue, en confirmant que la "battue citoyenne" organisée samedi autour de Pont-de-Beauvoisin (Isère), la commune où a disparu Maëlys dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 août, n'avait "pas donné de résultats".
    "Les vérifications ont été faites mais aucune découverte d'indices ou de traces substantielle n'a été faite", a dit le commandant Pertue, même si la gendarmerie a reçu beaucoup d'appels d'habitants.
    Maëlys a disparu lors d'un mariage auquel elle assistait avec ses parents à Pont-de-Beauvoisin.

    Faits divers en directhttp://www.laprovence.com/faits-divers-en-direct

    samedi 2 septembre 2017

    Disparition de Lucas Tronche: La police nationale lance un nouvel appel à témoin

    Un nouvel appel à témoin pour tenter de relancerl’enquête sur la disparition de Lucas Tronche. Ce mercredi, la police nationale a publié un nouveau portrait-robot pour tenter de retrouver l’adolescent disparu le 18 mars 2015 alors qu’il se rendait à un arrêt de bus de Bagnols-sur-Cèze (Gard)
    La police cherche à identifier un « témoin important aperçu à proximité du lieu de la disparition ». Il s’agit d’un homme chauve de type européen avec les deux avant-bras tatoués

    Un portrait-robot revu et corrigé

    Il s’agit du même portrait-robot que celui diffusé mi-décembre dernier, mais les enquêteurs ont modifié certaines caractéristiques du témoin recherche : ses yeux sont clairs et non plus noirs ; sa voiture ne serait pas seulement une Citroën Visa, mais pourrait aussi être une Citroën AX ou une Fiat panda. La voiture serait immatriculée dans l’Hérault (34) », précise ce samedi France Bleu.
    « Par ce nouvel appel à témoins, nous avons l’espoir de toucher d’autres gens, absents à l’époque ou ayant occulté certains souvenirs. Dans une enquête comme celle-ci, il faut parfois ranimer la mémoire collective »,ont expliqué vendredi les enquêteurs au Parisien.
    « Si quelqu’un a reconnu le témoin, mais ne l’a pas signalé,, parce qu’il n’avait pas la voiture indiquée ou pas les mêmes yeux, ça peut être pénalisant pour l’enquête » a expliqué Eric Tronche, le père de Lucas, à France Bleu.


  • Montpellier



  • enquête



  • disparitionhttp://www.20minutes.fr/societe/appel-temoins/
  • Disparition de Maëlys: Ouverture d’une information judiciaire contre X, deux juges saisis

    Nouvelle étape dans l’enquête sur ladisparition de Maëlys, la fillette de 9 ans disparue dans la nuit de samedi à dimanche dernier en marge d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin dans l’Isère.

    Deux juges saisis

    Alors que des centaines volontaires menaient ce samedi une battue citoyenne pour tenter de la retrouver, le procureur adjoint de Grenoble Laurent Becuywe a annoncé qu’une information judiciaire a été ouverte et que deux juges ont été saisis pour mener l’enquête sur la disparition.
    « Une information judiciaire a été ouverte contre X du chef d’enlèvement et séquestration d’un mineur de 15 ans », a indiqué M. Becuywe lors d’une conférence de presse.
    Nouvelle étape dans l’enquête sur ladisparition de Maëlys, la fillette de 9 ans disparue dans la nuit de samedi à dimanche dernier en marge d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin dans l’Isère.

    Libération des deux gardés à vue

    Les deux hommes de 34 ansqui avaient été placés en garde à vue jeudi et vendredi ont été relâchés vendredi soir, a appris ce samedi l’AFP d’une source proche du dossier. « Les investigations continuent », a précisé cette source sans plus de précision.
    Une décision justifiée ce samedi par le magistrat : «Les personnes gardées à vue avaient des éléments sur lesquelles il fallait qu’elles s’expliquent (…). Dans l’état, il a été décidé que ces éléments n’étaient pas des charges permettant de les déférer devant le juge d’instruction», a-t-il ajouté.
    «Ce n’est pas parce qu’il y a des zones d’ombre que cela constitue des charges», a-t-il relevé.

    «Judiciairement le cadre le plus adapté».

    «Le changement de cadre juridique» matérialisé par l’ouverture d’une information judiciaire «n’atteste pas (…) d’une inquiétude particulière», a-t-il assuré
    Il s’explique par le fait que, «le temps s’étant écoulé, le cadre de la disparition en flagrance n’est plus judiciairement le cadre le plus adapté».
    Pour le magistrat, la priorité «absolue» est bien sûr de retrouver l’enfant de neuf ans disparue dans la nuit de samedi à dimanche à Pont-de-Beauvoisin (Isère).
    Il a précisé que plus de 200 personnes avaient été entendues depuis le début de l’enquête et qu’une quarantaine de perquisitions menées.
    «Les investigations sur le terrain sont arrivées presque au bout. Peut-être déjà, [elles sont] arrivées jusqu’au bout», a dit Laurent Becuywe.
    Mots-clés :

    Disparition de Maëlys : les deux hommes placés en garde à vue relâchés

    Les deux hommes placés en garde à vue dans l'enquête sur la disparition de Maëlys, 9 ans, recherchée depuis près d'une semaine en Isère où elle participait à un mariage, ont été relâchés vendredi soir, indique une source proche du dossier.
    » Disparition de Maëlys : le village de Pont-de-Beauvoisin se mobilise
    "Les investigations continuent", a précisé cette source sans plus de précision.
    Les deux hommes, tous deux âgés de 34 ans, avaient été interpellés jeudi et vendredi.

    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    vendredi 1 septembre 2017

    Disparition de Maëlys: un deuxième suspect en garde à vue

    Ce vendredi matin, une deuxième personne a été placée en garde à vue alors que l'audition du suspect interpellé jeudi a été prolongée de 24 heures
    Ce vendredi matin, une deuxième personne a été placée en garde à vue alors que l'audition du suspect. Il s'agit également d'un homme de 34 ans. "La garde à vue vise à vérifier des déclarations qui comportent des contradictions", a déclaré une source proche du dossier.

    Le premier interpellé "nie toute implication"

    Dans le même, l'audition du suspect interpellé jeudi matin se poursuit. L'homme de 34 ans placé en garde à vue jeudi matin dans le cadre de l'enquête de Maëlys, 9 ans, à Pont-de-Beauvoisin (Isère) dans la nuit de samedi à dimanche, "collabore pleinement", assure son avocat à BFM TV.
    "Il nie toute implication dans l'enlèvement de la fillette, ajoute l'avocat, interrogé par Le Dauphiné Libéré. Aucun élément ne vient pour l'heure prouver une quelconque culpabilité de mon client."

    Des contradictions dans son emploi du temps

    Le trentenaire, qui est l'un des invités au mariage, est entendu depuis jeudi matin par les gendarmes en charge de l'enquête. Ils l'interrogent notamment sur son emploi du temps, le gardé à vue s'étant absenté sur la période correspondant à la disparition de Maëlys.

    "Il reconnaît s'être absenté"

    Il "reconnaît s'être absenté mais il a fourni une explication" aux enquêteurs, précise son avocat à LCI. Une explication que l'avocat juge "plausible".
    "Il est aussi serein que l'on peut l'être dans ce genre de situation, une garde à vue n'est jamais rassurante", ajoute son conseil.
    Ce vendredi matin, une deuxième personne a été placée en garde à vue alors que l'audition du suspect. Il s'agit également d'un homme de 34 ans. "La garde à vue vise à vérifier des déclarations qui comportent des contradictions", a déclaré une source proche du dossier.

    Le premier interpellé "nie toute implication"

    Dans le même, l'audition du suspect interpellé jeudi matin se poursuit. L'homme de 34 ans placé en garde à vue jeudi matin dans le cadre de l'enquête de Maëlys, 9 ans, à Pont-de-Beauvoisin (Isère) dans la nuit de samedi à dimanche, "collabore pleinement", assure son avocat à BFM TV.
    "Il nie toute implication dans l'enlèvement de la fillette, ajoute l'avocat, interrogé par Le Dauphiné Libéré. Aucun élément ne vient pour l'heure prouver une quelconque culpabilité de mon client."

    Des contradictions dans son emploi du temps

    Le trentenaire, qui est l'un des invités au mariage, est entendu depuis jeudi matin par les gendarmes en charge de l'enquête. Ils l'interrogent notamment sur son emploi du temps, le gardé à vue s'étant absenté sur la période correspondant à la disparition de Maëlys.

    "Il reconnaît s'être absenté"

    Il "reconnaît s'être absenté mais il a fourni une explication" aux enquêteurs, précise son avocat à LCI. Une explication que l'avocat juge "plausible".
    "Il est aussi serein que l'on peut l'être dans ce genre de situation, une garde à vue n'est jamais rassurante", ajoute son conseil.
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    Disparition de Maëlys: La garde à vue du suspect de 34 ans prolongée

    La garde à vue de l’hommme de 34 ans, entendu dans l’enquête sur la disparition de la petite Maëlys dimanche lors d’un mariage en Isère, a été prolongée vendredi pour 24 heures.
    Le suspect était présent au mariage « au moment de la disparition de la jeune Maëlys de Araujo », dans la nuit de samedi à dimanche à Pont-de-Beauvoisin dans le nord du département, avait indiqué jeudi la procureure de la République à Bourgoin-Jallieu, Dietlind Baudoin, dans un communiqué. Sa garde à vue à la gendarmerie de Pont-de-Beauvoisin (Isère) avait débuté jeudi à 10h20.

    Les recherches se poursuivent

    Selon la magistrate, son interrogatoire par les gendarmes chargés de l’enquête, ouverte pour enlèvement, « a pour objet essentiel de clarifier l’emploi du temps de cette personne qui s’est absentée de la soirée (pendant) les créneaux horaires pouvant correspondre à la disparition de Maëlys ».
    >> A lire aussi : Pourquoi l’alerte enlèvement n’a-t-elle pas été déclenchée?
    Les recherches se poursuivent parallèlement pour tenter de retrouver la fillette portée disparue depuis six jours.

    quête
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