samedi 31 janvier 2015

Disparition à la gare de Bordeaux : une adolescente recherchée

La compagnie de Gendarmerie de Gironde a lancé un appel pour tenter de retrouver Abigaël, adolescente de 14 ans disparue à la gare de Bordeaux depuis mercredi. 
Depuis mercredi 28 janvier, la gendarmerie de la Gironde est à la recherche de Abigaël, adolescente de 14 ans, de corpulence mince, mesurant 1 m 55, cheveux long châtains, yeux bleus, piercing à la lèvre et au nez
Elle a été vue la dernière fois à la gare de Bordeaux. Elle était alors vêtue d'un jean et d'un blouson marron. En cas de découverte, contacter la gendarmerie de Saint-Savin (05 57 94 09 50) ou faire le 17
http://www.sudouest.fr/2015/01/31/disparition-a-la-gare-de-bordeaux-une-adolescente-recherchee-1816140-3227.php

vendredi 30 janvier 2015

Un Auscitain de 36 ans a disparu

Samir Marzougui, un Auscitain de 36 ans a disparu depuis dimanche soir. En fin d'après-midi, il avait donné rendez-vous à des copains dans un bar de la haute ville. Mais pour diverses raisons, aucun d'eux n'a pu s'y rendre. Depuis, c'est le silence total. Pour une raison inconnue, cet homme domicilié à Toulouse était revenu chez ses parents, à Auch. Lundi, il ne s'est pas présenté au travail, à Blagnac. Son appartement à Toulouse ne présente rien de suspect, selon son frère. Il s'est volatilisé. On ne lui connaît pas d'antécédents psychiatriques. Toute personne qui serait susceptible d'avoir des informations sur Samir Marzougui est priée de contacter le commissariat d'Auch au 05 62 61 54 54.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/30/2040060-un-auscitain-de-36-ans-a-disparu.html

jeudi 29 janvier 2015

FOOTBALL. Olympique Lyonnais : décès d’Alain Thiry

Alain Thiry, 71 ans, est décédé dans la nuit de mardi à mercredi d’un accident cardiaque alors qu’il séjournait à l’Alpe d’Huez.
Cet ancien joueur (1970-75) a ensuite été au démarrage du système de détection du centre de formation de l’OL, tel qu’il fonctionne encore aujourd’hui avec les résultats que l’on sait. Il a occupé au total des fonctions au club pendant quarante ans, jusqu’à sa retraite en 2003.

http://www.leprogres.fr/sports

mercredi 28 janvier 2015

Boulogne-sur-Mer : disparition inquiétante de Sandrine Beaune, 17 ans

La police de Boulogne lance un appel à témoins pour tenter de retrouver Sandrine Beaune (17 ans), qui a "pris la fuite du domicile familial (rue des religieuses Anglaises à Boulogne sur mer) le dimanche 25 janvier vers 19h30, suite à un différend avec ses parents". "Elle n'est plus réapparue à l'issue, et n'a pas donnée de nouvelles depuis".

Sandrine, qui a un piercing au nez comme signe particulier, portait "un pull court en laine noire à capuche, un Tee Shirt noir, jeans bleu marine, des baskets montantes de couleur noire avec une chaînette dorée sur le dessus".

Dans son communiqué, la police précise que "bien qu'âgée de 17 ans, Sandrine est une mineure particulièrement vulnérable et ne connaît pas particulièrement la circonscription (nouvellement arrivé à Boulogne sur mer)". elle est né à Fourmies dans l'Avesnois.

L'adolescente est inscrite au fichier des personnes recherchées. 

Appelez l'un de ces numéros (police Boulogne) si vous détenez la moindre information qui pourrait aider à retrouver Sandrine Beaune :


03 21 99 48 96 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/disparitions

mardi 27 janvier 2015

Appel à témoins : une mère de famille portée disparue

Nadia, 38 ans, vivant à Argelès-Gazost, est portée disparue depuis le mercredi 21 janvier. Alors qu'elle était censée revenir à son domicile après une prise de sang, cette mère de quatre enfants n'est pas rentrée chez elle. Selon son mari, qui a lancé l'appel à témoin, rien ne manque dans leur foyer à part son manteau marron et son sac à main à bandoulière. Un retrait avec sa carte bleue a été relevé à l'Intermarché de Tarbes, le 21 janvier à 12 h 05 et plusieurs tentatives à Lourdes, le lendemain matin. Proche des siens, aimant sa famille, Nadia ne serait jamais partie sans dire au revoir à ses enfants, selon son mari qui, très inquiet et interloqué, définit son couple comme étant «serein». La gendarmerie d'Argelès, qui mène les recherches, ne considère pas cette disparition comme «inquiétante» du point de vue pénal, Nadia n'étant «ni dépressive ni fragile». Pour tous renseignements, s'adresser à la gendarmerie d'Argelès au 05.62.90.41.30.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/27/2037262-appel-a-temoins-une-mere-de-famille-portee-disparue.html

lundi 26 janvier 2015

Fiona: poursuites contre la mère aggravées

La mère de la petite Fiona, fillette disparue en mai 2013 à Clermont-Ferrand et dont le corps n'a jamais été retrouvé, s'est vu notifier aujourd'hui une mise en examen supplétive pour des violences commises "en réunion" sur l'enfant, a-t-on appris auprès de son avocat. Son compagnon, convoqué comme elle devant le juge d'instruction lundi, devait également voir s'alourdir les charges pesant contre lui, selon la même source, confirmant une information du Parisien.

Incarcérés depuis octobre 2013, Cécile Bourgeon et Berkane Makhlouf étaient tous deux mis en examen, à ce stade, pour des "violences volontaires sur mineur de 15 ans par ascendant ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner". Pour l'avocat de la mère, Me Renaud Portejoie, cette troisième circonstance aggravante - le fait que ces violences présumées aient été commises "en réunion" - "ne modifie en rien la peine encourue" par la jeune femme, soit 30 ans de réclusion criminelle. "C'est un aveu de faiblesse de l'accusation qui, en fin d'instruction, cherche la responsabilité de Cécile Bourgeon désormais plus sur un terrain collectif qu'à titre individuel", a-t-il déclaré.

Après plus de quatre mois de mensonges sur le sort de la fillette, âgée de cinq ans et portée disparue le 12 mai 2013 dans un parc de la capitale auvergnate, le couple Bourgeon-Makhlouf avait avoué fin septembre qu'elle était morte et que tous deux l'avaient enterrée à la lisière d'une forêt.  Depuis, chacun se renvoie la responsabilité des coups portés à la fillette, qui auraient pu causer sa mort. "C'est vraiment pour l'accusation (un moyen) d'obtenir plus facilement une condamnation lors du procès. Ils ont commis des violences, on ne sait pas qui a fait quoi, donc on envisage de les condamner tous les deux", a insisté Me Portejoie, qui a par ailleurs annoncé qu'il allait saisir la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Riom (Puy-de-Dôme) dans le but de faire annuler cette mise en examen supplétive.

Ce recours va retarder encore le procès de l'affaire qui ne devrait pas se tenir avant fin 2015 ou début 2016, bien que l'instruction soit à ce jour quasiment terminée, selon Me Portejoie. Une précédente requalification des chefs d'accusation visant la mère, initialement poursuivie pour recel de cadavre et non-assistance à personne en danger, a fait l'objet d'un pourvoi en cassation.  Le corps de la petite Fiona n'a jamais été retrouvé malgré trois opérations de recherches autour du lac d'Aydat (Puy-de-Dôme), à une vingtaine de kilomètres au sud de Clermont-Ferrand.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/26/97001-20150126FILWWW00355-fiona-poursuites-contre-la-mere-aggravees.php

Le chanteur grec Demis Roussos est mort

Le chanteur grec Demis Roussos est mort à l'âge de 69 ans, a indiqué au Figaro sa fille Emily.

Il est mort dans la nuit de samedi à dimanche.

Ce décès a également été annoncé par le journaliste Nikos Aliagas sur Twitter au cours de la matinée.

Demis Roussos était notamment connu en France pour sa carrière solo à son apogée au cours des années 80. Avant cela, il était membre du groupe Aphrodite's Child.

http://www.lefigaro.fr/

 


dimanche 25 janvier 2015

Disparition inquiétante d'une femme de 43 ans à Sassenage ( Isère) . Un appel à témoins est lancé

Les dernières nouvelles d'Alexandra Dalloz remontent à vendredi, aux alentours de 17h30 /18 heures au domicile de ses parents, dans les Hauts de Sassenage.
Ce sont eux qui ont donné l'alerte. Sa disparition considérée comme inquiétante, des recherches ont été lancées, avec l'appui d'une équipe cynophile, en vain. Elles ont repris dans la matinée.
Les gendarmes de Sassenage en charge de cette disparition ont lancé un avis de recherche et un appel à témoins.

Alexandra Dalloz est de type européen. Elle est de corpulence moyenne et mesure 1,68. m. Elle a des cheveux bruns, longs et raides, des yeux vert clair. Elle porte  un pantalon noir et une longue doudoune noire.

Un numéro à contacter : 04 76 27 42 17.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/faits-divers

samedi 24 janvier 2015

José Artur, créateur de Pop-Club, est décédé

hebergement d'image
José Artur et sa fille (qui joue dans Julie Lescaut)
José Artur, qui avait créé en 1965 et animé pendant quarante ans avec une grande liberté de ton l'émission culte "Le Pop-Club" sur France Inter, est décédé ce matin à l'âge de 87 ans, a annoncé sa famille.

L'animateur de radio était hospitalisé depuis une dizaine de jours à la suite d'un accident vasculaire cérébral et est décédé tôt samedi matin, a indiqué son fils, David Artur.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/24/97001-20150124FILWWW00079-jose-artur-createur-de-pop-club-est-decede.php

Aime : disparition inquiétante

Un homme de 61 ans a disparu de son domicile du village de Longefoy depuis mardi. Ses proches ont signalé sa disparition aux gendarmes de la brigade d’Aime, jeudi. Les gendarmes ont immédiatement engagé des recherches importantes grâce, notamment, à 25 habitants de son village. Aujourd’hui, un hélicoptère devrait survoler les zones escarpées de ce secteur avec le concours du PGHM.
Louis Pelloux mesure environ 1,70 m, il est de corpulence trapue. Sa démarche est lente et nonchalante et il est fragile psychologiquement. Il a été vu pour la dernière fois dans le secteur de Longefoy, habillé de sombre et portant un bonnet noir. Il est susceptible de se déplacer à pied. Si vous disposez de renseignements, contactez la gendarmerie d‘Aime au 04 79 55 61 17 ou composez le 17.

http://www.ledauphine.com/savoie

vendredi 23 janvier 2015

Inquiétante disparition à Nice d'une auxiliaire de vie

La police nationale lance un appel à témoins après l'inquiétante disparition d'une auxiliaire de vie niçoise dont on est sans nouvelles depuis le 12 janvier.
Il s'agit de Véronique Parisi, née en novembre 1960. Elle est partie de chez elle sans moyen de paiement et sans son téléphone qui a été retrouvé chez elle. Elle avait des intentions suicidaires et suivait un traitement.
Elle de type européen, mesure 1, 60 m , est de corpulence mince, porte des cheveux mi-longs noirs et des yeux marrons. Elle est susceptible de porter des chaussons rose et une veste noire avec une capuche ornée d'une fourrure.
http://www.nicematin.com/nice/inquietante-disparition-a-nice-dune-auxiliaire-de-vie.2074161.html

jeudi 22 janvier 2015

Alpes : deux skieurs recherchés dans le massif des Ecrins

Deux skieurs, portés disparus depuis mercredi soir dans le massif des Ecrins, sont activement recherchés par la gendarmerie, a-t-elle fait savoir ce jeudi.
Originaires des Hautes-Alpes, les deux hommes évoluaient dans un secteur skiable de la station de Puy-Saint-Vincent. L’alerte a été donnée mercredi vers 20 heures par des proches des disparus qui ne les voyaient pas revenir. Une caravane terrestre du Peloton de gendarmerie de Haute Montagne (PHM) de Briançon a alors effectué des reconnaissances aux abords du domaine skiable, mais les recherches ont été interrompues en raison de mauvaises conditions météorologiques. Elles devraient reprendre ce jeudi dans la matinée en fonction du temps.
Selon Météo France, le risque d’avalanches est « marqué », de niveau 3 sur 5, au-dessus de 2100 mètres d’altitude sur l’ensemble des massifs des Hautes-Alpes, département qui a été placé en vigilance « jaune » avalanche
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/22/2034215-alpes-deux-skieurs-recherches-dans-le-massif-des-ecrins.html

mercredi 21 janvier 2015

Une Perpignanaise de 76 ans portée disparue

Les services de police lancent un appel à témoins suite à la disparition jugée inquiétante d'une retraitée.
Colette Pourcine, âgée de 76 ans, a quitté le domicile familial samedi 17 janvier, vers midi, pour aller faire des courses. Sans jamais le réintégrer depuis lors. Les recherches engagées n'ont pas permis de retrouver la septuagénaire, mince, de type caucasien, aux cheveux châtains et aux yeux marrons cerclés par des lunettes de vue aux branches bleu clair. Elle était vêtue au moment de sa disparition d'un pantalon noir, d'un pull rose et d'une parka noire. 
Toute personne susceptible d'apporter des éléments de nature à aider à sa localisation est priée de contacter la Brigade de protection des familles en appelant le 04 68 35 70 00.
(SOURCE : L'INDÉPENDANT)
http://www.midilibre.fr/2015/01/20/une-perpignanaise-de-76-ans-portee-disparue,1113547.php

mardi 20 janvier 2015

Appel à témoin pour disparition inquiétante en Seine-Maritime

En Pays de Caux

A la suite de la disparition inquiétante d'Aurélie Lartigue (née Servoise), un appel à témoin est lancé par la gendarmerie pour tenter de la retrouver.

Agée de 34 ans, la jeune femme a disparu de son domicile d'Auzebosc hier matin (lundi 19 janvier) vers 11 heuresde en partant au volant de son  Opel Corsa immatriculée 2142 SJ 76 . La jeune femme n'a pas emporté ses  papiers ni son téléphone.

Aurélie Lartigue  mesure 1,75 m a des cheveux mi-longs châtains clairs avec des mèches blondes et a des  yeux bleus.

Toute personne qui apercevrait Aurélie Lartigue ou son véhicule est priée de contacter au plus vite à la brigade de gendarmerie d'Yvetot

au 02.35.95.00.17.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/disparitions

lundi 19 janvier 2015

Toujours sans nouvelle de Christine Albouze : un appel à témoins lancé

Les recherches se poursuivent, elles ont été renforcées sur l'ensemble de l'Aubrac, par ailleurs un hélicoptère de la gendarmerie survole le secteur pour tenter de retrouver Christine Albouze, disparue dans la nuit du 13 au 14 janvier.
Habitante d'Espalion et âgée de 49 ans, cette femme mesure 1,60 mètre et pèse entre 55 et 60 kg. Elle a les cheveux châtains frisés et les yeux marron. Elle circule à bord d'un véhicule Peugeot 206 de couleur bordeaux et immatriculé 6844 PL 12. Elle est porteuse de lunettes de vue noires et est susceptible d'être vêtue d'un manteau kaki et d'un jean.
Toute personne ayant vu cette personne ou repéré le véhicule est priée de prévenir la gendarmerie d'Espalion de toute urgence au 05 65 51 13 10.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/19/2031658-toujours-sans-nouvelle-de-christine-albouze.html

dimanche 18 janvier 2015

Custines (54) : disparition d'une femme de 76 ans

Depuis jeudi 15 janvier la famille de Jacqueline Storhaye est dans l'angoisse. Cette femme âgée de 76 ans a quitté son domicile de Custines, dans la banlieue nord de Nancy, et n'a plus donné signe de vie. Son neveu a ouvert une page Facebook pour lancer un avis de recherche. Un dispositif de recherche a été mis en place par les gendarmes de la brigade de Frouard depuis jeudi pour la retrouver.
Deux chiens de la brigade cynophile ont retrouvé sa piste jusqu'à Faulx, en direction de Montenoy le premier jour mais ils ont perdu sa trace en raison des fortes pluies. Les recherches ont été reprises ce vendredi mais n'ont rien donné.
Toutes personnes ayant des informations peut contacter la brigade de gendarmerie de Frouard au 03.83.49.30.76.
Le jour de sa disparition Jacqueline portait un manteau noir. Elle a les cheveux couleur cuivre et mesure 1 m 54. Sur la page Facebook son neveu précise que Jacqueline est parti sans papier ni téléphone.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/01/17/une-dame-de-76-ans-diaprue-depuis-le-15-janvier

vendredi 16 janvier 2015

Disparu du Nouvel An : le mystère s'épaissit

Quinze jours après sa disparition, le 1er janvier, entre 13 heures et 14 heures, à Toulouse, Antoine Labastie, un Montois de 21 ans reste introuvable. Sa famille et les enquêteurs sont mobilisés.
Qu'est-il advenu d'Antoine Labastie ? Quinze jours après la disparition de ce jeune homme de 21 ans, dans la journée du 1er janvier à Toulouse, sa famille ainsi que les enquêteurs de la brigade de protection des familles de la sûreté départementale restent dans le flou.
«Nous n'avons aucune nouvelle de lui, confirme sa maman, très inquiète. Tout ce que nous savons c'est qu'il était dans un bon état d'esprit au moment où il a disparu.»
Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, Antoine Labastie était sorti à Toulouse. Il avait terminé les festivités très tard, aux alentours de 13 heures, dans la boîte de nuit «Le coup d'État», sur les allées de Brienne, au bord du canal du Midi. Alcoolisé, il avait eu une altercation avec un automobiliste dont il avait abîmé le rétroviseur. La police était intervenue et l'incident s'était réglé à l'amiable. Depuis, Antoine n'a plus donné de signe de vie. Un appel à témoins a été lancé. «Deux ou trois personnes se sont manifestées mais elles étaient dans le même état que lui» (N.D.L.R., c'est-à-dire en état d'ébriété), explique la maman du disparu.
La carte bancaire du jeune homme lui avait été dérobée et des tentatives de retraits ont été constatées par les enquêteurs immédiatement après sa disparition. «Depuis ces essais infructueux, il n'y a pas eu de retraits, note la maman. Il n'avait pas dû se rendre compte qu'on lui avait volé la carte dans la soirée.»
Après 15 jours dans l'incertitude, la famille est à bout. «Il y a des hauts et des bas. Ça fait déjà quinze jours.»
Dès la disparition d'Antoine Labastie, sa famille et ses amis ont placardé des affiches dans Toulouse mais il est resté introuvable. «Nous avons arrêté l'affichage mais un appel à témoin est lancé au sein des services de police dans toute la France.» Hier, la famille d'Antoine Labastie a été reçue par les policiers de la sûreté départementale afin de faire le point sur l'enquête. De nouvelles recherches, infructueuses, ont été réalisées dans le canal du Midi. Toutes les pistes restent ouvertes.
Toute personne ayant des informations sur la disparition d'Antoine Labastie est priée de contacter les enquêteurs au 05 61 12 77 77 ou 05 61 12 80 61
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/16/2030028-disparu-du-nouvel-an-le-mystere-s-epaissit.html

jeudi 15 janvier 2015

La disparition cachait un meurtre, dans l'Eure : un homme aux assises

Les enquêteurs ont mis un an pour retrouver le corps de Josiane Desteuque et deux ans pour confondre un suspect. La femme, que tout le monde croyait disparue, était en réalité morte, abandonnée en forêt de Lyons, dans l’Eure. Son compagnon est jugé, du lundi 12 au mercredi 14 janvier 2015, à Évreux, devant la Cour d’assises de l’Eure.

Un couple sans histoire

L’affaire a débuté le 17 août 2009. Ce jour-là, Luc R. signale la disparition de sa compagne. La femme travaille à la mairie de Brionne (Eure), l’homme est guichetier à la SNCF. Un couple sans histoire, qui vit à Calleville, près de Brionne. 15 ans de vie commune. Ce jour-là, l’homme semble très inquiet. Un avis de recherches est lancé et l’appel à témoins du concubin est relayé par la presse locale.
Pendant près de six mois, les enquêteurs ne trouveront rien. Le compagnon est entendu à plusieurs reprises, les voisins interrogés. Josiane Desteuque ne reparaît pas.

Un corps dans un sac de couchage

Il faudra attendre le mois de janvier 2010 pour que l’affaire connaisse un premier rebondissement. Un randonneur à VTT, qui s’aventure en forêt de Lyons, à 70 kilomètres de la maison du couple, découvre un crâne humain. Et plus loin, les gendarmes mettent la main sur un sac de couchage. À l’intérieur : un corps en décomposition, abîmé par la chaleur d’un été, le froid de l’hiver et la neige tombée quelques jours plus tôt. L’identification est difficile.
Le 17 mars 2010, les gendarmes sont formels : le corps découvert en forêt de Lyons est bien celui de Josiane D. Une instruction est ouverte, pour meurtre.

Le compagnon en garde à vue

Ce sont les gendarmes de la Section de recherches de Rouen (Seine-Maritime) qui sont chargés des investigations, épaulés par leurs collègues de la Brigade de recherches de Bernay. Le concubin est de nouveau entendu, comme simple témoin. Et pendant deux ans, les gendarmes ne trouveront rien. Jusqu’en novembre 2012.
Des incohérences apparaissent alors dans le dossier. Pour les enquêteurs, la fuite du domicile conjugal ne « colle pas » avec le profil de la victime. Et c’est pourtant cette hypothèse qui était jusqu’alors privilégiée. Une dette, des tensions dans le couple… Les gendarmes interpellent le compagnon. Placé en garde à vue, il avoue alors « à plusieurs reprises et en présence de son avocat », précisait, en novembre 2012, la procureure de la République d’Évreux, Dominique Laurens, avoir tué sa compagne.

Verdict

C’est une dispute qui aurait mal tournée. L’homme aurait saisi sa compagne au cou. Elle serait morte ainsi, asphyxiée. Il l’aurait alors placée dans un sac de couchage et l’aurait transportée, en voiture. Après plusieurs plus d’une heure de route, sans réellement savoir où il était, il l’aurait abandonnée en forêt. Lors de son audition, Luc R. aurait expliqué être parti à l’aveugle et n’avoir gardé en mémoire que le panneau « Lyons-la-Forêt ».
Depuis le lundi 12 janvier 2015, la Cour d’assises juge Luc R., accusé de meurtre. L’accusé reconnaît l’essentiel des faits. Les réquisitions et le verdict devraient avoir lieu dans la soirée du mercredi 14 janvier 2015.

http://www.normandie-actu.fr/27actu_faits-divers

mercredi 14 janvier 2015

Décès du poète Claude Michel Clumy

Le grand poète et écrivain Claude Michel Cluny, auteur d'une oeuvre foisonnante plusieurs fois récompensée par des prix prestigieux, est mort dimanche à Paris à l'âge de 84 ans, a indiqué aujourd'hui son éditeur, La Différence.

Né le 2 juillet 1930 à Charleville (Ardennes), Claude Michel Cluny fut aussi critique littéraire et critique de cinéma, nouvelliste et romancier. Aux éditions de La Différence, il avait également dirigé à partir de 1988 la collection de poésie "Orphée".

En 1961, Claude Michel Cluny, qui vient de publier ses premiers poèmes ainsi que des notes critiques dans La Nouvelle Revue française, publie chez Denoël son premier roman, "La Balle au bond", qui sera suivi, en 1965, par son premier recueil de poèmes, "Désordres", accueilli par Georges Lambrichs dans la collection "Le Chemin".

Il collabore alors aux Lettres françaises, à La Quinzaine littéraire dès sa fondation par Maurice Nadeau en 1965, et, à partir de mai 1967, tient la critique de cinéma dans La Nouvelle Revue française.
Il sera ensuite critique cinématographique au Nouvel Observateur de 1971 à 1973, critique littéraire au Quotidien de Paris de 1979 à 1986, ainsi qu'à L'Express de 1981 à 1996.

Dans les années 1990-2000, Claude Michel Cluny assure la chronique de littérature étrangère du Figaro littéraire. Il rédige également de nombreux articles au Magazine littéraire, jusqu'en 2003. Pratiquant les mystifications littéraires, il a aussi écrit sous le pseudonyme d'Antonio Brocardo, ainsi que sous celui d'Harmodios de Cyrène, auquel il attribue une suite de fragments intitulés "Feuilles d'ombre" (La Différence, 1987).

Il est notamment l'auteur de "Hérodote Éros", "Les Dieux parlent" et "Inscriptions", réunis dans le recueil "À l'ombre du feu", en 2001. En 1986, Claude Michel Cluny a été couronné par le Prix Guillaume Apollinaire pour "Asymétries" avant de recevoir le Grand prix de l'Académie française poésie, en 1989, et le prix européen Léopold Sédar Senghor, en 2012, pour l'ensemble de son oeuvre poétique.

Le prix Renaudot de l'essai lui avait été attribué en 2002 pour "Le Silence du temps", premier tome de son journal. La guerre avait marqué son enfance en région parisienne, lui inspirant un récit autobiographique, "Sous le signe de Mars" (La Différence, 2002). Il avait fait plusieurs fois le tour du monde et son oeuvre témoigne de cette importance du voyage dans sa vie.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/14/97001-20150114FILWWW00208-deces-du-poete-claude-michel-clumy.php

mardi 13 janvier 2015

Disparition inquiétante du Villeneuvois Jérémy Lévèque

Jérémy Lévêque, 28 ans et originaire de Villeneuve d'Ascq, ne donne plus signe de vie depuis le dimanche 11 janvier. Il aurait envoyé une photo à ses proches, "une sorte d'appel au secours" selon eux. Ses amis, sa famille et tout son entourage sont "très inquiets".

Jérémy mesure 1m76 pour 70kg. Il serait vêtu d'un tee-shirt et d'une veste sans manche (il est tatoué sur le bras gauche).

Le jeune homme circule à bord d'une 307 grise, "griffée sur tout le côté passager", indiquent les proches qui contactent la presse afin de diffuser un avis de recherche. 
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/disparitions

lundi 12 janvier 2015

Disparition inquiétante dans l'Aube

La mère de famille de Sainte-Savine disparue dans la nuit de vendredi à samedi a été retrouvée. Valérie Garnier avait quitté son domicile après avoir couché ses enfants. Elle aurait quitté son domicile à bord d'une Renault Twingo. Une enquête a été ouverte par la police troyenne et un appel à témoin lancé.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/faits-divers

dimanche 11 janvier 2015

Anita Ekberg, héroïne de la Dolce Vita, est décédée à 83 ans

hebergement d'image Selon le site du quotidien La Repubblica, Anita Ekberg est décédée dans une clinique à Rocca di Papa, dans la province de Rome, où elle était hospitalisée.

Fille d’un docker, Kerstin Anita Marianne Ekberg était née le 29 septembre 1931 à Malmö, sixième de huit enfants.
Élue Miss Suède 1950, elle brigue aux Etats-Unis la couronne de Miss Univers. Celle-ci lui échappe mais John Wayne lui offre un premier rôle.
Après cinq années à Hollywood, elle reçoit le Golden Globe 1955 du meilleur espoir féminin pour son rôle dans L’allée sanglante ("Blood Alley" de William A. Wellman) et joue notamment dans "Guerre et Paix" (1956, de King Vidor).
En 1960, la plantureuse Anita crève l’écran dans "La Dolce Vita" où son bain en longue robe noire bustier dans la fontaine romaine de Trevi fait chavirer Marcello Mastroianni. Surnommée jusqu’alors "l’iceberg", un sculpteur l’ayant statufiée en "Vénus de glace", elle y gagne le qualificatif de "bombe suédoise".
http://www.leprogres.fr/france-monde/2015/01/11/anita-ekberg-heroine-de-la-dolce-vita-est-decedee-a-83-ans

samedi 10 janvier 2015

Dernière minute: un corps retrouvé cette nuit dans le bassin de Caen

C'est un passant qui a donné l'alerte après avoir aperçu un corps flottant à la surface de l'eau vers 1h du matin
Il pourrait s'agir du corps de Laurent Aubrée, l'homme de 34 ans qui avait disparu le 23 décembre dernier à Caen. Les recherches menées par la brigade nautique depuis plus de 2 semaines n'avaient jusqu'alors rien donné. Une ne autopsie sera pratiquée prochainement.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/2015/01/10/derniere-minute-un-corps-retrouve-cette-nuit-dans-le-bassin-de-caen-629298.html

vendredi 9 janvier 2015

Disparition de Laurent Aubrée: la famille lance un nouvel appel à témoin

"On est complètement seuls, aucune procédure judiciaire n'est possible", explique Anaïs, la soeur de Laurent Aubrée. Depuis le 31 décembre dernier, date des dernières recherches, l’enquête autour de la disparition de son frère piétine et la police peine à trouver de nouveaux éléments.

Le jeune homme de 34 ans n'a pas donné signe de vie depuis seize jours. Le Mondevillais avait été aperçu pour la dernière fois dans un établissement du quartier du port de Caen. Des plongeurs de la brigade nautique de Ouistreham avait alors sondé pendant trois jours le bassin Saint-Pierre, sans succès.

"Un cimetière à découvert
Les parents du plombier-chauffagiste ont dénoncé le manque de sécurité autour du port le décrivant comme « un cimetière à découvert », rappelant l'histoire de Joackim Lebreton. En 2011, le corps de ce jeune homme de 22 ans, originaire de l'Orne, avait été retrouvé dans les eaux du port de plaisance plusieurs semaines après sa disparition.

La municipalité de Caen avait alors pris des mesures pour renforcer la sécurité du site: des bouées de sauvetage, une ligne de vie et des échelles avaient été installés autour du bassin. Un dispositif jugé insuffisant par les parents de Laurent Aubrée. La Ville envisagerait à présent de mettre en place un système de vidéosurveillance cet été sur le port.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/faits-divers

jeudi 8 janvier 2015

Des tentatives de retrait avec sa carte bancaire mais toujours pas de trace d'Antoine

Six jours après la disparition d'Antoine Labastie, ce jeune Landais âgé de 21 ans reste introuvable. Venu fêter à Toulouse la nuit du Réveillon, sa trace a été perdue jeudi entre 13 h 30 et 14 heures. Les investigations menées depuis lundi à Toulouse pour essayer de retrouver ce jeune homme n'ont donné pour l'instant aucun résultat.
Sa carte bancaire a fait l'objet de tentatives d'utilisation jeudi 1er janvier entre 13 et 14 heures, notamment à Balma pour d'importantes tentatives de retraits (600 et 800 €) ou à Toulouse, dans un fast-food situé à Basso-Cambo, de l'autre côté de l'agglomération toulousaine. Et ce n'est pas Antoine Labastie qui essayait de payer avec sa carte à ce moment-là. En effet l'exploitation d'une vidéo aurait permis de distinguer une jeune femme qui tentait de payer une commande sans succès.
«À 13 h 20 Antoine Labastie se trouvait avec des policiers devant la discothèque. Sa carte était en train d'être utilisée», précise un enquêteur. Les policiers pensent que le jeune homme, qui a payé de verres jusqu'en fin de matinée du 1er janvier au «Coup d'État», la discothèque où il finissait sa nuit de fête, a été dépouillé en fin de matinée. «Sans doute par d'autres consommateurs qui ont profité de son état d'ébriété et sa fatigue», estime un proche du dossier.

Les pompiers vont plonger

Vers 13 heures, devant la discothèque, Antoine Labastie a eu une altercation avec un automobiliste à cause d'un rétroviseur cassé. C'est ce qui avait entraîné l'intervention d'une patrouille de police. Les enquêteurs de la brigade de protection des familles, à la sûreté départementale, ont entendu le conducteur dont le rétro a été cassé et les personnes qui se trouvaient avec lui. Leur responsabilité sur la disparition d'Antoine semble écartée.
Aujourd'hui les plongeurs des sapeurs-pompiers vont mener des recherches dans le canal de Brienne, qui se situe devant le «Coup d'État». Avec la crainte de retrouver le corps sans vie d'Antoine Labastie.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/08/2024906-tentatives-retrait-carte-bancaire-toujours-trace-antoine.html

mercredi 7 janvier 2015

Notre ami et collègue, le journaliste Michel Heuillet, s'en est allé

C'est dans la nuit de lundi à mardi que Michel Heuillet nous a quittés, emporté brutalement par la maladie.
Il n'aurait certainement pas aimé un hommage appuyé, élogieux et forcément convenu. Car Michel Heuillet était tout sauf un homme consensuel. Journaliste passionnant et passionné au caractère bien trempé, il ne laissait jamais personne indifférent. À Figeac, où il a dirigé l'agence de la Dépêche pendant de nombreuses années avant de prendre la direction des hebdomadaires du groupe Dépêche, ses mots et son style ont marqué les esprits. Dans ses papiers comme dans la vie, Michel Heuillet aimait titiller, provoquer, déranger. Sa plume vive, intelligente et acérée était toujours engagée mais sans jamais être malveillante. Il avait l'œil pertinent des grands professionnels qui savait l'importance de la plus petite info. Sa passion du métier et son goût des autres étaient communicatifs. Tous ceux qui ont eu la chance de travailler à ses côtés peuvent en témoigner. Ils n'oublieront pas son sourire franc, son regard sincère, et sa signature inimitable.
Toutes nos pensées sont tournées vers son épouse Michèle et son fils Jean-Baptiste, à qui les rédactions cadurcienne et figeacoise de La Dépêche du Midi adressent leurs sincères condoléances.
La date de ses obsèques n'est pas encore connue.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/07/2024112-notre-ami-et-collegue-michel-heuillet-s-en-est-alle.html

mardi 6 janvier 2015

Depuis le 1er janvier, Antoine demeure introuvable

Venu fêter le réveillon à Toulouse avec des amis, Antoine Labastie est introuvable depuis le 1er janvier. Ses proches affichent des avis de recherche et les enquêteurs de la sûreté ont commencé leurs investigations.
Où est passé Antoine Labastie ? Les heures et les jours passent et ce jeune Landais reste introuvable depuis la mi-journée, le jeudi 1er janvier. La mobilisation de ses amis et de sa famille, de la police toulousaine depuis hier, n'a pas encore permis de découvrir une trace fiable. «Les appels à témoin ont permis de recueillir beaucoup de choses, souvent des témoignages qui peuvent être assez contradictoires», constate depuis Mont-de-Marsan l'oncle du jeune homme qui était venu à Toulouse fêter le passage en 2015.
Jeudi matin après une nuit de fête, avec des amis, ils ont poursuivi leur soirée au «Coup d'État», une discothèque des allées de Brienne. Vers 13 heures, Antoine est sorti et a une altercation avec un automobiliste au sujet d'un rétroviseur dégradé. La police a été appelée. «Une patrouille s'est rendue sur place et a calmé le jeu pour que le conducteur et le jeune homme réalisent un constat. Le jeune homme n'était pas ivre mort. Si cela avait été le cas, il aurait été arrêté et placé en cellule de dégrisement», précise le capitaine Delattre, en charge de la communication à la direction de la sécurité publique de la Haute-Garonne.

Portable repéré jeudi à 13 h 07

Hier matin Antoine Labastie ne s'est pas présenté à l'Écomusée de Marquèze, à Sabres dans les Landes où il travaille. Les investigations techniques ont permis de retrouver trace de son téléphone portable, dans le secteur allées de Brienne-place Saint-Pierre à 13 h 07 le 1er janvier. Depuis plus rien. Pourquoi Antoine n'a-t-il pas rejoint ses amis comme cela était prévu dans un établissement de la place Saint-Pierre ? Toutes les hypothèses restent «ouvertes». Hier le parquet a confié à la sûreté départementale le soin de mener les investigations.
La proximité des eaux du canal de Brienne et de la Garonne laisse craindre le pire. Mi-octobre, Iring Soen, un Aveyronnais âgé de 20 ans venu partager une soirée de fêtes avec des amis à Toulouse avait été retrouvé noyé cinq jours plus tard dans la Garonne. «Mais il avait disparu en pleine nuit», prévient un policier. Jeudi, un beau soleil éclairait les berges de la Garonne. Est-il envisageable que, dans le cas d'une chute, personne n'a vu Antoine tomber dans l'eau ? Tout le monde espère que non.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/06/2023645-depuis-le-1er-janvier-antoine-demeure-introuvable.html

lundi 5 janvier 2015

Appel à témoins : Antoine, 21 ans, a disparu depuis le Nouvel an

Qu'est-il arrivé à Antoine Labastie, 21 ans ? Venu de Mont-de-Marsan avec des amis, le jeune homme avait passé une partie de la matinée de jeudi 1er janvier dans une boîte de nuit des allées de Brienne à Toulouse dont il était sorti aux alentours de 13 heures.
Selon les amis qui l'accompagnaient, éméché, il aurait dégradé un rétroviseur. S'en était suivie une bagarre avec une personne au cours de laquelle Antoine a reçu des coups. Avertie de la rixe, la police nationale est intervenue cet après-midi-là, vers 13 h 20. Mais les deux hommes se sont entendus et se sont communiqué leurs coordonnées respectives afin de régler le litige à l'amiable. Ils étaient du côté de la place Saint-Pierre. Les amis d'Antoine Labastie s'étaient éloignés et l'attendaient à quelques encablures, mais il n'est jamais revenu. Depuis, on est sans nouvelle de lui.
Sa famille et ses proches ont placardé, depuis plusieurs jours, des appels à témoins dans Toulouse. Ils espèrent que quelqu'un a recueilli le jeune homme. «Une longue attente», se languit sa maman à Mont-de-Marsan.
Antoine Labastie est attendu ce matin à son travail, à l'Ecomusée de Marquèze dans les Landes. En cas d'absence, sa disparition sera considérée comme inquiétante.
Si vous avez des informations, merci de contacter le 17 ou le 06 65 04 44 74.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/05/2023103-appel-temoins-antoine-disparu-toulouse-depuis-nouvel-an.html

samedi 3 janvier 2015

Disparition en Seine-Maritime, Mélanie a été retrouvée

Soulagement en Normandie. Après son appel à témoins, la gendarmerie indique que Mélanie, portée disparue depuis le 30 décembre en Seine-Maritime a été retrouvée hier soir, vendredi 2 janvier.
L'adolescente de 16 ans a été retrouvée vers 22h00, le vendredi 2 janvier, en bonne santé. Les gendarmes de Pavilly, renseignés par une personne qui avait entendu l'appel à témoins, l'ont récupéré chez un ami à Bolbec.
Les gendarmes l'ont auditionné avant de la remettre à ses parents.

vendredi 2 janvier 2015

Mort d'un cosmonaute russe

Boris Moroukov, cosmonaute russe et médecin qui avait dirigé une expérience destinée à simuler un vol habité vers la planète Mars, est décédé à l'âge de 64 ans, a annoncé aujourd'hui l'Institut des problèmes médicaux-biologiques (IBMP) de Moscou.

M. Moroukov a dirigé le projet Mars-500, une expérience commencée en 2010 au cours de laquelle une équipe internationale de six hommes a passé 520 jours en isolement pour simuler un vol vers la planète Mars. Cette expérience a permis de simuler la durée de ce voyage aller-retour fictif vers la Planète rouge et d'étudier les effets sur l'homme de l'isolement, de l'absence de lumière du jour et d'air frais et de la restriction des contacts humains qu'auront à subir les astronautes qui iront un jour sur
Mars.

Les volontaires, trois Russes, un Chinois, un Italo-Colombien et le Français Romain Charles, s'étaient enfermés dans des bidons géants faisant office de vaisseau spatial sur le parking de l'institut. M. Moroukov avait auparavant mené une série d'expériences sur les effets à long terme de l'apesanteur sur le corps humain.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/02/97001-20150102FILWWW00052-mort-d-un-cosmonaute-russe.php

jeudi 1 janvier 2015

Aude : Le combat d'une mère pour retrouver Marion, en fugue

Toujours disparue, l'adolescente de 15 ans et demi serait dans le Gard. Isabelle Laharie, sa mère, lance un appel à ceux qui pensent aider Marion. À tort.
Où est Marion Lopez ? Cette adolescente narbonnaise de 15 ans et demi, en fuite du foyer de Carcassonne où elle avait été placée sur ordonnance du juge des enfants de Narbonne, n'est toujours pas rentrée chez elle depuis début décembre. Sa mère et ses frères ne l'ont pas revue, mais elle a fini par donner récemment signe de vie, par SMS. "Elle est en révolte", explique sa mère, Isabelle Laharie, cadre de santé. Celle-ci a réussi, grâce à un technicien compréhensif d'opérateur téléphonique, à localiser Marion à Alès, dans le Gard. Impossible de savoir qui l'héberge, et dans quelle condition. Une situation intenable pour une mère
Par son témoignage de maman bouleversée, Isabelle Laharie veut susciter une crise de conscience : "Les mineurs en fugue sont accueillis par des adultes. Or, ces ados sont en souffrance et les adultes pensent leur rendre service. C'est tout le contraire. Ils doivent comprendre qu'ils entravent le travail des professionnels et des parents, ils doivent penser à la souffrance des familles. Ils ne protègent pas les ados mais, au contraire, ils creusent un peu plus le fossé entre les fugueurs et les familles". Pour Isabelle Laharie, ces difficultés-là sont loin d'être exceptionnelles. Et depuis la médiatisation de son affaire, relayée par les réseaux sociaux, elle a reçu de nombreux témoignages, dont certains venant de parents qui ont traversé, eux aussi, des périodes chaotiques avec leur enfant. "Personne n'est à l'abri. 20 % d'ados sont en situation de mal-être et le basculement survient vite". Dans le cas de Marion Lopez, ce virage est intervenu après une rencontre. Celle d'un marginal d'une vingtaine d'années. "Le milieu dans lequel il gravite a absorbé Marion, et elle est sous emprise".
  • Menaces
Tout est allé très vite au cours de cette année 2014 pour cette famille. La mère, qui a mis en garde sa fille contre le jeune adulte, affirme avoir été rejetée et agressée par Marion devenue rebelle. Une violence qui a justifié son placement par le juge pour enfants, et son suivi par une pédopsychiatre. Isabelle Laharie a ensuite déposé une plainte contre le jeune majeur pour violence physique et pour menaces : "Il m'a dit : si tu continues à me harceler, je mets ta fille sur le trottoir. Cet homme est dangereux. Il n'a plus de portable, je ne sais pas plus comment le joindre". Reste la géolocalisation du portable de Marion qui pourrait être obtenue par les services de la justice. Mais, dans le contexte des défaillances budgétaires du ministère de la Justice, de telles recherches, très coûteuses, pourraient ne pas être jugées prioritaires.
Pour toute information susceptible d'aider Isabelle Laharie, contacter le numéro vert suivant : 166 000. Ou Isabelle Laharie, directement au T. 06 01 98 47 59.
http://www.lindependant.fr/2015/01/01/le-combat-d-une-mere-pour-retrouver-marion-en-fugue,1974261.php