vendredi 31 mars 2017

Un apnéiste de 80 ans porté disparu à Gruissan

Un plongeur en apnée, âgé de 80 ans, est recherché depuis jeudi soir 20h30 à Gruissan, dans le secteur des Ayguades. Le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de la Méditerranée (CROSS Med) a été alerté par la gendarmerie de Gruissan de cette disparition inquiétante, après le signalement donné par sa fille.
Seuls ont été retrouvés son véhicule, des effets personnels et un harpon de pêche sous-marine.
Le CROSS Med coordonne un dispositif de recherches composé de l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 66, et d'une patrouille terrestre de la gendarmerie départementale, appuyée par une équipe cynophile
Ce dispositif de recherches a été levé vers 00h10.
Selon les conditions météo sur zone, les recherches ont reprendront aujourd’hui avec des moyens de la Gendarmerie, dont des plongeurs.
Sans présager des conditions dans lesquelles cet disparition est intervenue, la Préfecture maritime de la Méditerranée et le CROSS Med rappellent que la plongée est un sport à risques, y compris pour les plus expérimentés.
Il convient également de rappeler quelques principes de précaution permettant de minimiser les risques liés à la pratique de ce sport :
- Ne jamais plonger seul
- Disposer des moyens réglementaires permettant de signaler sa zone de plongée
- Ne pas surestimer ses capacités physiques, notamment en période de reprise après une longue interruption
- Le cas échéant, vérifier le bon état de son matériel
- Vérifier les prévisions météo et reporter son activité en cas de mauvais temps
Pour rappel : un seul numéro pour joindre le CROSS Med et déclencher une opération de secours en mer : le 196 
http://www.lindependant.fr/2017/03/31/un-apneiste-de-80-ans-porte-disparu-a-gruissan,3001487.php

jeudi 30 mars 2017

Ardennes: un adolescent disparu depuis ce jeudi matin à Nouvion-sur-Meuse

Habitant à Nouvion-sur-Meuse, John, 14 ans et demi, a disparu depuis ce jeudi matin. L’adolescent a quitté son domicile, dans la matinée, pour se rendre d’abord à la gare de la commune pour y déposer son frère avant de prendre le chemin du lycée. Si le passage par la gare s’est bien déroulé, le jeune garçon n’a plus été vu depuis cette étape. Les gendarmes et leurs chiens sont actuellement sur sa piste
http://www.lunion.fr/23394/article/2017-03-30/ardennes-un-adolescent-disparu-depuis-ce-jeudi-matin-nouvion-sur-meuse

mercredi 29 mars 2017

Savoie: le corps d'un randonneur retrouvé

Le corps sans vie d'un randonneur de 25 ans, parti dimanche au-dessus de Doussard-Chevaline en Haute-Savoie, a été retrouvé cet après-midi dans un secteur très escarpé, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
"Le corps du jeune randonneur a été retrouvé au pied d'une barre rocheuse à la limite de la Haute-Savoie et de la Savoie", ont indiqué les gendarmes. Depuis hier, les recherches s'étaient concentrées sur le secteur de Chevaline où la voiture du jeune homme avait été retrouvée sur un parking.
Quentin Huck était parti dimanche matin de son domicile de Bourgoin-Jallieu, dans l'Isère, pour une randonnée. Sans nouvelles de leur fils le dimanche soir, ses parents avaient donné l'alerte. Une enquête a été ouverte par le parquet d'Annecy mais la thèse de l'accident semble privilégiée.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

samedi 25 mars 2017

Recherché depuis la veille, un septuagénaire retrouvé sans vie ce samedi

Recherché depuis la veille, un habitant du vieux village de Saint-Jeannet, Francis Ferrari, 78 ans, a été retrouvé sans vie ce samedi matin, dans le quartier de Château-Bresson.

                        
Vendredi, le jour de son anniversaire, le septuagéraire était parti cueillir des asperges sauvages avec sa femme, sur les hauteurs de la commune.
Revenue plus tôt au domicile familial, l'épouse a donné l'alerte dans la soirée, ne voyant pas son mari rejoindre le foyer.
Aussitôt, des recherches ont été entreprises par des volontaires dont le maire du village, Jean-Michel Sempéré, et la gendarmerie nationale, jusqu'au coeur de la nuit.
Et c'est donc à l'aube ce samedi que le corps sans vie du Saint-jeannois a été retrouvé.
Une autopsie pourrait être réclamée par le parquet de Grasse pour déterminer les causes exactes du décès.
http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

vendredi 24 mars 2017

Affaire Antoine à Issoire : étranges révélations

De nouvelles informations révélées par l’AFP, mercredi soir, relancent l’affaire de la disparition du petit Antoine, disparu à l’âge de 6 ans, en 2008.
Selon l'Agence France Presse, Sébastien Ribière, le compagnon de la mère de l’enfant, se serait laissé aller à quelques confidences en prison, lorsqu’il était incarcéré à Nîmes, dans le Gard. Il aurait expliqué à son co-détenu que l’enfant aurait succombé à une overdose de cocaïne, en ingurgitant accidentellement une dose trouvée dans l’appartement du couple. Le corps de l’enfant aurait ensuite été dissimulé dans des collines autour d'Issoire. Des révélations transmises aussitôt au juge d’instruction de Clermont-Ferrand toujours en charge de l’enquête.

Forts soupçons

Au moment de la disparition d’Antoine, de fortes présomptions avaient pesé sur la mère du petit garçon, Alexandrine Brugerolle de Fraissinette, et sur le beau-père, Sébastien Ribière, toxicomanes notoires. Le couple avait affirmé aux gendarmes qu'Antoine avait disparu de l'appartement familial alors qu'elle et son compagnon étaient sortis dîner au restaurant, à Issoire.

Des moyens considérables avaient alors été déclenchés pour tenter de retrouver Antoine. L’affaire qui n’est pas sans rappeler celle de la petite Fiona avait été très médiatisée. Le couple avait été suspecté par les enquêteurs mais ils n’ont jamais pu prouver qu’ils étaient directement impliqués dans la disparition de l’enfant. L'homme et la femme avaient été placés en garde à vue pendant vingt-huit heures mais aucune charge n'avait été retenue à leur encontre.

Rester prudent

Du côté du parquet de Clermont-Ferrand, le procureur Eric Maillaud se veut très prudent sur ces nouvelles révélations. "Ce co-détenu ne fait que rapporter des propos qui auraient été tenus par M. Ribière, indique-t-il. Rien ne dit que cela débouchera sur quelque chose. Ces éléments vont évidemment devoir être vérifiés, recoupés et approfondis, tout en s'intéressant à celui qui a communiqué ces propos et à l'éventuel intérêt qu'il aurait eu à le faire ".
Pour l’avocat de Sébastien Ribière, Me Jean-François Canis, il s'agit "d'informations sans valeur, auxquelles, je n'en doute pas, les magistrats n'accorderont aucun crédit". "Celui qui a rapporté ces propos est un menteur qui tente de bénéficier d'une réduction de peine", a-t-il ajouté.

mardi 21 mars 2017

Important dispositif de recherche pour trouver une femme de 85 ans, disparue dans le secteur de Péone

Les gendarmes déploient depuis ce lundi soir d'importants moyens pour retrouver une femme de 85 ans dont la disparition a été signalée par ses proches.

                   
Les gendarmes de la compagnie de Puget-Théniers, du peloton de haute-montagne avec l'appui d'un hélicoptère poursuivaient les recherches ce matin.
Un chien Saint-Hubert doit être appelé à la rescousse dans la journée.
http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

lundi 20 mars 2017

Lille : disparition inquiétante d'un ado de 15 ans

Un mois sans donner de nouvelles. La gendarmerie a décidé de lancer un appel à témoins après la disparition d'un adolescent âgé de 15 ans. Le 20 février dernier, Brandon Verbeke "quitte sa famille d'accueil pour rejoindre son foyer à partir de la gare de Don. Il est rejoint en gare de Lille-Flandres par des jeunes du même foyer"

Brandon Verbeke réside deux week-end par mois dans sa famille d'accueil à Annoeullin. Il est hébergé habituellement au foyer Home Delano à Peruwelz en Belgique. Depuis un mois, il n'y a pas été vue. La gendarmerie a lancé une enquête pour disparition inquiétante.

Brandon aurait été aperçu le dimanche 12 mars, à proximité de la gare Lille-Flandres, entre 17 heures et 19 heures par des jeunes de son foyer, en présence d'un individu. Selon la gendarmerie, l'adolescent n’est pas un habitué des fugues.

Si vous apercevez Brandon Verbeke ou avait des informations sur l’endroit où il est susceptible de se trouver, vous pouvez contacter la gendarmerie d’Annœullin au 03 20 85 56 76. 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/

dimanche 19 mars 2017

Roger Pingeon, vainqueur du Tour de France 1967, est mort

L’ancien coureur cycliste Roger Pingeon est décédé ce dimanche matin chez lui d'une crise cardiaque dans sa 77ème année. Surnommé le grand échassier ou pinpon, Roger Pingeon avait entamé sa carrière professionnelle en 1965 avant de l’achever en 1974. Il a compté plus d’une trentaine de victoires professionnelles et a remporté deux grands tours, le Tour de France 1967 et le Tour d’Espagne en 1969. Après sa carrière, il était devenu le premier consultant officiel issu du milieu de vélo sur les retransmissions du Tour de France. il a ainsi longtemps été consultant sportif à la télévision suisse romande de 1979 à 1998.
http://sport24.lefigaro.fr/cyclisme

mardi 14 mars 2017

Cette Varoise a disparu depuis vendredi, les gendarmes lancent un appel à témoins

Les gendarmes du Var sont à la recherche de Sophie Keller, une femme de 33 ans disparue depuis vendredi. Elle a été vue pour la dernière fois à Forcalqueiret, près de Brignoles. C’est son compagnon qui a signalé sa disparition. Cette dame est « dans un état dépressif », selon l’avis de recherche publiée sur le compte Facebook de la gendarmerie du Var.

Les gendarmes précisent qu’elle mesure 1 m 70, qu’elle porte des tatouages sur l’avant-bras gauche, l’épaule et la cheville, ainsi qu’un piercing sur la lèvre supérieure et sur la langue. Elle est presque entièrement habillée de noir : jupe et legging noirs, veste de survêtement noire avec un col rose.
Si vous avez croisé cette personne ou que vous avez la moindre information, vous pouvez contacter le 17 ou la gendarmerie de La Roquebrussanne au 04 98 05 22 70
http://www.20minutes.fr/

lundi 13 mars 2017

Pyrénées-Atlantiques : les deux ados retrouvées saines et sauves

Léa et Christina, les deux adolescentes qui avaient disparu depuis samedi après-midi dans le département des Pyrénées-Atlantiques ont été retrouvées saines et sauves ce dimanche 12 mars, en fin de journée.

Portées disparues le samedi 11 mars en fin d'après-midi

L'appel à témoins qui avait été lancé par la gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques a donc été levé. Les deux adolescentes étaient portées disparues depuis depuis le samedi 11 mars vers 17 heures, entre Chéraute et Pau, deux communes des Pyrénées-Atlantiques
http://www.ladepeche.fr/grand-sud/

Bagnols : deux ans après sa disparition, un rassemblement pour Lucas

L'an passé, des centaines de ballons s'étaient élevés dans le bleu du ciel, au-dessus de Bagnols-sur-Cèze. Samedi, cela fera exactement deux ans que Lucas Tronche a disparu. Pour ne pas oublier l'adolescent, un grand rassemblement est organisé place Mallet, à partir de 16 heures, à Bagnols-sur-Cèze.
Pour la famille de Lucas, Nathalie et Éric, ses parents, mais aussi ses deux frères, il s'agit de continuer à avancer coûte que coûte en dépit du doute, des questions sans réponses, mais aussi de survivre, amputés d'une partie d'eux-mêmes. Et surtout de continuer à chercher Lucas. Il y a encore une dizaine de jours, à l'occasion de l'assemblée générale de l'association Retrouvons Lucas, Nathalie Tronche confiait : "Je n'ai pas d'autre choix. Rien ne nous dit que Lucas est mort. Rien ne nous dit que Lucas n'est pas quelque part enfermé, en train d'espérer très fort qu'on le retrouve. On vous demande de continuer à tenir en diffusant l'avis de recherche et l'appel à témoins".
Plus que jamais, les membres de l'association, les bénévoles et les parents de l'adolescent ont besoin de soutien. Cette année, le visage de Lucas s'est affiché à l'arrière des voitures, sur des panneaux 3X4 grâce au soutien de JC Decaux, sur des écrans de pompes à essence dans des stations services... L'opération des selfies du coeur a contaminé positivement les réseaux sociaux, de nombreuses personnalités dont la marraine de l'association, la chanteuse Maurane, se prêtant au jeu de la prise de photo et ce petit mot : "Je cherche Lucas". Une grande toile regroupant plusieurs de ces selfies a d'ailleurs été réalisée.
Ils composeront le visage du jeune Gardois qui sera affiché à Bagnols ce samedi. L'association invite aussi tous ceux qui le peuvent à participer à une grande chaîne humaine.
Cette journée particulière sera aussi marquée par la réalisation d'un grand mannequin challenge pour Lucas. Toutes les équipes de bénévoles sont invitées à participer à des saynètes, en position figée, qui seront filmées par le photographe bagnolais, Eddy Termini. Il s'agira, grâce à l'implication de chacun, de se remémorer les moments les plus importants de l'association depuis la disparition de Lucas et les premières recherches...
Le film sera ensuite mis en ligne sur les réseaux sociaux de manière à générer le plus de clics, de like et de partages possibles dans un seul : parler encore et toujours de Lucas. Ne pas l'oublier.
Par ailleurs, pour les deux ans de la disparition de Lucas, deux reportages TV seront diffusés. Le 13:15 de France 2 ce samedi 18 mars et Sept à huit sur TF1, le lendemain, consacreront des reportages à la disparition de Lucas et le combat mené depuis par ses parents, guidés par le même espoir : le retrouver un jour.
Rendez-vous samedi à 16 heures, place Mallet à Bagnols-sur-Cèze.
http://www.laprovence.com/faits-divers

dimanche 12 mars 2017

Joni, l'une des Sister Sledge connues pour leur tube «We Are Family», est morte


Elle chantait We Are Family, l’un des plus grands tubes disco, avec ses trois sœurs. Joni Sledge, est morte à l’âge de 60 ans ont annoncé ses proches samedi. La chanteuse américaine s’est éteinte vendredi chez elle, en Arizona. Les causes de son décès n’ont pas encore été révélées.
« Elle nous manque et sa présence, son éclat et la sincérité avec laquelle elle aimait la vie nous manquent », a écrit sa famille dans un communiqué.

Une chanson qui « enseigne le respect »

Joni et ses sœurs Debbie, Kathy et Kim ont grandi à Philadelphie et ont commencé leur carrière dans les années 1970 en chantant du R’n’B. En 1979, elles rencontrent le succès avec We Are Family, écrit par Nile Rodgers et Bernard Edwards.
Nile Rodgers a présenté ses condoléances sur Twitter. « Nous avons réalisé ensemble quelque chose de vraiment incroyable », s’est-il ému
Les Sister Sledge, même si Kathy n’avait pas tardé à quitter le groupe pour chanter en solo, continuaient de se réunir épisodiquement, comme lors de la fête des familles du pape François à Philadelphie en 2015 ou de la campagne d’ Hillary Clinton en 2016.
Joni Sledge avait expliqué en 2015 que sa chanson - « We are family. I got all my sisters with me » (« Nous formons une famille. J’ai toutes mes sœurs avec moi ») - était porteuse d’un message d’unité. « Ça reste toujours aussi puissant aujourd’hui », avait-elle déclaré, « ça enseigne le respect ».
http://www.20minutes.fr/dossier/deces

Appel à témoins après la disparition de deux adolescentes dans les Pyrénées-Atlantiques

hebergement d'image
Léa et Christina, respectivement âgées de 16 et 17 ans, sont portées disparues depuis samedi dans les Pyrénées-Atlantiques. Un appel à témoins à été lancé pour retrouver les deux adolescentes
La gendarmerie des Pyrénées-Atlantiques lance un appel à témoins pour retrouver Léa et Christina, portées disparues depuis samedi, vers 17h, entre Chéraute et Pau, rapporte France Bleu Béarn, dimanche 12 mars.
Léa est âgée de 16 ans. Elle mesure 1,60m. Elle a des cheveux bruns descendant jusqu’aux épaules et les yeux marron/noir. Sa corpulence est mince. Sa tenue vestimentaire lors de sa disparition n’est pas connue mais elle peut être porteuse de chaussures type "tennis" noires de marque Adidas.
Christina a 17 ans. Elle mesure 1,67m. Elle a les cheveux longs châtains foncés et les yeux noirs. Elle est de corpulence mince. Elle peut être vêtue d’un jeans bleu, d’un tee-shirt à manches longues rayé noir et blanc et d’un pull long de couleur marron.

Les téléphones portables des deux amies sont éteints

Selon nos confrères de France Bleu Béarn, Léa vit à Chéraute et Christina à Pau. Ce sont deux amies très proches, qui ont l'habitude de se retrouver. Leurs parents n'ont plus de nouvelles depuis samedi après-midi. Ces adolescentes avaient 50 euros sur elles.
Leurs portables sont actuellement éteints. La dernière géolocalisation d'un des portables indique qu'elles pourraient être au Pays basque dans les environs de la commune de Saint-Palais. Selon les informations recueillies par France Bleu Béarn, ces jeunes filles avaient déjà fait une fugue mercredi.
Pour toute information : contacter la brigade de gendarmerie de Mauléon-Licharre au 05 59 19 22 00.
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/appel-a-temoin-apres-la-disparition-de-deux-adolescentes-dans-les-pyrenees-atlantiques_2093333.html

Sin-le-Noble : disparition inquiétante d'un homme de 28 ans

La gendarmerie du Nord a décidé de lancer un appel à témoins suite à la disparition inquiétante d'un homme de 28 ans, originaire du Douaisis. Il n'a plus donné signe de vie depuis le mardi 7 mars 2017. Il avait alors quitté vers 11h son domicile à bord d'un Scenic II immatriculé AW-180-XY.

Anthony Gradel mesure 1,85m, est de corpulence mince et a les cheveux blond foncé très courts. Au moment de sa disparition, il portait un blouson noir type molton sans capuche et des baskets noires de marque Sergio Tachini. Il porte une chaîne à maille en argent autour du cou et une gourmette à son nom.

Si vous l'apercevez ou avez un renseignement pouvant aider à le localiser, veuillez contacter le Commissariat de Douai au 03 27 92 38 38 ou le 06 81 38 22 96 (sa maman) ou le 06 71 11 42 96 (sa compagne)
http://france3-regions.francetvinfo.fr/faits-divers/disparitions?r=hauts-de-france

samedi 11 mars 2017

Saint-Maurice-la-Clouère (Vienne) : le sexagénaire porté disparu a été retrouvé mort

Depuis le 2 mars dernier, ses proches étaient sans nouvelles. Le corps sans vie de Bernard Phémolant a été retrouvé hier vendredi à proximité de son domicile.
Selon nos confrères de
La Nouvelle République, c'est un voisin qui a fait la macabre découverte dans un champ situé à 500 mètres de la maison familiale. L'homme aurait pu être victime d'une chute ou d'un malaise, explique un membre de la famille de la victime.
L'enquête de gendarmerie devra déterminer les circonstances exactes de ce décès.

Dans les jours qui avaient suivi la disparition du sexagénaire, des recherches avaient été menées. Une centaine de bénévoles avait assisté les équipes cynophiles de la gendarmerie à ratisser les environs. 


http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/vienne/poitiers

vendredi 10 mars 2017

Le journaliste Pierre Bouteiller, grande figure de France Inter, est mort

Pour ceux qui se souviennent ....

Grande voix de la radio et passionné de jazz, le journaliste Pierre Bouteiller est mort, dans la nuit de jeudi à vendredi, annonce France Inter, ce vendredi. "Pendant plus de trente ans, à France Inter et à France Musique, il a animé des émissions mythiques qui ont séduit par leur liberté, leur humour et leur exigence", rappelle la station sur son site internet. Il avait 82 ans. 
Sa dernière émission à France Inter remonte à avril 1999 mais il avait continué à travailler sur TSF Jazz jusqu'à il y a encore deux ans, selon un responsable de TSF Jazz. "Il est parti apaisé, il était très diminué", a dit à l'AFP l'un de ses fils, Christian Bouteiller. Né le 22 décembre 1934 à Angers, Pierre Bouteiller aura passé plus d'un demi-siècle derrière les micros, comme journaliste puis comme animateur, consacrant sa vie à la radio - hormis un bref passage à la direction des programmes de TF1 de 1981 à 1982. Cultivant l'impertinence avec ses émissions "Carnet de notes", "Au bénéfice du doute" ou "Le Masque et la plume", amoureux du jazz et pianiste à ses heures, il avait commencé sa carrière à Europe 1 en 1958.
En 1969, il propose une émission à France Inter, "Embouteillages", et s'y installe durablement. En 1989, il devient directeur des programmes de la station, jusqu'en 1996. Directeur de France Musiques de 1999 à 2004 (il rajoute alors le "s" à "Musique"), il avait été candidat fin 1995 à la présidence de Radio France. Au printemps 2004, il est mis à la retraite par le PDG de Radio France, Jean-Paul Cluzel. Il était resté toutefois derrière les micros, à TSF Jazz, où il animait depuis 1999 une émission -- quotidienne puis hebdomadaire -- consacrée au jazz, "Si bémol et fadaises" qu'il avait arrêtée il y a deux ans
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/index.php

jeudi 9 mars 2017

Affaire Troadec : la discrète bascule d’Hubert Caouissin et Lydie Troadec dans l’horreur

Les tueries familiales propulsent souvent un lieu dans l’histoire criminelle française : le pavillon de Thorigné-sur-Dué (Sarthe) dans l’affaire Dany Leprince, le chalet des Flactif au Grand-Bornand (Savoie), le parking du Martinet à Chevaline (Savoie), la maison bourgeoise de Xavier Dupont de Ligonnès à Nantes (Loire-Atlantique). Dans l'affaire Troadec, l’horreur vient se loger dans un corps de ferme encaissé dans une vallée boisée et marécageuse du Finistère, à Pont-de-Buis-lès-Quimerch, au bord de l'Aulne. Hubert Caouissin y a dispersé les dépouilles d'une famille entière, celle de son beau-frère, pour un différend financier. Si les parents Troadec et leurs enfants ont été tués dans leur pavillon d'Orvault, ils ont été démembrés, brûlés puis éparpillés dans la trentaine d'hectares qui entourent la bâtisse, selon les aveux de l'homme de 46 ans livrés dans la nuit du 5 au 6 mars.

Une ferme à l'abri des regards

Avant de commettre son massacre et de s'obstiner à en dissoudre les moindres traces, il semble qu'Hubert Caouissin ait œuvré à sa propre disparition sociale, à l'image de ce nom effacé sur la boîte aux lettres de la propriété de Pont-de-Buis. On y devine "Troadec", du nom de sa compagne Lydie, sœur d'une des victimes, et complice présumée puisqu'elle a été mise en examen pour "modification de l'état des lieux d'un crime et recel de cadavres". Le couple, parent d'un garçon de 8 ans, s'y était installé en toute discrétion début 2015, à l'abri des regards.
Les commentaires des voisins sont unanimes : Hubert Caouissin et Lydie Troadec y ont vécu reclus, sans aucun contact avec le monde extérieur. "Ils ne sont jamais venus se présenter", témoigne Ronan, un retraité dont la maison se situe le long de la petite route qui surplombe la ferme. Abandonnant ses coquillettes pour venir répondre aux journalistes, l'homme aux cheveux blancs dresse, à chaque fois, le portrait d'un couple dont le seul signe de vie se résumait à la fumée s'échappant de la cheminée. Idem du côté du maire. "Ils avaient mis des branches d'arbre en travers du chemin communal pour éviter qu'on aille jusqu'à chez eux", se souvient Roger Mellouët pour L'Obs. Leur enfant, scolarisé dans une école de la commune la première année, ne l'était plus à présent.
"On a affaire à un étrange personnage qui, manifestement, ne s'est pas installé ici par hasard", commente une source policière dans Le Télégramme. Selon une source proche de l'enquête contactée par franceinfo, Hubert Caouissin a affirmé aux enquêteurs qu'il souffrait d'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, justifiant ainsi son retrait dans cette ferme isolée. Un argument qui n'est pas, pour l'instant, étayé par les investigations.

Des voisins fantômes qui hantent le quartier

C'est à une soixantaine de kilomètres de là qu'il faut se rendre pour peut-être comprendre comment ce couple a basculé dans l'isolement. Dans les pages blanches du département, un seul Hubert Caouissin est répertorié, domicilié à Plouguerneau, une petite ville balnéaire de 6 500 habitants balayée par la bruine et les embruns. Une fois le nom du meurtrier présumé dévoilé, il n’a pas été difficile, pour les journalistes, de se rendre à l’adresse indiquée, au lieu-dit Croas al Lan. Un défilé de voitures, de micros et de caméras, sous l’œil mi-curieux, mi-chagrin de voisins hébétés. Sur le talus qui entoure le pavillon défraîchi des années 1980, des marques de pas signalent la présence toute récente de photographes.
La maison, elle, est à l'abandon, le terrain envahi par les herbes hautes. Hubert Caouissin et sa compagne n’habitent plus ici "depuis quatre ou cinq ans", selon Michel, un retraité qui vit juste en face et qui enchaîne avec cordialité les interviews. Des voisins fantômes, qui hantent désormais le quartier. Il n'en a pas toujours été ainsi. La famille Caouissin s'est installée dans le village dans les années 1970, à quelques rues de là. "Ils habitaient dans le quartier Lambezellec à Brest et le papa travaillait à l'arsenal", indique Sylvie, qui se souvient de les voir débarquer le week-end et pendant les vacances pour prendre le grand air. "On allait à la plage et à la messe le dimanche, c'était des gens bien", raconte la quinquagénaire, qui jouait alors avec les quatre enfants, dont Hubert, le plus petit de la bande.
A la retraite du paternel Caouissin, la résidence devient permanente. Attachés à Plouguerneau, deux des enfants y prennent également leurs quartiers. Hubert Caouissin achète le pavillon de Croas al Lan, tout près de chez ses parents, dans les années 1980. Il entre à l'arsenal en 1987, comme ouvrier puis technicien chez DCNS, un groupe industriel spécialisé dans l'industrie navale militaire. "Nous, nous sommes un peu une famille de l’arsenal de Brest", témoigne sa mère septuagénaire dans Le Parisien. Difficile d'en savoir plus sur le parcours du petit dernier de la famille. Les quelques archives dénichées sur internet attestent qu'il a été médaillé en 1998 pour avoir donné son sang dans le canton. En 2004 et 2005, il participe à des courses organisées par une association locale, signe d'une certaine vie sociale. Puis plus rien. Une rupture "numérique", à l'époque où il rencontre Lydie Troadec, via un site de rencontres. C'était en 2006.

"On ne les voyait plus"

La jeune femme vient s'installer dans le pavillon et un petit garçon naît rapidement de cette union. Les voisins décrivent un couple plutôt avenant. On se parle depuis les jardins, on se dit "bonjour, bonsoir", on échange des astuces bricolage. Pourtant, dès "les années 2006-2007", selon le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennes, un conflit familial vient assombrir le tableau. Une affaire de pièces d'or mal partagées lors de la succession du père de Lydie Troadec. Qualifiée de "légende" par la mère d'Hubert Caouissin, cette histoire est en réalité avérée, selon la mère du frère et de la sœur, qui se confie dans Le Parisien. Selon elle, cet or, découvert par son mari lors de travaux dans un immeuble à Brest, a été subtilisé par Pascal Troadec à la mort de ce dernier. Cet héritage "spolié" est venu empoisonner peu à peu les relations entre les deux couples et scelle l'origine du drame. 
C’était devenu une obsession pour Hubert Caouissin.
Le procureur de Nantes, Pierre Sennès
lors d'une conférence de presse
Les dîners de famille sont orageux et de nombreuses disputes éclatent. A Plouguernau, les voisins notent un changement de comportement du couple aux environs de 2010, date à laquelle Lydie tombe malade. Un cancer du sein à un stade avancé, qui la laissera handicapée d'un bras. Invalide, cette secrétaire médicale doit rester à la maison et se renferme, tout comme son compagnon. "On ne les voyait plus et ils ne participaient plus aux fêtes de quartier", se remémore Jean-Claude, un adjoint au maire dont la maison jouxte celle du couple. A entendre le voisinage, Hubert Caouissin se montre de plus en plus hostile. "Il faisait faire ses besoins à son chien devant mon portail et restait là planté comme un i", ajoute Jean-Claude. "Son chien aboyait toute la journée alors on s'était permis une remarque. Il l'a peut-être mal pris", suggère Michel, qui décrit un homme de moins en moins commode.
Autour de 2013, Hubert Caouissin sombre dans la dépression, selon ses proches et son entreprise, qui confirme à franceinfo un arrêt de travail pendant trois ans. Lui et sa compagne disparaissent de Plouguerneau, sans mot dire, à bas bruit. Les habitants l'ont vu réapparaître sporadiquement voici un mois et demi environ. Un retour qui semble coïncider avec sa reprise en mi-temps thérapeutique à la DCNS de Brest. "Il avait remis le pied à l'étrier", indique sa mère dans Le Parisien. Selon Jean-Claude, c'est elle qui se déplaçait pour venir le voir. "Il garait sa voiture dans le garage, ce qu'il ne faisait jamais avant, et s'enfermait dans la maison", se souvient l'adjoint au maire.

Des fragments de corps humains et des bijoux

Le couple a été vu sur les lieux le jeudi 2 mars, quinze jours après le quadruple meurtre à Orvault. Entendu dans les premiers temps de l'enquête, Hubert Caouissin n'avait pas caché le différend familial qui l'opposait aux Troadec mais avait assuré ne pas les avoir fréquentés depuis longtemps. Son ADN, découvert dans le pavillon et dans la voiture de Sébastien Troadec, a eu raison de son mensonge. Le beau-frère a alors déroulé le scénario de cette terrible nuit du 16 au 17 février. Le stéthoscope pour écouter aux portes, l'intrusion dans la maison pour dérober une clé (du butin ?), le réveil de Pascal et Brigitte, descendus avec un pied-de-biche, l'affrontement et l'homicide des quatre membres de la famille. Quelques jours après, Hubert Caouissin s'est présenté à son travail avec "une partie du visage boursouflée, et une partie de l'un des sourcils brûlée", selon certains de ses collègues interrogés par franceinfo.
L'enquête devra démontrer la préméditation ou non du crime. Elle devra aussi s'attacher à comprendre comment Hubert Caouissin a basculé dans l'horreur, avec la participation active de sa compagne pour faire disparaître les corps et les indices. Des expertises psychologiques et psychiatriques vont être réalisées. Selon une source policière, le quadragénaire avait arrêté son traitement médicamenteux depuis quelque temps. Mis en examen pour "assassinats" et "atteinte à l'intégrité d'un cadavre", Hubert Caouissin risque la perpétuité. Il est retourné, mercredi 8 mars, à la ferme de Pont-de-Buis, sous bonne escorte. C'est bien dans cette propriété, où le couple s'était fait oublier, que les enquêteurs ont exhumé des fragments de corps humains et des bijoux appartenant aux victimes.
 

mercredi 8 mars 2017

Affaire Troadec: Le couple de suspects entendu à la ferme

Hubert Caouissin et Lydie Troadec sont de retour dans leur ferme ce mercredi matin. Encadré par des policiers et les deux juges d’instruction chargés du dossier, le couple dont le profil intrigue va participer aux recherches afin de retrouver les restes de la famille Troadec, relate Le Télégramme.
Hubert Caouissin a reconnu dimanche en garde à vue les meurtres le 16 février des deux parents Pascal et Brigitte, 49 ans, et de leurs deux enfants, Sébastien, 21 ans, et Charlotte, 18 ans dans leur maison à Orvault, au nord de Nantes.

Aveux

Le profil de cet homme sans histoire interpelle car il ne possède pas de casier judiciaire et est inconnu des services de police. Le suspect principal a rencontré Lydie Troadec via un site de rencontres en 2006. Le couple, qui a un garçon âgé de 8 ans, ne travaillait pas ces derniers mois.
Hubert Caouissin, 46 ans, technicien pour le groupe de construction navale DCNS à Brest, avait été en arrêt maladie pendant trois ans pour dépression. Selon un salarié de la DCNS, il aurait repris tout récemment le travail en mi-temps thérapeutique tandis que sa compagne, secrétaire médicale, 47 ans, est en invalidité.
Les deux suspects vivent dans une grande ferme isolée en pierre, entourée d’un terrain en friches de 32 hectares à Pont-de-Buis-lès-Quimerch, à une quarantaine de kilomètres de Brest.

Des voisins discrets

Un dispositif policier y est déployé depuis lundi à la recherche de traces des corps de la famille Troadec. Le beau-frère y aurait démembré les corps, en enterrant une partie et brûlant l’autre, selon ses aveux rapportés à la presse par le procureur de Nantes.
« On a bon espoir qu’on arrivera quand même à retrouver à certains endroits […] les dépouilles des victimes », a assuré le procureur de Nantes, Pierre Sennès, les enquêteurs disposent d'« indices imparfaits, mais quand même une certaine localisation qui devrait nous permettre d’avancer ».
>> A lire aussi : L'émotion après la révélation de l'effroyable drame
Selon la voisine la plus proche du domicile du couple, qui n’est pas visible depuis la route, la ferme « a été rachetée il y a un ou deux ans mais on n’a jamais su par qui ». Françoise, toiletteuse dans la commune, affirme « ne les avoir jamais vus ».

Une discrétion et un isolement qui intriguent. « C’est un drôle d’endroit, expliquait une source proche du dossier au Télégramme. Je pense qu’on n’est pas au bout de nos surprises. Et que ça va alimenter les pages des journaux pour des jours et des jours encore. En bas, c’est sordide et impressionnant. On a affaire à un étrange personnage qui, manifestement, ne s’est pas installé ici par hasard. »
http://www.20minutes.fr/nantes/famille-troadec/

mardi 7 mars 2017

Disparus d’Orvault : récit d’un drame morbide et d’une longue enquête

La mystérieuse disparition des quatre membres de la famille Troadec a connu un dénouement spectaculaire avec les aveux du beau-frère

Le mystère qui enveloppait l’affaire des disparus d’Orvault (Loire-Atlantique) continue de se dissiper. Lundi, Hubert Caouissin, beau-frère de Pascal Troadec, a avoué avoir tué les deux parents ainsi que leurs deux enfants. Il a été mis en examen et écroué lundi soir pour "assassinats" et "atteinte à l’intégrité d’un cadavre". Sa compagne, Lydie Troadec, sœur du père de famille, a quant à elle été mise en examen et écrouée pour "modification de l’état des lieux d’un crime et recel de cadavres"

1. Le drame s’est noué la nuit

Le 16 février au soir, Hubert Caouissin se rend au domicile des Troadec dans l’intention de les "espionner". Il est notamment muni d’un stéthoscope pour tenter d’écouter les conversations à travers les portes et fenêtres.
La famille endormie, il se cache dans le garage, avant d’entrer dans la maison par une porte communicante. Réveillés par le bruit, Pascal et Brigitte Troadec se retrouvent nez-à-nez avec lui. Le père de famille attrape alors un pied-de-biche mais son beau-frère parvient à s’en emparer. Il tue les parents, puis les deux enfants. Le procureur évoque une "scène criminelle d’une grande violence".  
Hubert Caouissin ne quitte le pavillon d’Orvault que le lendemain matin, rejoint sa compagne à leur domicile de Pont-de-Buis (Finistère) et l’informe du drame.

2. Trois jours pour faire disparaître les corps 

Le couple habite une ferme entre Brest et Quimper, à 250 km d’Orvault. Selon des voisins, la maison a été achetée "il y a un ou deux ans" mais ils assurent n’avoir "jamais vu" les propriétaires. Située dans un vallon, la ferme, dont seuls les toits sont visibles, comprend 32 hectares de terres et de bois. 
Le beau-frère revient à Orvault le 17 février au soir pour "nettoyer" la maison. Le lendemain soir, il met les dépouilles dans le véhicule de Sébastien Troadec, puis passe "les deux, trois jours qui suivent" à "s’efforcer de (les) faire disparaître".
Les détails sont morbides. D’après Le Parisien, les cadavres sont éviscérés et démembrés à l’aide de tenailles à métaux et d’une hache. Les morceaux de corps sont ensuite brûlés, enterrés ou jetés dans des bois voisins. Quant aux os, ils sont broyés puis éparpillés dans la basse-cour.

3. Un jeu de pistes pour perturber l’enquête

Ce n’est qu’une semaine après le quadruple assassinat, suite à une alerte lancée par la sœur de Brigitte Troadec, que les policiers pénètrent dans la maison et y découvrent des traces de sang. Nous sommes le 23 février.
Les enquêteurs multiplient les découvertes dans des lieux très éloignés les uns des autres. Dans le secteur de Dirinon, près de Brest, ils mettent la main le 1er mars sur un pantalon avec, dans une poche, la carte bancaire, la carte vitale et une carte de fidélité de Charlotte.
Le lendemain, sont retrouvés deux livres de jeunesse ayant appartenu au père dans la même zone, puis la voiture du fils à Saint-Nazaire. Elle a été déposée là après un nettoyage auquel Lydie Troadec a participé. "Une sorte de diversion pour orienter les fouilles vers le port", selon le procureur. Mais des traces génériques d’Hubert Caouissin sont identifiées dans le pavillon d’Orvault et la voiture du fils.

4. Le profil du beau-frère

Hubert Caouissin n’a pas de casier judiciaire et travaillait comme technicien chez DCNS à Brest depuis 1987. Sa mère, rencontrée par Le Parisien, révèle qu’il a été "victime d’un gros burn-out, il y a un peu plus de trois ans" et qu’il "commençait tout juste à remettre le pied à l’étrier".
Elle l’assure : elle et son mari décédé ont "bien élevé" leurs enfants. La famille Caouissin est "unie", "normale" et "sans histoire". L’une de ses tantes, qui a coupé les ponts avec lui et sa mère, se souvient à l’inverse, au micro de RTL, d’un "homme très étrange, toujours triste" et qui lui "faisait peur".
À Plouguerneau, où le principal suspect possède un pavillon, des voisins interrogé par LCI décrivent "des gens "bizarres", qui "ne prenaient pas soin de leur maison". Un autre souligne qu’Hubert Caouissin a "arrêté de (le) saluer presque du jour au lendemain", peu après la naissance de son fils qu’il a eu avec Lydie Troadec il y a sept ans. Suite à la naissance, la sœur du père de famille assassinée s’est retrouvée handicapée d’un bras.

5. Un héritage à l’origine du drame

Le procureur a expliqué le geste d’Hubert Caouissin en évoquant un "soupçon" de "disparition de pièces d’or", lors de la succession du père de Pascal et de Lydie Troadec. Ces pièces auraient dû être partagées, selon lui. Le conflit familial à l’origine du drame remonterait "aux années 2006–2007". Hubert Caouissin en aurait nourri "une rancœur" à l’encontre de la famille d’Orvault.
Il avait d’abord été question de lingots d’or retrouvés dans un appartement que possédait le père de Pascal et Lydie Troadec. La mère du principal suspect raconte au Parisien qu’il s’agit d’une "légende" et que "personne n’a rien récupéré du tout depuis la mort" du père il y a six ans. Elle confirme toutefois que les relations était "très tendues" entre Pascal et Brigitte Troadec d’un côté, Hubert Caouissin et Lydie Troadec de l’autre

http://www.sudouest.fr/2017/03/07/disparus-d-orvault-recit-d-un-drame-mobide-et-d-une-longue-enquete-3255987-7.php

lundi 6 mars 2017

Disparus d’Orvault : les corps de la famille auraient été démembrés et brûlés

Après être passé aux aveux, le mari de la soeur de Pascal Troadec a détaillé les circonstances des quatre meurtres commis dans la nuit du 16 au 17 février.

Le mystère sur la disparition de la famille Troadec s’éclaircit. Après être passé aux aveux dimanche, l’ex beau-frère de Pascal Troadec, le père de la famille disparue, aurait détaillé, en garde à vue, les circonstances des quatre meurtres qu’il a reconnus avoir commis à cause d’un différend familial lié à un héritage mal partagé.
Selon les informations de RTL, le suspect a raconté lors de son audition avoir fait le guet devant la maison la nuit de la disparition. Après avoir pénétré dans la maison, il se serait saisi d’un objet métallique contondant, une barre à mine ou un pied de biche, précise RTL, puis se serait attaqué aux quatre membres de la famille. Il aurait expliqué ensuite avoir découpé les corps pour les mettre dans sa voiture et les brûler dans le Finistère.

Relations "très tendues"

Le suspect -désormais le seul auteur privilégié par les enquêteurs -, et sa femme, la soeur de Pascal Troadec, sont arrivés lundi au palais de justice de Nantes en vue d’être présentés au parquet. Ils sont arrivés à bord de deux véhicules banalisés.
Dimanche, la mère du suspect, Hubert C., a témoigné auprès du Parisien. Ingénieur à Brest, il a été "victime d’un gros burn-out, il y a un peu plus de trois ans", raconte-t-elle. "Il commençait tout juste à remettre le pied à l’étrier". 
Elle a également confirmé les relations "très tendues" qu’il y avait entre son fils et Pascal Troadec mais ne croit pas en l’histoire des lingots d’or, hérités par le père de famille disparue et sa soeur. "Une légende familiale", estime-t-elle.

La soeur reste silencieuse

Le rôle de la soeur de Pascal Troadec doit lui toujours être éclairci. Celle-ci se murait dans le silence dimanche soir, selon une source proche du dossier.
Ce couple a habité un temps à Plouguerneau, non loin de Brest. C’est dans ce secteur, dans la localité de Dirinon qu’ont été retrouvés des effets personnels des membres de la famille Troadec : mercredi un jean gris avec dans une poche, la carte bancaire, la carte vitale et une carte de fidélité de la fille, Charlotte, 18 ans; le lendemain, deux livres de jeunesse ayant appartenu à Pascal Troadec, à 500 m de là. 
La famille Troadec n’avait plus donné signe de vie depuis la nuit du 16 au 17 février. La soeur de la mère de famille avait donné l’alerte une semaine plus tard, s’inquiétant de ne pas avoir de nouvelles. 
Une information judiciaire a été ouverte il y a une semaine contre X pour homicides volontaires, enlèvements et séquestrations. 

http://www.sudouest.fr/2017/03/06/disparus-d-orvault-les-corps-de-la-famille-auraient-ete-demembres-et-brules-3252959-7.php

Affaire Troadec : l'ancien beau-frère du père a avoué le quadruple meurtre

S elon plusieurs sources concordantes, l'ancien beau-frère de Pascal Troadec, le père de la famille disparu d'Orvault, a avoué avoir tué les quatre membres de la famille. Il était placé en garde à vue depuis dimanche matin, à Brest.
Selon les informations de nos confrères de Presse Ocean, confirmées par RMC et l'AFP, le beau-frère de Pascal Troadec a livré des aveux, ce dimanche 5 mars, devant les enquêteurs de la police judiciaire, à Brest, où il est placé en garde à vue.

Le suspect, qui aurait reconnu avoir tué Pascal, Brigitte, Charlotte et Sébastien Troadec le soir du 16 février, dans le pavillon familial, a en revanche dédouané son ex-femme, la soeur du père de la famille. Cette dernière, elle aussi placée en garde à vue, nie depuis le début être impliqué dans les faits

Pour le moment, on ignore si les déclarations du suspect ont évolué au cours de la nuit. Selon toute vraisemblance, c'est un différend financier qui serait à l'origine de ce terrible drame, une histoire d'héritage. 

Son ADN retrouvé dans la voiture du fils

D'après RMC, le procureur de la République a confirmé l'aveu de l'ancien beau-frère dont l'ADN aurait été retrouvé au domicile des Troadec et la voiture du fils, alors qu'il avait affirmé, au début de l'enquête, qu'il ne les voyait plus depuis de longs mois.

Ce lundi, le (ou les) suspect(s) devrai(en)t être présenté(s) aux magistrats instructeurs nantais chargés d'instruire le dossier afin d'être mis en examen


http://www.midilibre.fr/2017/03/06/affaire-troadec-l-ancien-beau-frere-aurait-avoue-le-quadruple-meurtre,1474579.php

dimanche 5 mars 2017

Disparus d’Orvault : la sœur et le beau-frère du mari disparu en garde à vue

Le procureur de la République de Nantes a annoncé l’interpellation et le placement en garde à vue de deux personnes dans l’affaire de la famille disparue à Orvault

Alors que les recherches étaient au point mort dans le Finistère, nouveau rebondissement dans l’affaire Troadec. Deux personnes ont été placées en garde à vue dimanche à Brest, indique le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès. Selon les informations de RTL, il s’agirait de la soeur et le beau-frère de Pascal Troadec, le père de la famille disparue.
Ces deux proches de la famille ont déjà été entendus au début de l’enquête, selon Presse Océan. Le procureur s’est refusé à préciser leur identité.
>> Affaire Troadec : le point sur l’enquête
La piste du différend familial prend ainsi de l’ampleur. RTL précise que les enquêteurs auraient retrouvé des traces de ces deux proches de la famille dans la maison ou la voiture des Troadec. Les époux et les deux enfants sont toujours introuvables depuis le 16 février.

"Un jeu de pistes morbide" ?

À Dirinon, près de Brest, une joggeuse a découvert mercredi un jean gris avec dans une poche, la carte bancaire, la carte vitale et une carte de fidélité de la fille, Charlotte, 18 ans. Jeudi, deux livres de jeunesse ayant appartenu à Pascal Troadec, dont un quand il était en classe de 4e, ont également été découverts à 500m de là.
Selon le procureur, la dispersion des objets retrouvés peut laisser penser à "un jeu de pistes morbide", lors d’une conférence de presse vendredi. 
La voiture du fils, Sébastien Troadec, a également été retrouvée mercredi garée sur le parking d’une église à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Son sang ainsi que celui du père et de la mère ont été retrouvés au domicile des Troadec à Orvault, au nord de Nantes. Celui de la fille n’a jusque là pas été identifié.
http://www.sudouest.fr/2017/03/05/disparus-d-orvault-deux-membres-de-la-famille-places-en-garde-a-vue-3249804-7.php
 

Pomerol (33) : disparition inquiétante d’un adolescent de 17 ans

Samuel est introuvable depuis vendredi après-midi après avoir quitté la maison de ses grands-parents à Pomerol. La gendarmerie de la Gironde a diffusé l’information avec une description détaillée de l’adolescent

Introuvable depuis deux jours, la situation de Samuel, adolescent de 17 ans préoccupe les autorités, notamment la Gendarmerie de la Gironde. Cette dernière n’a pas hésité à partager plusieurs informations sur le réseau social Facebook afin de diffuser une photo du jeune homme ainsi que des éléments concernant ses vêtements et sa morphologie.
Un numéro pour apporter des informations
La Gendarmerie indique que Samuel est parti du domicile familial vendredi, vers 13h30, afin d’effectuer une promenade à Pomerol, après avoir quitté le domicile de ses grands-parents, à cinq kilomètres de Libourne.
Pour permettre de faire avancer les recherches, un numéro a été mis à disposition. Il s’agit du 05 57 50 82 00. Par ailleurs toute personne susceptible d’éclairer les gendarmes peut aussi les prévenir en composant le 17.

Gendarmerie de la Gironde
DISPARITION D'UN MINEUR DE 17 ANS :
Samuel Delamballerie, 17 ans s'est absenté du domicile de ses grands-parents à Pomerol, hier, vendredi 03 mars 2017, vers 13 heures 30. Il est parti à pied pour effectuer une promenade sur cette commune. Il ne possède ni argent ni téléphone portable.
Il mesure 1,80m, yeux marrons clairs, cheveux châtains clairs avec reflets roux coupés courts sur les côtés, barbe naissante.
Au moment de son départ, il portait un blouson noir, un pantalon beige, tee-shirt blanc, chaussures noires avec lacets blancs.

En cas d'information utile à l'enquête en cours ou de découverte de la personne, bien vouloir prévenir la Gendarmerie de Libourne au 05.57.50.82.00 ou faire le 17.

http://www.sudouest.fr/2017/03/05/pomerol-33-disparition-inquietante-d-un-adolescent-de-17-ans-3249735-2780.php

 

samedi 4 mars 2017

Décès de Jean-Christophe Averty, figure de la télé


L'auteur-réalisateur Jean-Christophe Averty, figure de la radio et de la télévision françaises, pour lesquelles il a signé plus de cinq cents émissions souvent novatrices, est décédé samedi à l'âge de 88 ans, a annoncé sa famille à l'AFP.
Précurseur du clip, Jean-Christophe Averty a révolutionné le petit écran dans les années 60 et 70 avec des créations iconoclastes qui ont fait date dans l'utilisation de la vidéo, mettant en image des chanteurs comme Yves Montand, Gilbert Bécaud, Johnny Hallyday, Serge Gainsbourg ou Juliette Gréco.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

Décès de Raymond Kopa : Les obsèques auront lieu le 8 mars

Alors que la communauté mondiale du football s'est émue du décès de l'ancien attaquant Raymond Kopa vendredi, France Bleu annonce ce samedi que les obsèques de l'ancien international français, qui s'est éteint à Angers, se dérouleront dans cette même ville, mercredi 8 mars. La cérémonie débutera à 14h00. 
http://sport24.lefigaro.fr/football

vendredi 3 mars 2017

Disparus d’Orvault : de curieux indices et témoignages

Malgré un nettoyage minutieux, des traces de sang auraient été détectées par les enquêteurs dans le coffre de la voiture de Sébastien Troadec, selon la presse locale. Un drap et un manuel scolaire ont également été découverts

L’enquête sur la mystérieuse disparition, depuis deux semaines, de la famille Troadec à Orvault, a connu de nouveaux rebondissements jeudi avec la découverte de la voiture du fils à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), puis d’autres objets dans le Finistère dont un manuel scolaire du père et un drap.

Des traces de sang dans la Peugeot du fils ?

Des témoignages de riverains parfois contradictoires
Activement recherchée par les enquêteurs, la voiture du fils a été découverte dans la matinée de jeudi à Saint-Nazaire, après le signalement d’habitants. L’automobile, immatriculée dans le département de l’Ariège, était garée sur le parking d’une église, près de la zone portuaire de Saint-Nazaire.
Aucun corps n’a été retrouvé à l’intérieur, mais les enquêteurs auraient détecté des traces de sang, selon Presse-Océan.
"La voiture est très propre. Visiblement, quelqu’un a pris le temps de la nettoyer avec ardeur. Pas assez pour tromper les experts. Selon nos informations, leur travail minutieux a permis de révéler des traces de sang dans le coffre " Presse Océan
La voiture était garée à cet endroit "depuis samedi matin" (le 25 février, ndlr) et "n’a pas bougé (depuis)", a témoigné avec certitude Catherine, la gérante de la boulangerie donnant sur la place de l’église.
À l’inverse, "des témoignages de riverains laissent penser qu’elle a bougé ces derniers jours. Se trompent-ils ?", s’interroge Ouest-France.
D’après le quotidien régional, les enquêteurs cherchent à déterminer qui a conduit cette voiture en dernier, quelles attaches la famille avait à Saint-Nazaire et étudient des signalements de personnes affirmant avoir vu le fils dans la région.

Un livre du père, un drap et une carte bancaire 

À 250 km de la voiture, à Dirinon (Finistère), les recherches ont livré également de nouveaux éléments. Là où la veille, une joggeuse avait signalé un pantalon abandonné dans un bosquet, dans lequel se trouvait la carte vitale de la fille, les enquêteurs ont découvert un manuel scolaire appartenant au père de famille, un drap et une carte bleue.
"Un livre scolaire au nom de Pascal Troadec a été retrouvé à 2 km de l’endroit où a été découvert la veille la carte vitale de Charlotte et un pantalon. Un drap a également été saisi dans le secteur de recherche" Source proche de l’enquête
Que vient faire ce manuel scolaire au nom du père, qui est employé depuis plus de 10 ans dans une PME spécialisée dans la fabrication d’enseignes lumineuses ?
"Un élément curieux de plus dans une affaire décidément bien étrange, où l’on cherche visiblement à brouiller les cartes – et à orienter les enquêteurs vers de fausses pistes" Ouest-France
Les recherches dans le secteur de Dirinon ont été élargies jeudi à un périmètre de 7 km2, avant d’être arrêtées à la tombée de la nuit. Une dizaine de points d’eau ont été explorés. La zone côtière, à quelques kilomètres de Dirinon, a par ailleurs été examinée par hélicoptère et avec l’aide d’une brigade nautique. En vain pour l’instant.
http://www.sudouest.fr/2017/03/03/disparus-d-orvault-de-curieux-indices-et-temoignages-3245108-7.php

Raymond Kopa, légende du football français, est décédé


football français a perdu l'un de ses plus illustres représentants. Raymond Kopa s'est éteint ce vendredi matin à 8h00 à Angers, rapporte Le Courrier de l'Ouest.
Kopa, de son vrai nom Kopaszewski, fut le premier footballeur tricolore récompensé par le Ballon d'Or, en 1958, année où la France termina 3e de la Coupe du monde. Passé par le mythique Stade de Reims et le Real Madrid, Kopa avait également remporté trois fois la Coupe des clubs champions, ancêtre de la Ligue des champions, avec le club espagnol. Il avait 85 ans.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 2 mars 2017

Affaire Troadec: la voiture du fils retrouvée à Saint-Nazaire

La voiture de Sébastien Troadec, fils aîné de la famille disparue à Orvault près de Nantes il y a deux semaines, a été retrouvée jeudi matin à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), a-t-on appris auprès du procureur de la République de Nantes.
Aucun autre élément n'a été communiqué à l'AFP par le procureur. Selon les quotidiens Presse Océan et Ouest France, le véhicule était stationné sur le parking d'une église, près du port de Saint-Nazaire. La découverte du véhicule, une Peugeot 308, intervient au lendemain de celle de la carte vitale de sa soeur, Charlotte, à Dirinon, dans le Finistère, à près de 260 kilomètres de Saint-Nazaire. Le vêtement, avec dans une poche la carte d'assurée sociale de Charlotte Troadec, 18 ans, a été retrouvé mercredi matin par une joggeuse, dans une zone qui a été ratissée par les enquêteurs.
Les investigations dans ce secteur devaient se poursuivre jeudi, selon des sources proches de l'enquête. La famille Troadec, originaire du Finistère et domiciliée à Orvault, près de Nantes, a mystérieusement disparu depuis le 16 février.
Des nombreuses traces de sang appartenant au père, Pascal, à la mère, Brigitte, et au fils Sébastien, ont été retrouvées par les enquêteurs dans le pavillon. Une information judiciaire a été ouverte contre X pour homicides volontaires, enlèvements et séquestrations.
http://www.lindependant.fr/2017/03/02/affaire-troadec-la-voiture-du-fils-retrouvee-a-saint-nazaire,2293813.php

Un adolescent disparaît entre Longuyon, Metz et Vic-sur-Seille

C’est une disparition pour le moins inquiétante dont ont été alertés les gendarmes de la communauté de brigades de Château-Salins. Un adolescent de 15 ans, Terry Pichon, n’a plus donné de signe de vie depuis lundi 27 février. Résidant au Foyer Les Tilleuls de Vic-sur-Seille (un établissement d’accueil pour les mineurs en difficulté familiale ou sociale), il devait rejoindre ce lieu par le train du matin puis le bus depuis Longuyon où demeure son père.
Son trajet prévoyait un changement à la gare routière de Metz où il aurait raté la correspondance rail-bus. C’est en tout cas ce qu’il a déclaré au Foyer dans un appel téléphonique lundi à 12 h 50, le dernier contact connu avec cet adolescent qui n’est pas connu défavorablement des autorités. Depuis, il n’a plus donné de ses nouvelles, et n’a apparemment pas emprunté le bus suivant pour Vic-sur-Seille, comme il l’avait promis.
Le jeune homme mesure 1,60 m à 1,70 m. Au moment de sa disparition, il portait un jean, une veste noire de marque Umbro, des baskets Nike Requin et un sac à dos. Toute personne l’ayant aperçu ou pouvant apporter un élément aux recherches est invitée par l’autorité judiciaire à prendre contact avec la gendarmerie de Château-Salins (tél. 03 87 05 10 29) ou à se rapprocher de la brigade ou du commissariat de police le plus proche.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2017/03/01/un-adolescent-disparait-entre-longuyon-metz-et-vic-sur-seille