mercredi 30 avril 2014

Lyon : disparition inquiétante d'un jeune fille

Charlotte une jeune femme de 19 ans suivie pour des troubles psychiatriques a disparue depuis le 25 avril à 15h30 du centre médico-psychologique de la rue Smith (Lyon2) où elle est accueillie.
Charlotte demeure chez ses parents 59 avenue du Point du Jour (Lyon 4). De type caucasien, mesurant 1,70 m, de forte corpulence elle a les cheveux mi-longs blonds châtains avec des tresses à mi-tête.
Signes particuliers : une incisive manquante à la mâchoire supérieure et un grain de beauté sur le bout du nez. Lors de sa disparition elle était vêtue d’un jean noir, d’un tee-shirt rose et d’une veste de sport de couleur gris foncé.
Les témoignages sont recueillis auprès de la brigade de sûreté urbaine du commissariat de Lyon 2, 47 rue de la charité. On peut s’adresser au groupe de flagrant délit en téléphonant au 04.78.42.26.56.

http://www.leprogres.fr/rhone/2014/04/30/lyon-disparition-inquietante-d-un-jeune-fille

Affaire Benitez : de nouvelles fouilles prévues avant l'été

L'enquête sur les disparitions de Marie-Josée et Allison Benitez se poursuit et la station d'épuration de Leucate devrait être vidée dans les prochaines semaines.
"Alors, du neuf sur l'affaire Benitez ? On ne les a toujours pas retrouvées ? Ni même un corps ? Mais est-ce que l'on saura vraiment un jour ?". Près de 10 mois plus tard, on ne parle encore que de ça. On s'interroge inlassablement. Sans jamais trouver un début de réponse sur les disparitions de Marie-Josée Benitez, 53 ans, et de sa fille Allison, 19 ans, introuvables depuis qu'elles se sont mystérieusement évaporées du domicile familial, 28 rue Richepin, à Perpignan le 14 juillet 2013.

À 15 jours du concours Miss Roussillon où la jeune fille faisait office de candidate motivée, voire de favorite. Pas l'ombre d'une explication non plus sur le suicide de Francisco Benitez l'époux et père de ces deux femmes. Un légionnaire infidèle qui, dans une mise en scène macabre, s'est pendu en uniforme le 5 août dans une cour de la caserne Joffre où il était chargé du recrutement. Passant de témoin capital à suspect principal. Et emportant avec lui ses secrets. Ou peut-être la vérité... Au moment même où l'on apprenait que l'une de ses anciennes maîtresses, Simone Alves de Oliveira s'était elle aussi subitement volatilisée neuf ans plus tôt (en 2004) à Nîmes et n'avait plus donné le moindre signe de vie.

«Il ne faut pas les oublier"
Tout l'été 2013, fin septembre encore, l'affaire avait alors défrayé la chronique jusqu'au niveau national, avant de retomber lentement dans le silence. Mais, jamais dans l'oubli. Occupant et préoccupant toujours les mémoires catalanes, malgré ce que craignait la famille des disparues, déchirée entre la douleur, l'absence et l'abîme de l'incompréhension. "Il ne faut pas les oublier, implore Edwige Barbet, la sœur de Marie-Josée Benitez, depuis le Lot-et-Garonne. On ne sait rien. Moi, je suis sûre que quelqu'un sait ou a vu, mais ne veut pas parler. Peut-être qu'au niveau de l'armée, certains n'ont pas voulu révéler des choses et ça se comprend. Mais maintenant, qu'ils le disent, mon beau-frère n'est plus là".

"La famille souhaite que les recherches continuent ou reprennent. On ne peut se satisfaire de la situation actuelle. Il y a toujours un mystère qui persiste, ajoute Me Étienne Nicolau, l'avocat d'Edwige Barbet. D'autant que Francisco Benitez a eu un comportement étrange qui permet de penser qu'il a eu un lien avec ces disparitions ou en est responsable. On peut imaginer que des témoins se manifestent aujourd'hui encore et qui auraient vu cet homme dans des endroits étranges, où il se serait rendu à plusieurs reprises ou bien, où il n'aurait pas dû se trouver. Les recherches pourraient alors se concentrer sur ces secteurs".

  •  Prélèvements ADN
L'enquête sur les disparitions menées par l'antenne de la police judiciaire de Perpignan n'a pas été rangée au fond d'un placard. Des prélèvements ADN ont été effectués sur des membres de la famille s'il fallait réaliser de nouvelles comparaisons en cas de découverte de traces suspectes. Les empreintes génétiques de militaires ou de personnes de l'entourage ont aussi été expertisées sans rien donner. De nouvelles pièces ont été examinées dans l'appartement familial qui a été vidé et restitué à son propriétaire. Sachant qu'après la mort du légionnaire, des traces de sang de la mère avaient été retrouvées dans ce logement et son ADN avait été détecté dans un congélateur et un lave-linge utilisés par le militaire à la Légion… Mais, pas le moindre indice lié à Allison. Les enquêteurs compteraient toutefois sur les analyses scientifiques afin de recueillir des éléments pouvant les éclairer, sinon sur l'identité d'un coupable, du moins sur un scénario des faits.
  • Encore Leucate ?
De même, les investigations, recoupements ou vérifications, se poursuivent à pas de fourmi. Et l'idée de procéder à de nouvelles fouilles n'est pas abandonnée. À l'instar de ce qui avait été fait dans la pinède de Leucate en septembre à l'extrémité de la presqu'île de Leucate donnant sur l'étang de Salses. Cette fois, il s'agirait de vider les cuves de la station d'épuration toute proche. Une opération techniquement complexe qui sera effectuée, assure-t-on, vraisemblablement avant l'été. Dans ce périmètre encore où la présence de Francisco Benitez avait été repérée plusieurs fois, à des horaires atypiques, dans les jours suivant la disparition de sa femme et de sa fille.

mardi 29 avril 2014

Décès du légendaire entraîneur Vujadin Boskov

BELGRADE - Le Serbe Vujadin Boskov, ancien entraîneur du Real Madrid et de la Sampdoria Gênes, ex-sélectionneur de la Yougoslavie, est décédé dimanche à Novi Sad à l'âge de 83 ans, a annoncé son club Vojvodina.
«Vujadin était un grand joueur et un entraîneur encore plus grand qui a modernisé le jeu et la manière de le concevoir», a indiqué le club sur son site internet.
Vujadin Boskov, né le 16 mai 1931 à Begec près de Novi Sad, a passé l'essentiel de sa carrière de joueur à Vojvodina de 1946 à 1960. Il a également défendu les couleurs des clubs italien de la Sampdoria etsuisse de Young Boys).
Mais c'est surtout en tant qu'entraîneur qu'il a acquis une notoriété internationale.
Il a ainsi mené le Real Madrid au titre de champion d'Espagne en 1980, puis en finale de la Coupe d'Europe des clubs champions (future Ligue des champions) en 1981, perdue par les Merengues 1-0 contre Liverpool au Parc des Princes, à Paris.
Il a également dirigé la Sampdoria, pour deux Coupes d'Italie en 1988 et 89, une Coupe des coupes 1990, un titre de champion d'Italie en 1991, et une nouvelle finale de C1, encore perdue 1-0, contre le FC Barcelone en 1992.
Il a été sélectionneur de l'équipe d'ex-Yougoslavie à quatre reprises et a notamment réussi à qualifier l'équipe pour l'Euro-2000.
Vujadin Boskov sera inhumé mardi dans son village natal de Begec.

http://www.journaldequebec.com/sports/soccer

lundi 28 avril 2014

La mort de Micheline Dax

L'actrice française Micheline Dax est décédée dimanche à l'âge de 90 ans, selon une information confirmée par son agent


L'évocation du nom de Micheline Dax évoque pour toute une génération, outre sa carrière sur les planches, l'âge d'or de la télévision, elle qui a fait les beaux jours d'émissions comme Les Jeux de 20H ou L'Académie des 9. Elle incarnait également la majorité des voix féminines mais surtout la voix française de la truculente Miss Piggy, la cochonne du Muppet Show.
C'est au théâtre que Micheline Dax démarre sa carrière en 1946 dans la célèbre troupe des Branquignols de Robert Dhéry et Colette Brosset. Elle jouera essentiellement dans des comédies et enchaîne les succès avec  des rôles dans N'écoutez pas Mesdames (Sacha Guitry), Gwendoline (Laurence Jyl) ou encore La Soupière (Robert Lamoureux).
Parallèlement, elle tourne une quarantaine de films, notamment avec Robert Dhéry (Les Branquignols, Vos gueules les mouettes), Jacques Becker (Rue de l'estrapade) ou Sacha Guitry (Si Paris nous était conté).

Artiste complète, figure du cinéma, de la télévision et du théâtre, elle avait également publié une dizaine de disques, dont en 1995, Les Plus Grands Airs sifflés. Elle montre tout son talent lors d'une émission de télévision en sifflant "La javanaise de Serge Gainsbourg.
 

dimanche 27 avril 2014

Andréa Parisy, actrice dans «La Grande Vadrouille», est décédée

Elle avait joué notamment aux côtés de Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura et Bourvil...
Elle était Soeur Marie-Odile, la religieuse résistante des Hospices de Beaune dans La Grande Vadrouille. L'actrice française Andréa Parisy est décédée dans la nuit de samedi à dimanche à l'âge de 78 ans des suites d'une longue maladie, a annoncé sa famille à l'AFP.
Née le 4 décembre 1935, cette brune élégante a joué dans une vingtaine de films, parmi lesquels Les Tricheurs de Marcel Carné (1958), Cent mille dollars au soleil d'Henri Verneuil (1963), La Grande Vadrouille de Gérard Oury (1966), Le Petit Baigneur de Robert Dhéry avec Louis de Funès (1967), Mayerling de Terence Young (1968), Slogan de Pierre Grimblat (1969) ou Pas de scandale de Benoît Jacquot (1999).
La comédienne, qui a eu pour partenaires au cinéma Laurent Terzieff, Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura, Bourvil, Bernard Blier ou Omar Sharif, a également joué au théâtre.

http://www.20minutes.fr/cinema/1361773-andrea-parisy-actrice-dans-la-grande-vadrouille-est-decedee
Rubin "Hurricane" Carter, un ex-boxeur noir américain qui avait passé près de 20 ans en prison pour un triple meurtre dont il avait été ensuite innocenté, est mort dimanche à Toronto, a annoncé une association qu'il avait dirigée.Bob Dylan avait écrit la chanson "Hurricane" sur la vie de Carter, devenu un symbole de l'injustice. Sa vie avait également inspiré un film sorti en 1999 avec Denzel Washington.

"Repose en paix Rubin, ton combat est achevé mais ne sera pas oublié", a réagi sur son site l'association de défense des victimes d'erreurs judiciaires (AIDWYC), dont "Hurricane" Carter a été le directeur exécutif de 1993 à 2005.

Malgré ses dénégations, Rubin Carter avait été condamné par deux fois, en 1967 et 1976, pour le meurtre de trois Blancs dans un bar du New Jersey en 1966. Un jury exclusivement blanc avait prononcé la peine, infligée également à son co-accusé noir John Artis. Ce dernier l'a accompagné jusqu'au bout et a précisé à des médias américains et canadiens que l'ex-boxeur, qui souffrait d'un cancer de la prostate, était mort à 76 ans dans sa maison de Toronto.

Carter avait été libéré de prison en 1985, après plus de 19 ans d'incarcération, quand un juge fédéral avait annulé sa deuxième condamnation, l'estimant entachée de racisme. Son arrestation avait mis un terme à sa carrière de boxeur. Bob Dylan avait écrit son histoire en chanson en 1975, après avoir lu son autobiographie publiée alors qu'il était toujours incarcéré, et l'avoir rencontré en prison. Son histoire avait également inspiré le réalisateur Norman Jewison, dont le film "Hurricane Carter" avait valu à Denzel Washington le Golden Globe du meilleur acteur et une nomination aux Oscars.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

samedi 26 avril 2014

Toulouse. Inquiétude après la disparition d'une mère depuis mercredi

Les proches et la famille d'Audrey sont très inquiets. Cette mère de famille de 27 ans, qui a accouché dernièrement d'un petit garçon, n'a plus donné signe de vie depuis mercredi après-midi. Ce jour-là, vers 14 heures, elle quitte son domicile, non loin de la route de Seysses, à Toulouse, pour «faire des courses», au supermarché, dit-elle à un membre de sa famille, en confiant son enfant à sa sœur.
Partie à bord de sa voiture, une Renault Clio blanche, Audrey n'a plus réapparu. Selon ses proches, cette femme dépressive suit un traitement médical et souffrirait d'un syndrome post-accouchement. Elle avait déjà évoqué l'idée d'un départ «pour prendre l'air».
Mais jusqu'à mercredi, cette jeune infirmière en congés maternité ne s'était jamais éloignée. Les policiers de la brigade de protection des familles de la sûreté départementale ont ouvert une enquête pour disparition inquiétante.
La jeune mère n'a pas emporté son téléphone portable et un dernier retrait sur sa carte bancaire remonterait au 16 avril. Les policiers lancent un avis de recherche pour leur permettre de retrouver cette mère de famille.
Au moment de sa disparition, elle portait un tee-shirt noir à manches longues avec des volants blancs à hauteur de la poitrine, et un pantalon gris. Elle est chaussée d'une paire de baskets noirs avec des lacets blancs.
Pour toutes informations concernant sa découverte, joindre l'Hôtel de police ce week-end (05 61 12 77 77) ou la brigade de protection des familles, dès lundi (05 61 12 74 25).

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/26/1870875-toulouse-inquietude-apres-la-disparition-d-une-mere-depuis-mercredi.html

vendredi 25 avril 2014

L'ex-entraîneur du FC Barcelone Tito Vilanova est mort

L'ancien entraîneur du FC Barlecone Tito Vilanova est mort. Victime d'une nouvelle rechute de son cancer en juillet 2013, le Catalan avait été contraint de démissionner. 
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Tito Vilanova, âgé de 44 ans, avait été nommé successeur de Pep Guadiola, dont il était l'adjoint, à la fin de la saison 2011-2012. Il sortait alors de six mois de rémission de son cancer d'une glande parotide. Une rechute en décembre dernier l'avait contraint à prendre du recul, passant plusieurs semaines à se faire soigner à New York. Revenu à Barcelone au printemps, il a pu assister à la victoire en championnat de Lionel Messi et ses coéquipiers
 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/sport/football/l-ex-entraineur-de-barcelone-tito-vilanova-est-mort_1511612.html#iZgMQH5TQtdbo8q8.99

Le réalisateur du film A nous les petites anglaises est mort

Michel Lang, auteur et réalisateur du film A nous les petites anglaises, est décédé jeudi soir à Deauville, dans le Calvados, à l'âge de 74 ans, a annoncé la famille.
Michel Lang a réalisé une dizaine de longs métrages ainsi qu'une vingtaine de téléfilms au total. En 1961, il était devenu assistant réalisateur sur Le président d'Henri Verneuil, puis l'année suivante sur Un singe en hiver. Après avoir passé de nombreuses années sur les plateaux de cinéma en tant qu'assistant réalisateur, il était passé à la réalisation avec un premier film, A nous les petites Anglaises. Ont suivi d'autres longs métrages : L'hôtel de la plage, Le cadeau, L'étincelle et A nous les garçons.
A nous les petites Anglaises, son plus grand succès. Sorti en 1976, la comédie A nous les petites Anglaises avait été son plus grand succès, réunissant 5,7 millions de spectateurs. Le film était inspiré des étés de son adolescence passés en Angleterre.
 

Disparition d'un homme qui pêchait au bord du canal de La Bourne, en Isère

Vendredi 25 avril vers 20h30, une famille de Chatuzange-Le-Goubet (Drôme) a signalé la disparition d'un proche. Un homme de 76 ans parti pêcher le long du canal de La Bourne, qui n'était pas rentré chez lui en fin de journée. Depuis, un important dispositif de recherches a été déployé. 
L'homme de 76 ans était parti pêcher seul, sur les bords du canal de la Bourne vendredi. En début de soirée, sa famille s'est alarmée en ne le voyant pas revenir. Elle a alors signalé sa disparition. Le pêcheur et ses proches résident à Chatuzange-Le-Goubet, dans la Drôme.

Lorsque les gendarmes sont parvenus sur place, ils ont découvert son matériel de pêche et son véhicule stationné à proximité, sur la rive à hauteur d'Auberives-en-Royans. Mais aucune trace du pêcheur.

Les eaux de la Bourne ne sont pas forcément tourmentées en ce moment, mais on y trouve de nombreux trous sous-marins. Les recherches se sont intensifiées ce matin avec l'équipe de plongeurs drômois et les militaires de la compagnie de Saint-Marcellin. 



http://alpes.france3.fr/2014/04/25/disparition-d-un-homme-qui-pechait-au-bord-du-canal-de-la-bourne-en-isere-465897.html

jeudi 24 avril 2014

Landes: une jeune femme disparue

Une femme de 26 ans a disparu depuis avant-hier soir à Tarnos, dans les Landes, rapporte aujourd'hui rtl.fr. Alors qu'elle était partie promener son chien, ce dernier est rentré seul à son domicile. Les gendarmes ont retrouvé hier le portable et le pull de la disparue. Les recherches se poursuivent dans la zone très marécageuse de sa disparition

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/24/97001-20140424FILWWW00026-landes-une-jeune-femme-disparue.php

mercredi 23 avril 2014

Toulouse. Raphaël, l'homme qui a sauté dans la Garonne, est-il toujours vivant ?

Après un accident de la route sur un pont de Toulouse, un homme s'est jeté dans la Garonne. Sa famille croit qu'il peut être encore vivant, peut-être amnésique.
Une histoire folle, inexplicable. Voilà une semaine à Toulouse, un conducteur victime d'un accident, sans blessure apparente, plutôt calme, quittait précipitamment l'ambulance des sapeurs-pompiers où il se trouvait, marchait rapidement quelques mètres avant d'enjamber le parapet du pont des Catalans et de sauter dans la Garonne, 20 mètres plus bas !
«Contrairement à ce qui a été dit, il n'a pas été violent. Peut-être a-t-il été victime d'un choc à la tête lors de l'accident. Son comportement est incompréhensible et il reste introuvable», témoigne son frère.
Toute la famille, aidée par des amis de Raphaël qui jouaient au basket avec lui à Bruguières, a commencé à diffuser un large appel à témoin. Des affiches portant la photo du disparu ont été placardées un peu partout, notamment du côté du Stadium où ce fan de basket aimait jouer pendant des heures. «Peut-être est-il encore vivant, amnésique, perdu… Tant qu'il reste un espoir, nous continuerons à le rechercher», témoignent ses proches.
Commencées très vite après sa chute, poursuivies pendant plusieurs jours dans la Garonne mais aussi depuis le ciel, à partir de l'hélicoptère de la gendarmerie, les recherches pour retrouver le corps du disparu sont restées vaines. «Peut-être a-t-il pu sortir de l'eau, espère son frère. Il nageait très bien, était en très bonne forme physique. On ne sait jamais.»

Très agité, pas violent

L'hypothèse paraît loin de la réalité du fleuve en cru mais les plongeurs des sapeurs-pompiers, qui ont sondé les berges jusqu'à Beauzelle, n'écartent pas l'hypothèse. Et sans le corps, impossible de ne pas espérer une fin heureuse. Les vérifications dans les hôpitaux n'ont rien donné.
Quand il a eu son accident dans la nuit de mardi à mercredi dernier, Raphaël sortait de son entraînement de basket. Ses amis qui se trouvaient avec lui affirment qu'il n'avait pas bu. Les pompiers qui lui ont porté les premiers soins confirment qu'il ne sentait pas l'alcool.
Après avoir planté sa Renault Megane contre un platane, à la sortie du pont des Catalans, à Toulouse, il a attendu patiemment le secours. Et il était calme quand il est monté à bord de l'ambulance, sans blessure apparente. Il a alors été victime d'une première phase d'agitation non maîtrisée avant de retrouver ses esprits, puis une deuxième, plus violente. Mais sans pour autant frapper les pompiers ou les policiers présents.
C'est après cette deuxième phase d'agitation qu'il a quitté l'ambulance. Il a alors marché quelques mètres avant de sauter dans la Garonne. Un comportement incompréhensible, peut-être lié à un traumatisme crânien.
Les personnes qui auraient aperçu Raphaël ces derniers jours sont priées de prendre contact avec sa famille en appelant le 07 51 03 78 01.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/23/1868716-toulouse-raphael-homme-saute-garonne-est-toujours-vivant.html

mardi 22 avril 2014

Disparition inquiétante à Fronton : un appel à témoins lancé

Dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte pour disparition inquiétante d'un homme majeur, la gendarmerie de Fronton, au Nord de Toulouse, lance un appel à témoins. Les enquêteurs sont à la recherche de toute information concernant Jojo Angélo, 44 ans. Sa famille avait alerté les services de gendarmerie de Villemur-sur-Tarn le 30 juin 2013. Il n'avait plus donné de nouvelles depuis une quinzaine de jours. Cet homme, qui ne travaille pas, n'a pas de véhicule ni de téléphone. Les investigations conduites depuis plusieurs mois par les enquêteurs restent infructueuses. Un nouvel appel à témoin est donc lancé. Jojo Angélo, né le 13 décembre 1969, habitait rue du général de Baville à Fronton. Il mesure 1m70, avait les cheveux bruns courts au moment de sa disparition. Ses yeux sont marron. Il porte une trace de brûlure sur le torse. Il a été aperçu pour la dernière fois le 26 juin 2013 par un voisin. En cas de découverte ou de renseignements : 05 34 27 93 60 ou le 17.

http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=24175&WS=291720_2501986&WA=4643

lundi 21 avril 2014

Saint-Araille. Disparition du conseiller général Francis Sancerry

Francis Sancerry s'est éteint le 19 avril à Toulouse. Né le 18 juillet 1945, il était maire de la commune de Saint-Araille depuis 1971. Vice-président du conseil général, il était conseiller général du canton de Le Fousseret depuis 1988 et avait été suppléant du député Jean-Louis Idiart de 2002 à 2012.
Francis Sancerry était avant tout un élu local que ses concitoyens pouvaient facilement rencontrer sur le terrain, à sa permanence du Fousseret ou dans la petite mairie de Saint-Araille. Avec sa disparition, les habitants du canton de Le Fousseret perdent un de leur meilleur représentant auprès des institutions locales et départementales.
Ce passionné d'histoire, défenseur de l'égalité, de la justice sociale et de la laïcité avait également une grande connaissance des oiseaux qu'il aimait partir observer avec son fils Guillaume.

Cérémonie mardi

Carole Delga, députée de la 8e circonscription de Haute-Garonne s'est déclarée «meurtrie » en apprenant la nouvelle. «Francis était une figure de ces coteaux du fousseretois, qu'il chérissait et qu'il connaissait si bien, de Polastron son village natal, à l'Isle en Dodon où il avait passé ses années de collège jusqu'à Rieumes, dont il appréciait le marché. Maire de Saint-Araille, dont les photos de tous les présidents de la république impressionnent à la salle du conseil municipal, et conseiller général du canton de Le Fousseret, il avait toujours été réélu avec une mobilisation forte et fidèle. Cet homme humaniste, attaché à la culture gasconne, attentif pour ceux que la naissance ou la vie avaient abîmés, avait su créer de l'affection et de l'adhésion pour ses idées socialistes généreuses. Avec simplicité mais conviction je te dis ‘‘Adissiatz Francis !''»
La Dépêche du Midi présente ses très sincères condoléances à son épouse Marie-Josée et à son fils Guillaume. Une cérémonie aura lieu mardi 22 avril à 10 heures devant la mairie de Saint-Araille.

http://www.ladepeche.fr/grand-sud/haute-garonne/

samedi 19 avril 2014

Appel à témoins : Alexis, 16 ans, a disparu

Les parents d'un adolescent toulousain lancent un appel à témoins après la disparition d'Alexis, 16 ans. Le jeune homme a quitté le domicile de son père le mardi 8 avril dans la matinée. Il a été aperçu pour la dernière fois en gare de Pamiers, deux jours plus tard, le jeudi 10 avril.
Ses parents sont très inquiets. Lors de sa disparition, il avait avec lui un sac noir de marque Adidas muni d'une grosse fermeture éclair. Brun aux yeux clairs, l'adolescent mesure environ 1m60. Un signalement a été diffusé aux services de police. Toute personne susceptible de fournir des renseignements est priée de contacter la gendarmerie ou le commissariat le plus proche.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/19/1866520-appel-a-temoins-alexis-16-ans-a-disparu.html

vendredi 18 avril 2014

Mystérieuse disparition à la citadelle de Besançon

Un homme a été aperçu en train de sauter dans le vide depuis le plus haut point des remparts de la Citadelle de Besançon ce jeudi après-midi.
Selon des témoins, il était muni d'un casque avec une caméra fixée dessus et un sac à dos. Une description qui laisse penser qu'il s'agit d’un adepte du saut en base jump, une discipline extrême du parachutisme où l’on s’élance depuis un point fixe, en général une falaise. Sauf qu'aucun témoin n'a vu de parachute s'ouvrir...
Une équipe conséquente de pompiers s'est rendue sur place pour effectuer des recherches. Des hommes du Grimp (Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieux périlleux) est descendue en rappel sur plusieurs voies. En vain. Aucune trace du parachutiste n'a été détectée.
Selon l'Est républicain, un casse-cou d’une trentaine d’années, très entraîné, avait déjà réussi, en toute discrétion, ce saut périlleux depuis le même endroit en septembre 2011. La vidéo filmée au sol par un copain et postée sur YouTube avait alors fait le buzz sur internet.

http://www.lalsace.fr/actualite/2014/04/18/la-mysterieuse-disparition-d-un

jeudi 17 avril 2014

Disparition d'Anaïs Guillaume : nouvelles recherches et appel à témoins

FROMY (08). Ce mardi matin, les gendarmes bouclent le périmètre du village de Fromy près de Carignan. La section de recherches de Reims, accompagnée d'une équipe cynophile, fouille un terrain. Les enquêteurs mènent ces recherches dans le cadre de l'enquête sur la disparition d'Anaïs Guillaume.
La jeune fille n’a plus donné signe de vie depuis le 17 avril 2013. Un an après sa disparition, ses parents ont souhaité relancer l’enquête en prenant un nouvel avocat.
Ce mardi matin, la cellule communication de la région de gendarmerie de Champagne-Ardenne relance un appel à témoins. Toute personne disposant d'éléments sur la disparition de la jeune femme est invitée à contacter les enquêteurs au 06 29 62 13 59.
Anaïs mesure 1,65 m, a des yeux bleus. Ses cheveux sont blonds et raides.  Elle portait un jean lorsqu'elle est partie du domicile de ses parents. 
 
http://www.lunion.presse.fr/

mercredi 16 avril 2014

Cournanel. Trois jours après sa disparition, l'architecte toulousain retrouvé vivant sous un abribus

L'architecte toulousain Jean Boixeda a été retrouvé sain et sauf, hier, vers 13 h 30, dans la petite commune de Cournanel, située au sud-est de Limoux. Cet homme de 57 ans n'avait plus donné signe de vie à ses proches depuis samedi midi, alors qu'il devait déjeuner avec ses deux fils et son épouse.
Jean Boixeda a été découvert par un habitant de Cournanel, alors qu'il se trouvait sous un abribus.
Fatigué après avoir passé trois nuits à la belle étoile, le quinquagénaire a été pris en charge par les pompiers de Limoux qui, après avoir effectué un premier bilan médical, l'ont transporté jusqu'au centre hospitalier de Carcassonne. Et ce sont les gendarmes de la brigade d'Alzonne en charge de l'enquête depuis dimanche, qui ont pu annoncer la bonne nouvelle à ses proches.

Sa voiture avait été retrouvée vide à Arzens

Les enquêteurs, qui devaient se rendre au chevet de Jean Boixeda dans l'après-midi, vont désormais tenter de reconstituer l'emploi du temps du «disparu». L'architecte toulousain avait mystérieusement quitté son cabinet dans la matinée de samedi. Inquiets de ne pas avoir eu de ses nouvelles de la journée, ses fils s'étaient rendus au commissariat central de Toulouse, qui a immédiatement procédé à un signalement du véhicule dont se servait habituellement Jean Boixeda. Dimanche en milieu d'après-midi, la Citroën Xsara de l'architecte avait été retrouvée vide, en contrebas de la RD 53, sur la commune d'Arzens. Les recherches entreprises dans la journée, puis lundi, par les gendarmes et une équipe cynophile n'avaient rien donné. C'est finalement à près de 30 km à vol d'oiseau du lieu de la sortie de route dont l'homme semble avoir été victime, que Jean Boixeda a été retrouvé.

http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=23806&WS=291720_2501986&WA=4574

mardi 15 avril 2014

Un architecte toulousain porté disparu dans l'Aude

Sa voiture a été retrouvée vide, dimanche, entre Montréal et Montclar.
Depuis samedi midi, Julien Boixeda, est sans nouvelle de son père, un architecte toulousain, âgé de 57 ans. «Nous devions déjeuner avec lui ce midi-là. La veille, il nous avait dit qu'il serait là vers 13 heures», indique son fils. Depuis Jean Boixeda est introuvable. Inquiets, ses proches ont signalé sa disparition vers 20 heures samedi au commissariat central de Toulouse, qui, à la vue des éléments fournis par la famille, a décidé de lancer une recherche dans l'intérêt des familles.
«Quand je suis allé à son bureau, se souvient encore Julien, son téléphone était en charge et il ne s'en était pas servi». En revanche sur la boîte mail de l'ordinateur de son père, Julien Boixeda a constaté que son père avait envoyé un courriel à 6 h 40, «à ma grand-mère».

Sa voiture retrouvée vide dimanche

L'enquête va prendre une nouvelle tournure, dimanche, en milieu d'après-midi, sur la RD 43 entre Montréal et Monclar sur la commune d'Arzens, lorsqu'un cycliste va découvrir en contrebas de la chaussée un véhicule accidenté. Mais la voiture est vide et tous les papiers semblent avoir disparu. Une chose est sûre, elle a quitté la chaussée à faible vitesse avant de glisser dans le fossé où elle s'est immobilisée. Et il était quasiment impossible de l'apercevoir depuis la route, du moins au volant d'un véhicule. La voiture, une Citroën Xantia, est immatriculée dans le département de l'Aude. Et la carte grise fait état, comme propriétaire, d'un homme décédé, un dénommé Boixeda, le père du disparu. «Mon père n'avait jamais dû procéder au changement de nom et de domiciliation», explique Julien. Pour autant, les gendarmes d'Alzonne ne tarderont pas à faire le rapprochement en constatant que les services de police toulousains sont à la recherche de celui-ci.

La gendarmerie lance un appel à témoins

Pour autant, il n'y a aucune trace de Jean Boixeda. «Sur place, explique l'officier communication du groupement de gendarmerie de l'Aude, les enquêteurs ont fait intervenir une équipe cynophile». Mais là encore le chien n'a suivi aucune trace. Comme si Jean Boixeda s'était purement et simplement volatilisé. Selon les constatations également réalisées, le véhicule ne portait aucune trace d'effraction. Hier, les gendarmes sont revenus sur les lieux de la découverte du véhicule et ont procédé à un ratissage des environs et des hameaux. En vain.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/15/1863396-un-toulousain-porte-disparu.html

lundi 14 avril 2014

Disparition dans le Chéran : les recherches se poursuivent à Cusy

Les recherches entreprises depuis samedi, pour tenter de retrouver un jeune pêcheur de 17 ans, porté disparu dans le Chéran, se sont poursuivies hier dans ce secteur très escarpé et difficile d'accès. Le jeune homme, habitant Seynod, était venu pêcher avec un cousin lorsqu'il a glissé et fait une chute d'une trentaine de mètres. Malgré l'arrivée de plongeurs de la gendarmerie et l'appui d'un hélicoptère, il est resté introuvable ce dimanche. Les gendarmes ont désormais la quasi-certitude que le jeune homme est bien tombé à l'eau après sa chute. Sa canne à pêche a été retrouvée près du sentier où il marchait....

http://www.ledauphine.com/haute-savoie

dimanche 13 avril 2014

Décès de Pierre-Henri Mentheour

L'ancien coureur Pierre-Henri Menthéour est décédé samedi d'une longue maladie à l'âge de 53 ans. Le grand frère d'Erwan Menthéour avait notamment fait partie de l'équipe Renault qui avait dominé le Tour de France 1984 dans le sillage de Laurent Fignon et Greg Lemond, remportant à titre personnel la treizième étape à Rodez. Deux ans plus tôt, il avait déjà tutoyé la victoire à Orcières-Merlette, battu par Pascal Simon et un cale-pied récalcitrant. Ce qui avait fait écrire à Pierre Chany : «Le jeune Menthéour nous avait appris qu'il était non seulement un élégant styliste, un compagnon à la répartie joyeuse, mais encore, un routier d'avenir.» Las, sa carrière s'est arrêtée dès 1986. Dix ans plus tard, il avait cependant battu le record de France de l'heure avant d'avouer s'être dopé.

http://www.lequipe.fr/Cyclisme-sur-route/Actualites/Deces-de-pierre-henri-mentheour/456906

vendredi 11 avril 2014

Troyes: disparition inquiétante d'une ado de 16 ans partie faire le jihad en Syrie

Une adolescente troyenne, portée disparue depuis mardi, serait partie faire le jihad en Syrie. C'est en tout cas ce qu'elle indique dans une lettre retrouvée par les enquêteurs, révèle ce mercredi soir le quotidien régional L'Est-éclair.

Ses parents avaient signalé sa disparition au commissariat de Troyes mardi soir. Rapidement, l'enquête a permis de mettre au jour l'existence d'une missive qu'elle avait auparavant remis à l'une de ses amies. Dans celle-ci, elle fait part de son intention de se rendre en Syrie via la Turquie, pour participer à la guerre sainte.

Actuellement en Turquie?

Les premiers éléments de l'enquête laisse penser qu'elle pourrait se actuellement trouver dans ce pays. Selon une source proche de l'enquête, son téléphone a émis un signal mardi dans la région de Marignane, dans les Bouches-du-Rhône.

Agée de 16 ans, cette lycéenne de seconde, à la double nationalité française et algérienne, se serait radicalisée en quelques mois, indique L'Est-éclair. Selon la source proche de l'enquête, un homme serait entré en contact avec elle via Internet et lui aurait envoyé un mandat cash de 500 euros pour financer son départ.


http://www.bfmtv.com/societe/faits-divers/

jeudi 10 avril 2014

Le producteur qui a lancé Sheila est décédé

Les disques Carrère, c'était lui... Le producteur Claude Carrère est décédé mercredi à 83 ans... Annoncée par RTL, l'info a été confirmée par Carrère Group...
Sa carrière, Claude Carrère la doit à Sheila, qu’il découvre et qu’il lance au début des années soixante en pleine vague yéyé. Il la produit en façonnant son style: chemisier blanc et jupe écossaise… sans oublier les fameuses couettes. Et participe à l’écriture de quelques-uns de ses plus grands tubes, comme «L’école est finie»
Claude Carrère fonde ainsi son propre label -qu’il revendra en 1991- sur lequel il produit notamment Claude François, Hervé Vilard, ou Dalida.

De la musique à la télévision

En 1977, il reprend les magazines Podium et Hit Magazine, qu’il cédera six ans plus tard à Daniel Filipacchi. Son idée, c’est de se lancer à la télé. En 1986, il crée Carrère Télévision. Profitant de l’essor des chaînes privées, la société devient un des leaders de la production d’émissions de divertissement, notamment pour TF1 avec «Intervilles» ou «La roue de la fortune».
Sa société, devenue Carrère Group, s’est ensuite diversifiée dans la production de séries («Maigret»), de magazines («Zone Interdite» ou «C’est pas sorcier») et même dans le cinéma d'animation (Kirikou et la sorcière).
RTL a annoncé ce jeudi matin son décès à Paris, de mort naturelle, à l'âge de 83 ans.

http://www.20minutes.fr/culture/1348469-deces-de-claude-carrere-decouvreur-de-sheila-et-producteur-d-intervilles

Dominique Baudis est mort

Le Défenseur des droits et ancien maire de Toulouse est décédé ce matin. Il avait 66 ans.

Le Défenseur des droits et ancien maire centriste de Toulouse Dominique Baudis est mort jeudi matin, à quatre jours de son soixante-septième anniversaire. Il est décédé d'un cancer généralisé à l'hôpital du Val-de-grâce à Paris. Il avait été opéré il y a quelques mois du cervelet, a précisé un proche.

Dominique Baudis avait été nommé Défenseur des droits par Nicolas Sarkozy en juin 2011, et était le premier à exercer cette fonction.  Il avait également été journaliste de radio et de télévision, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de l'Institut du monde arabe.
Son nom reste également associé à la terrible rumeur dont il fut victime en 2003 dans l'affaire Alègre.
 

Disparition à Fontiès-d'Aude : qui a vu Guy Saintaimaux ?

Il est parti, mardi matin à 9 heures, cueillir des asperges sauvages et depuis nul ne l'a revu.
Guy Saintaimaux est un habitant de Fontiès-d'Aude, né en 1962, qui vit seul avec sa mère qui a, d'ailleurs, donné l'alerte.
Mardi, les gendarmes ont déployé d'importants moyens pour retrouver le disparu. Hier, le dispositif est «monté en puissance», avec, à nouveau l'intervention de l'hélicoptère et la participation de plusieurs dizaines de militaires du groupement de l'Aude et de la compagnie de Carcassonne.
Les recherches sont restées vaines à notre connaissance. C'est pourquoi les autorités, en accord avec le parquet ont décidé de lancer un avis de recherche. Toute personne ayant croisé le chemin de Guy Saintaimaux ou en mesure de fournir des renseignements permettant de le trouver est invitée à composer le 17. Accident, disparition volontaire ? Aucune hypothèse n'est écartée. Mais les proches cherchent à être rassurés.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/10/1860604-disparition-a-fonties-d-aude-qui-a-vu-guy-saintaimaux.html

mercredi 9 avril 2014

Nouvelle frayeur : un collégien disparu plusieurs heures…

Plus de 24 heures après l’alerte donnée par un collégien de 11 ans, les enquêteurs de la police judiciaire de Valence ne cessent de multiplier leurs investigations.
Le garçon a été entendu par les policiers lundi après-midi. Il a confié avoir été, à l’heure du déjeuner et alors qu’il venait de quitter le collège Jean-Macé pour regagner son domicile, abordé par deux hommes encagoulés, gantés et vêtus d’habits noir. Deux inconnus circulant à bord d’un véhicule blanc.
Saisi par le passager, le collégien, toujours selon son témoignage, se débattait avant de parvenir à s’enfuir.
Hier mardi, les enquêteurs de la PJ de Valence ont, sur les indications du collégien, refait son parcours. De la sortie du collège au lieu où il affirme avoir été agressé.
Des enquêteurs qui ont encore mené une importante enquête de voisinage.
Enfin, ce mardi après-midi, le collégien portois devait à nouveau être entendu par les policiers.

Un collégien de 14 ans qui n’était pas rentré chez lui lundi soir

Lundi soir, nouvelle frayeur à Portes-lès-Valence. Vers 20 heures, les parents d’un collégien de 14 ans, élève à Jean-Macé également, alertaient le commissariat et signalaient la disparition inquiétante de leur garçon.
L’enfant, qui n’était toujours pas rentré ce lundi soir, ne s’était par ailleurs pas rendu à son collège l’après-midi.
Policiers de la sûreté départementale et enquêteurs de la PJ de Valence ont recherché l’adolescent pendant de longues heures.
Le rapprochement avec le témoignage du premier collégien ayant évidemment été effectué.
Finalement, c’est peu après 2h30 dans la nuit de lundi à mardi que le collégien était retrouvé seul, marchant dans le centre-ville de Valence.
Quelques instants avant d’être pris en charge par une patrouille, l’adolescent, fugueur ce lundi, avait été repéré par les caméras de vidéoprotection de la Ville.
Sain et sauf, l’enfant a été remis à ses parents, certainement des plus soulagés par ce dénouement.

http://www.ledauphine.com/faits-divers/2014/04/08/nouvelle-frayeur-un-collegien-disparu-plusieurs-heures

lundi 7 avril 2014

Buzet. Tamara, 13 ans, disparue depuis vendredi

Depuis vendredi après-midi, des recherches sont entreprises sur le secteur de Buzet pour retrouver une mineure en fugue -Tamara Moreau, 13 ans - qui est actuellement hébergée dans un lieu de vie à Ambrus sur décision de justice.
Vendredi après-midi, elle se trouvait sur Buzet en compagnie d'une éducatrice et d'une autre jeune fille du centre d'accueil. Pendant que ces dernières faisaient des courses dans un supermarché, l'adolescente en a profité pour échapper à leur vigilance. Des recherches ont été lancées le soir même par les gendarmes de Nérac, avec l'emploi d'une équipe cynophile d'Agen et diverses unités du département qui vont effectuer des vérifications notamment dans les gares.
Samedi de nouvelles recherches sont entreprises, en vain.
Description de la jeune fugueuse : 1,38 m, cheveux mi-longs noirs (pouvant être attachés en queue-de-cheval). Lors de sa disparition, elle portait un haut noir, un pantalon de cavalier et des bottes noires. En cas de renseignement, contacter les gendarmes au 05 53 97 44 30 au 05 53 20 56 95, ou le centre opérationnel au 17

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/07/1857772-ou-est-tamara.html

dimanche 6 avril 2014

A Cannes, les proches de Virgil Poncet toujours sans nouvelles

Plus de six mois après la disparition inquiétante de Virgil Poncet, un Cannois de 32 ans, ses proches sont plongés dans une douloureuse attente. Toutes les hypothèses sont envisagées.
Six mois d'angoisse. « On vit dans l'attente de son retour. »Le quotidien des parents de Virgil Poncet, un Cannois de 32 ans, a basculé le 22 septembre dernier.
Ce soir-là, leur fils a rendu visite à un ami dans le centre de La Bocca. Il est parti vers 23 h 30. Depuis, le mince jeune homme d'1,70 m aux yeux verts n'a plus donné signe de vie à ses proches. Téléphone coupé, comptes bancaires à l'arrêt. De quoi laisser présager le pire. Dès la fin du mois de septembre, une information judiciaire était ouverte par le parquet de Grasse pour disparition inquiétante.
Victime de sa gentillesse ?
Plusieurs hypothèses ont depuis été envisagées. Des proches auraient constaté que Virgil avait jeûné durant le mois de Ramadan. Aurait-il pu partir faire le djihad en Syrie, comme d'autres jeunes Azuréens ? Impossible pour ses parents.« Depuis peu, il mangeait bio et prenait soin de lui. Son jeûne n'avait rien à voir avec la religion. »
Quant à la piste du trafic de drogue qui aurait mal tourné, là encore, ses parents n'y croient pas.« Il fumait de temps en temps, mais il n'avait rien d'un caïd ou d'un trafiquant. » Virgil, à la suite d'un grave accident de la route, était handicapé à 80 % et avait touché une forte somme d'argent qu'il avait investie dans l'immobilier. Il avait de nombreux projets avant sa disparition.« On se demande s'il n'a pas été victime d'une mauvaise rencontre, ou bien de personnes qui auraient voulu profiter de sa gentillesse. Il était généreux et n'hésitait pas à prêter de l'argent. »Les policiers, à ce stade de l'enquête, n'écartent aucune piste et poursuivent leurs investigations.
Ses proches espèrent un départ volontaire
Mais pour Christine et Pierre, l'attente est insoutenable. « On a mis trois mois avant de pouvoir mettre le nez dans les affaires de Virgil. C'est comme si on avait été amputés. On n'a que lui en tête. On vit au jour le jour, on ne fait plus de projets. C'est difficile de sortir la tête de l'eau, de se remettre à chercher du travail. »Car le couple, avant la disparition de leur fils, avait déjà subi plusieurs coups du sort.
« Nous avions tous les deux perdu nos emplois. Et mes parents sont décédés l'an dernier de longues maladies. Virgil s'est beaucoup investi pour eux, il a été présent jusqu'au bout. Je pense que cette épreuve l'a marqué », témoigne Christine.
Malgré les mois qui s'égrènent, le couple espère que le jeune homme a disparu volontairement. « Qu'il est parti sur un coup de tête à l'étranger. Et surtout qu'il reviendra. »

http://www.nicematin.com/cannes/a-cannes-les-proches-de-virgil-poncet-toujours-sans-nouvelles.1686184.html

vendredi 4 avril 2014

L'écrivaine Régine Deforges est morte

L'écrivaine et éditrice Régine Deforges, auteur de "La bicyclette bleue", est décédée jeudi à l'âge de 78 ans à l'hôpital parisien Cochin des suites d'une crise cardiaque, a annoncé à l'AFP son fils Franck Spengler. Régine Deforges fut une éditrice sulfureuse, souvent en butte à la justice, avant de connaître le succès public avec "La bicyclette bleue", adaptée au cinéma avec Laetitia Casta.
Cette saga de dix romans parue chez Fayard, commencée en 1983 par "101, avenue Henri Martin" et achevée en 2007 par "Et quand vient la fin du voyage", s'est vendue à plus de dix millions d'exemplaires. Elle a valu à Régine Deforges des démêlés judiciaires avec les héritiers de Margaret Mitchell, auteur d'"Autant en emporte le vent", qui ne parvinrent cependant pas à convaincre les juges que la Française avait plagié l'Américaine.
Née le 15 août 1935 à Montmorillon dans la Vienne, Régine Deforges a écrit une quarantaine de livres, dont plusieurs textes érotiques, plaidant pour que les femmes vivent librement leur sexualité. Autodidacte, elle a longtemps été libraire avant de créer, aux côtés de Jean-Jacques Pauvert, une maison d'édition, "L'Or du temps", à la fin des années 60. De nombreux ouvrages édités (comme "Le Con d'Irène" de Louis Aragon) ont fait l'objet d'interdictions diverses et de poursuites pour outrage aux bonnes moeurs.
Régine Deforges, qui a longtemps tenu une chronique à "L'Humanité", a été présidente de la Société des gens de lettres, membre du jury du prix Femina dont elle a démissionné en 2006, en solidarité avec Madeleine Chapsal qui venait d'être exclue. Elle était l'épouse du dessinateur du Nouvel Observateur Pierre Wiazemski, dit Wiaz, petit-fils de François Mauriac.
 

jeudi 3 avril 2014

Montpellier : disparition de Gérard Maurice, président du conseil économique et social

Gérard Maurice s'est éteint dans la nuit du mercredi 2 à ce jeudi 3 avril.
Le président du conseil économique, social et environnemental régional (CESER), Gérard Maurice, s'est éteint dans la nuit du mercredi 2 à ce jeudi 3 avril, des suites d'une longue maladie. Il était âgé de 66 ans.
Directeur de la Sogea à Montpellier
A Montpellier, il dirigeait la Sogea (où il était entré en 1971 et devenue filiale du groupe Vinci) depuis 1985 (il avait occupé le même poste à Dijon de 1972 à 1985), avant de prendre sa retraite, il y a deux mois. Mais il avait gardé des liens avec  la Sogea pour laquelle il oeuvrait toujours  en faveur des relations publiques.
André Deljarry, président de la CCI de Montpellier, confiait son émotion ce jeudi 3 avril au matin, après avoir appris la nouvelle : "Il a lutté de façon admirable contre la maladie, sans jamais se plaindre. C'est une personne qui a beaucoup fait pour ce territoire. Et qui restait toujours très impliqué, au CESER, à Sup de Co, au Medef."

http://www.midilibre.fr/herault/montpellier/

mercredi 2 avril 2014

Disparition de la prof d'anglais : le mystère s'épaissit en Ariège

Le mystère s'épaissit. On est toujours sans nouvelle de Missao Guy, cette jeune professeur d'anglais de Toulouse qui a disparu le 12 mars en Ariège. Seule certitude pour l'heure, le téléphone portable de la randonneuse a été localisé par le relais du Prat-d'Albis, non loin de Foix. Les gendarmes et ses proches continuent à la chercher.
«Je suis très touchée, très émue par le soutien, toute cette solidarité que nous manifestent les amis de ma fille mais aussi tous ces randonneurs qui se sont mobilisés samedi sur le terrain pour tenter de retrouver Missao».
Missao Guy, 36 ans, professeur d'anglais au lycée Bellevue à Toulouse, est portée disparue depuis le 12 mars dernier. Ce matin-là, elle a pris le train pour Foix afin de se rendre dans le secteur de Ganac où, comme elle l'avait indiqué à ses proches, elle comptait faire une randonnée. «Un secteur difficile parce qu'escarpé et très boisé», souligne un gendarme en charge des recherches, mais que connaissait déjà l'enseignante pour s'y être rendue à plusieurs reprises.
Sa carte bancaire a été utilisée pour la dernière fois le 12 mars, pour l'achat de son billet de train.
C'est le lendemain que sa maman a commencé à s'inquiéter «parce qu'elle ne répondait pas à mes SMS» a-t-elle expliqué. Mais, l'inquiétude a réellement gagné tous ses proches le 14 mars lorsqu'un ami a téléphoné à sa maman, étonné que Missao, qui joue de la batterie, ne soit pas au rendez-vous fixé à 18 heures avec son groupe de musique Flippin'Heck qui devait donner un concert le soir même à Brive-La-Gaillarde.

Des témoignages réorientent les recherches

«J'ai alors alerté la police» rapporte sa maman. Les policiers vont aussitôt se rapprocher des gendarmes de La Bastide-de-Sérou (Ariège). Les recherches vont commencer dès le lendemain. Les gendarmes parlent aussitôt de «disparition inquiétante». Le téléphone portable de Missao est géolocalisé le 14 mars vers 10 heures, près de Ganac, dans l'Ariège. Mais, l'antenne qui l'a détecté couvre un rayon de 11 km. «C'est comme chercher une aiguille dans une meule de foin. Le ratissage s'avère difficile» avait pressenti un gendarme. Malgré le déploiement d'un important dispositif, appuyé parfois par un hélicoptère, le passage au peigne fin d'une partie du secteur n'a toujours rien donné.
Si la piste d'un accident semble la plus probable dans cette zone accidentée,«aucune hypothèse n'est écartée» insiste un proche de l'enquête. Alors accident ? Mauvaise rencontre ? Suicide ? Volonté délibérée de disparaître ?
Toutes les éventualités font l'objet d'une attention particulière même si Missao n'était pas dépressive.
«Entre les fouilles entreprises par les gendarmes et des randonneurs autour de Foix, un périmètre important a déjà été couvert» rapporte Miyako Guy, la sœur de Missao qui précise que «les gendarmes ont recueilli quelques témoignages qui les ont conduits à poursuivre leurs investigations sur Lavelanet». Miyako Guy, comme les enquêteurs, s'interrogent toutefois «sur la fiabilité de ses témoignages».
Chaque jour qui passe, le mystère s'épaissit.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/02/1854083-disparition-prof-anglais-mystere-epaissit-ariege.html

mardi 1 avril 2014

Lyon. La mort de la "mère Richard"

La gastronomie lyonnaise est en deuil. Renée Richard, « la Mère Richard » comme l’avait il y a quarante ans surnommée affectueusement Paul Bocuse, vient de s’éteindre. Elle avait été hospitalisée il y a quelques semaines à l’hôpital de la Croix-Rousse. Son état de santé s’était détérioré ces dernières années et elle ne sortait plus guère. Pourtant, durant des décennies, elle a été l’une des grandes figures des Halles. Elle était née en 1930.
Elle avait été consacrée par Paul Bocuse qui, à l’annonce de son décès, s’est montré très attristé. Paul Bocuse fut en effet le premier à indiquer sur la carte de son restaurant le nom de la créatrice des Saint-Marcellin qu’il présentait à ses clients.
« Nous venons de perdre une grande dame de la gastronomie qui a fait la promotion de l’excellence de la région et nous sommes tous très tristes a confié Christophe Marguin .



http://www.leprogres.fr/rhone/2014/03/31/renee-richard-nous-a-quittes