lundi 31 mars 2014

Albi. Le philosophe et mélomane Paul Milone n'est plus

Le marché couvert d'Albi a connu hier son affluence habituelle du samedi matin. Les habitués ignoraient encore qu'ils étaient en deuil d'une des grandes figures du quartier. Contrastant avec ce brouhaha sympathique que Paul Milone affectionnait, son soleilhou est plongé dans le silence. Il s'était installé en 1987 dans cet appartement triplex escarpé sous les toits. Paul Milone s'est éteint vendredi soir d'un brutal infarctus à Gruissan, où il était en week-end. Il avait 67 ans.
De son poste d'observation du Vieil-Alby, Paul Milone aimait à rappeler qu'il surplombait le lycée Lapérouse, où il enseignait il y a encore cinq ans la philosophie. Paul Milone d'un sourire se définissait lui-même comme l'homme «aux 5 000 élèves, 50 000 copies pour 25 000 heures de cours», dans cette discipline enseignée successivement à Carmaux puis aux lycées Rascol pendant 20 ans et Lapérouse pendant 15 ans. Il aura marqué des générations de lycéens. Très investi, «il avait une aura auprès de ses élèves. Ce passionné de philo savait les motiver», dit ému son frère Jean-Marie. «À la retraite, Paul Milone continuait à travailler, au Cercle des philosophes à Toulouse.»
Une carrière menée de bout en bout alors que depuis très jeune, Paul Milone souffrait d'une affection rare, la maladie de Stargardt, une dégénérescence maculaire. Il y voyait très peu et préparait ses cours et corrigeait les dissertations avec l'aide d'une assistante, qui l'aidait notamment pour lire.

Fondateur de la Scène nationale d'Albi

Paul Milone était aussi un pilier de la vie culturelle albigeoise. Il figurait parmi les fondateurs en 1983 du centre culturel de l'Albigeois devenu Scène nationale. «Il représentait toujours les pères fondateurs au conseil d'administration. Il était animé par une grande curiosité intellectuelle et artistique. Tout l'attirait, en particulier la musique classique, par goût et de par ses attaches familiales», témoigne Pascal Paris, directeur de la Scène nationale.
La petite sœur de Paul Milone, aîné d'une fratrie de cinq n'est autre que la violoncelliste Marie-Paule Milone. Son époux le pianiste Denis Pascal est le directeur artistique du festival Tons voisins d'Albi, organisé par l'association Polyèdres avec bien sûr l'indéfectible soutien de Paul Milone. Son frère Michel est chanteur. Trois des neveux de Paul sont musiciens, dont Simon, en concert alors que Paul Milone nous quittait (lire ci-dessous). Paul Milone est le père de deux enfants, Jean-Baptiste et Pierre-Marie par ailleurs principal du collège Les Clauzades à Lavaur et a cinq petits-enfants.
Ses obsèques seront célébrées mardi, à 14h15, en la cathédrale Sainte-Cécile d'Albi et dites par le père Michel Amalric. Sa dépouille sera ensuite incinérée à Albi et une urne ultérieurement disposée au cimetière de Saint-Paul-de-Massuguiès, commune du Masnau-Massuguiès berceau de la famille, où Paul Milone vit le jour en 1946.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/30/1851536-albi-le-philosophe-et-melomane-paul-milone-n-est-plus.html

dimanche 30 mars 2014

Foix. Mobilisation générale pour retrouver Missao Guy

Des proches de Missao Guy, disparue depuis une quinzaine de jours après s'être rendue à Foix, pour faire une randonnée, se sont mobilisés hier pour retrouver la jeune femme. Une cinquantaine de personnes s'était donné rendez-vous à la gare de Foix, avant de se répartir des zones de recherches, vers Brassac notamment, mais également en direction de Roquefixade et jusqu'à Saurat. Les chercheurs étaient épaulés par des randonneurs de différents clubs ariégeois. Ces recherches n'ont pas donné. Un gant aurait cependant été retrouvé dans le secteur de Seignaux. Il pourrait avoir appartenu à la jeune femme.

http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=22644&WS=291720_2501986&WA=4282

samedi 29 mars 2014

Lourdes. Disparition inquiétante de Micaela Barahona.

Depuis jeudi matin, la famille de Micaela Barahona, 78 ans, est très inquiète. En effet, son époux est sorti de leur domicile pour faire des courses et s'est aperçu, en rentrant, que sa femme n'était plus là, comme le racontent ses filles Petra, Marie et sa petite-fille Michaela : «On la cherche depuis le 27 au matin, elle a pris son sac à main et une écharpe rouge». L'inquiétude grandit encore quand elles évoquent les problèmes de santé que rencontre la vieille dame : «Elle a des soucis cardiaques mais aucun de perte de mémoire ou autre, c'est pour cela que nous sommes très inquiets». Au moment de sa disparition, Micaela portait très certainement, en plus de son écharpe rouge, une veste ou blouson bleu marine et un bonnet-casquette sur la tête. À noter également qu'elle porte des lunettes. Les trois femmes ont déclaré sa disparition à la police et vont maintenant aller poser des affiches dans toute la ville. Les personnes qui auraient croisé Micaela ces dernières heures peuvent appeler le 06.82.01.68.32 ou le 06.32.90.63.07, ou encore se rapprocher directement du commissariat de Lourdes.

vendredi 28 mars 2014

Blagnac. Disparition de Marie- Madeleine Giguet

Avec la disparition de Marie-Madeleine Giguet, décédée ce mercredi à l'âge de 93 ans, une page de l'histoire locale se tourne, un peu plus de deux ans après le décès d'André Mot en octobre 2011. En effet, c'est sous le nom de Marinette, que Marie-Madeleine Giguet a tenu son rôle d'informatrice dans les réseaux de résistance des années quarante. «Je devais tout conserver dans ma tête, et je camouflais les messages écrits dans les roues, le pédalier ou les guidons de mon vélo», nous avait-elle confiés le 8 mai 2006, lorsqu'André Mot l'avait décorée de la médaille de la Résistance. Entrée à la mairie de Blagnac en 1945, elle a été secrétaire générale de la ville de 1964 à 1980, date de son départ à la retraite. «Au nom du Conseil Municipal de Blagnac et de l'ensemble des agents municipaux, j'adresse nos plus profondes condoléances à sa famille et à ses proches», a déclaré Bernard Keller. La Dépêche du Midi présente toutes les condoléances à la famille et aux proches.
Les obsèques se déroulent ce samedi 29 mars à 14 heures en l'église Saint-Pierre.

http://www.ladepeche.fr/grand-sud/haute-garonne/

jeudi 27 mars 2014

Disparition de Missao Guy : les recherches continuent

Même si les effectifs sont moindres que la semaine passée, les gendarmes poursuivent leurs recherches de Missao Guy. Cette femme de 36 ans, professeur d'anglais au lycée de Bellevue, à Toulouse, est portée disparue depuis le 12 mars dernier date à laquelle, selon ses proches, elle est venue en Ariège effectuer une randonnée (cf. nos précédentes éditions).
Les secours n'ont, cependant, été alertés que plusieurs jours plus tard. La mère de Missao Guy, déjà inquiète parce qu'elle ne recevait pas de réponses à ses SMS depuis le jeudi 13 mars, a prévenu le commissariat de police de Toulouse le dimanche suivant, après que des amis de sa fille, avec qui celle-ci devait se rendre à Brive-la-Gaillarde pour participer à un concert (elle était musicienne), se sont émus de ne pas la voir arriver au rendez-vous.
Les premières investigations des policiers de la «ville rose» ont établi que Missao Guy avait acheté un billet de train pour venir à Foix le 12 mars. Son téléphone portable a également été localisé par l'antenne-relais située au Prat-d'Albis. C'est à partir de ce moment-là que les gendarmes ariégeois ont été saisis de cette enquête pour «disparition inquiétante».

De gros moyens déployés mais sans succès

Reste que, sur le terrain, en dépit d'un dispositif particulièrement étoffé tout au long de la semaine dernière - rotations de l'hélicoptère de la gendarmerie, patrouilles à pied, participation aux fouilles de randonneurs locaux et de collègues de Missao Guy venus de Toulouse - les recherches, difficiles, restent vaines dans une zone particulièrement étendue. Le relais de téléphonie mobile affiche, en effet, une portée de 11 km. Soit un cercle de 22 km de diamètre englobant nombre de secteurs forestiers et escarpés.
En outre, les gendarmes, à ce stade, ne possèdent pas d'indices leur permettant de privilégier une hypothèse parmi d'autres. Accident, suicide, volonté de changer de vie, mauvaise rencontre ? Aucune piste n'est écartée par les enquêteurs qui, dans les prochains jours, vont organiser de nouvelles opérations d'envergure afin de «ratisser» la zone.

http://www.ladepeche.fr/grand-sud/ariege/

mercredi 26 mars 2014

Blagnac. Disparition de Kadour Bellebad

La disparition soudaine, à 52 ans, ce dernier dimanche, de Kadour Bellebad (les obsèques ont eu lieu hier à Cornebarrieu) a soulevé beaucoup d'émotion dans la ville.
Originaire de Fenouillet, il avait d'abord pratiqué le football, avant de passer au rugby avec Rieumes, puis de rejoindre le Bscr, où il avait terminé sa carrière de pilier à 39 ans. «Un joueur dur et droit, fidèle en amitié, que j'ai entraîné quatre saisons, et un homme passionné, prêt à défendre les causes justes, avec qui j'ai entraîné les juniors, une grosse perte pour moi», souligne Christian Santamans.
«C'était une figure emblématique, au fort charisme, une personnalité attachante, que j'ai côtoyé comme joueur, et au sein des Caouecs, l'amicale des anciens, pour lesquels il était très actif», confie Bruno Delpech, le président de ces derniers. Soulignant l'implication de Kadour dans la vie locale, et comme concierge du complexe municipal de Naudin, le maire, Bernard Keller, a déclaré «avoir une pensée particulièrement émue pour sa famille». «J'adresse à Hélène, son épouse depuis trois semaines mais qui est sa compagne depuis de longues années et la mère de ses deux filles, Laura et Camille, toute mon amitié et ma grande tristesse. Au nom du conseil municipal de Blagnac et de l'ensemble des agents municipaux, je leur adresse à toutes trois nos plus profondes condoléances ainsi qu'à sa famille et ses amis très nombreux», a-t-il poursuivi.

http://www.ladepeche.fr/grand-sud/haute-garonne/

mardi 25 mars 2014

Décès du philosophe Jean-François Mattéi à Marseille

Le philosophe Jean-François Mattéi s'est éteint, ce lundi à Marseille, à 74 ans. Né à Oran, en Algérie, le 9 mars 1941, ce professeur de philosophie grecque et politique a longtemps exercé à l'université de Nice-Sophia Antipolis.
Il avait dirigé le département de philosophie de 1984 à 1988, puis le DEA de la formation doctorale « Philosophie et histoire des idées » en 1995 et le master « Philosophie » en 2004.
En 2007, il avait pris sa retraite comme professeur émérite de l'Université de Nice. Tout en restant présent au sein du Centre de recherche en histoire des idées. Élu membre de l'Institut universitaire de France en 1996 et 2001, Jean-François Mattéi fut également professeur de philosophie politique contemporaine à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence jusqu'en 2012.
Il fut élevé au grade de chevalier de la Légion d'honneur à la promotion de Pâques 2004.
Apprécié par la communauté pieds-noir et harkis, le philosophe fut notamment l'invité de la ville de Nice pour divers événements et colloques à l'occasion de la commémoration du cinquantenaire du Rapatriement.
Christian Estrosi a d'ailleurs présenté, dans un communiqué hier soir,« à son épouse, à ses enfants ainsi qu'à l'ensemble de sa famille (ses) condoléances attristées ».

http://www.nicematin.com/nice/deces-du-philosophe-jean-francois-mattei-a-marseille.1668166.html

lundi 24 mars 2014

Un couple en garde à vue après la disparition d'une octogénaire et de son fils dans un village corse

Un couple a été placé en garde à vue dimanche à la gendarmerie de Corte (Haute-Corse) dans l'enquête sur la disparition de deux habitants d'un village du centre de l'île, une femme de 83 ans et son fils âgé de 50 ans.
D'importantes recherches ont été menées depuis samedi pour retrouver les deux habitants de Poggio-di-Venaco (Haute-Corse), Germina Lacosta-Puigvert et son fils Fabien portés disparus depuis vendredi soir.
L'alerte avait été donnée par le second fils de Mme Lacosta-Puigvert, inquiet de ne pas avoir vu sa mère et son frère rentrer chez eux. Le motif de leur disparition pourrait être une querelle de voisinage.
Les recherches se sont concentrées aux alentours du village. Des chiens et un hélicoptère du peloton de haute-montagne de la gendarmerie ont été mis mobilisés.
Des techniciens des services d'identification criminelle ont procédé à des prélèvements d'indices dans la maison où des traces de sang ont été découvertes, de source proche de l'enquête. La voiture de la famille se trouvait à son emplacement de stationnement habituel.
Cette famille d'origine portugaise, apparemment sans histoire, est installée depuis une quarantaine d'années dans ce village de moyenne montagne.

http://www.sudouest.fr/

dimanche 23 mars 2014

Disparition «inquiétante» d’une octogénaire et de son fils

Des dizaines de villageois de Poggio-di-Venaco (Haute-Corse) encadrés par des pompiers et des gendarmes recherchent cette femme d’origine portugaise, Germina Lacosta-Puigvert, et son fils Fabien portés disparus depuis vendredi soir.
L’alerte avait été donnée par le second fils de Mme Lacosta-Puigvert, inquiet de ne pas avoir vu sa mère et son frère rentrer chez eux.
Les recherches se sont concentrées aux alentours du village. Des chiens et un hélicoptère du peloton de haute-montagne de la gendarmerie ont été mis mobilisés.
Des techniciens des services d’identification criminelle ont procédé à des prélèvements d’indices dans la maison où des traces de sang ont été découvertes, de source proche de l’enquête.
La voiture de la famille se trouvait à son emplacement de stationnement habituel.
Cette famille d’origine portugaise, apparemment sans histoire, est installée depuis une quarantaine d’années dans ce village de moyenne montagne.
Une enquête pour «disparition inquiétante» a été ouverte.


http://www.estrepublicain.fr/actualite/2014/03/23/disparition-inquietante-d-une-octogenaire-et-de-son-fils

vendredi 21 mars 2014

Ganac. Toujours sans nouvelles de la prof disparue

Les recherches menées ce jeudi pour retrouver Missao Guy, une randonneuse de 36 ans, professeur d'anglais au lycée Bellevue de Toulouse, n'ont pas donné de résultat, en dépit de la mobilisation d'une quinzaine de gendarmes, d'une équipe cynophile, des proches de la jeune femme et de l'hélicoptère de la gendarmerie, dans le secteur du Prat d'Albis, au-dessus de Foix. Missao Guy n'a plus donné de nouvelles depuis samedi. Elle était partie seule en randonnée dans ce secteur de moyenne montagne pourtant réputé facile d'accès. Le dispositif de recherches doit être reconduit aujourd'hui.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/21/1844901-ganac-toujours-sans-nouvelles-de-la-prof-disparue.html

jeudi 20 mars 2014

La mystérieuse disparition de la prof d'anglais toulousaine

Professeur d’anglais dans un lycée toulousain, Missao Guy n’a pas donné signe de vie depuis le 12 mars, date à laquelle elle a acheté un billet de train pour Foix. Elle avait évoqué la possibilité de faire une randonnée en Ariège . Randonneurs et chasseurs ont aidé les gendarmes dans leurs recherches, hier.
La maman de Missao Guy est très inquiète depuis la disparition de sa fille, le 11 mars dernier. Missao est professeur d’anglais au lycée Bellevue à Toulouse. Personne ne lui connaît de soucis particuliers. Au contraire, elle avait des projets. C’est la raison pour laquelle la gendarmerie considère sa disparition comme inquiétante. Les dernières personnes à avoir vu Missao sont ses amis du groupe de musique Flippin’Heck, où la Toulousaine disparue joue de la batterie. Le mardi 11 mars, vers 22 h 30, un membre du groupe l’a ramenée chez elle. Missao avait évoqué l’idée d’aller faire une randonnée dans l’Ariège. Elle est professeur d’anglais au lycée Bellevue, à Toulouse. C’était les vacances scolaires. Elle avait donc l’occasion de partir en semaine. Rien d’anormal à cela.

«Ma sœur n'est pas du genre à prendre des risques inconsidérés»

Sa mère a commencé à s’inquiéter le jeudi 13 mars, n’ayant pas reçu de réponses aux SMS qu’elle avait envoyés sur le portable de Missao. Mais c’est le vendredi 14 mars qu’elle a compris qu’il y avait un gros problème, quand elle a été contactée vers 18 h 30 par un ami de sa sœur qui s’étonnait qu’elle ne soit pas au rendez-vous fixé à 18 heures avec son groupe de musique qui devait donner un concert le soir même à Brive-La-Gaillarde. La maman a alors été trois fois dans l’appartement de sa fille. Mais ne l’ayant pas trouvée, elle est allée faire un signalement au commissariat de police le samedi 15 mars vers 13 heures.
L’enquête a permis de démontrer que Missao avait acheté un billet de train pour Foix le 12 mars à 9 h 37. C’est sa dernière transaction bancaire. Il y a ensuite eu une géolocalisation de son portable, le 14 mars vers 10 heures, près de Ganac, dans l’Ariège. Un secteur où elle avait déjà fait des randonnées. Mais personne ne sait quel sentier elle aurait pris. Le dossier a donc été transféré à la brigade de gendarmerie de La Bastide-de-Sérou, qui a été chargée de l’enquête en début de semaine. Pour eux, il s’agit clairement d’une «disparition inquiétante». Et pour cause, Missao n’est pas dépressive.
«Elle est nature, joviale, très sociable. Elle aime être entourée. Il n’y avait rien d’anormal. On a interrogé ses amis, ils disent la même chose. Elle suivait même une formation en langue des signes, en région parisienne, car elle enseigne à des enfants sourds et malentendants. Elle en était au deuxième module», rapporte sa sœur. Qu’a-t-il bien pu arriver alors ? Missao a-t-elle eu un accident ? Est-elle blessée quelque part dans la montagne ? A-t-elle fait une mauvaise rencontre ? C’est un grand point d’interrogation pour sa famille qui évoque une jeune femme avec «la tête sur les épaules. Pas le genre de personne à prendre des risques inconsidérés».
Quoi qu’il en soit, tout le monde s’est mobilisé, hier, pour retrouver Missao. Des membres d’un club de randonnée et de la société de chasse locale se sont associés à la battue menée par une quinzaine de gendarmes de la compagnie de Foix, appuyés par des militaires de la brigade des recherches et du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie de Pamiers, avec le concours d’une équipe cynophile et de l’hélicoptère de la gendarmerie. La mère et la sœur de Missao se sont levées tôt pour les rejoindre. En Ariège, la solidarité s’organise.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/20/1843956-la-mysterieuse-disparition-de-la-prof-d-anglais-toulousaine.html

mercredi 19 mars 2014

Mystérieuse disparition autour de Foix : un appel à témoins lancé

Voilà tout juste une semaine, une randonneuse a disparu dans le secteur de Ganac. Sa disparition n’a pas été révélée plus tôt car le groupement de la gendarmerie de l’Ariège n’a été officiellement saisi de cette enquête qu’en ce début de semaine, après que leurs collègues toulousains, les premiers avertis par les proches de cette femme, leur ont transmis le dossier.
Pour les militaires du département, cette disparition est «inquiétante». Le 12 mars, Missao Guy, 36 ans, est venue jusqu’à Foix en train. Elle avait informé ses proches qu’elle souhaitait effectuer une randonnée dans le secteur de Ganac. Depuis, plus personne n’a de nouvelle.
Tout semble laisser croire, cependant, que Missao Guy est bien arrivée dans le département. Les dernières localisations de son téléphone portable la situent en effet, selon les gendarmes ariégeois, «dans un rayon de 11 km autour du Prat-d’Albis».
Le jour où elle a pris le train, Missao Guy était vêtue d’une tenue de randonnée avec de grosses chaussures et d’un blouson rouge et noir. Âgée de 36 ans, elle mesure 1,53 m, est de corpulence plutôt trapue, a des cheveux bruns mi-longs et des yeux marrons foncés. Elle porte également un grand tatouage dans le dos comportant des ailes type «rock’n’roll». Toute personne ayant aperçu Missao Guy et pouvant fournir des informations permettant de la retrouver est invitée à prendre contact, de toute urgence, avec la brigade de gendarmerie de La Bastide-de-Sérou, au 05 61 64 50 17.


http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/19/1842781-mysterieuse-disparition-autour-de-foix.html

mardi 18 mars 2014

Martinique: décès d'une collégienne atteinte d'une méningite

Une collégienne âgée de 13 ans atteinte d'une méningite est décédée dans la nuit de dimanche à lundi à Fort-de-, a annoncé lundi l'Agence Régionale de (ARS) dans un communiqué.
"Des investigations sont en
" sur le décès de cette jeune fille scolarisée en classe de 5ème à Trinité, sur la côte est de la Martinique, a précisé l'ARS.
La collégienne avait été hospitalisée samedi et transférée dimanche au service de réanimation pédiatrique de la MFME, (la Maison de la Femme de la Mère et de l'Enfant, pôle du CHU de Martinique) à Fort-de-France.
"Malgré les efforts de l?équipe médicale, son état de santé s?est rapidement dégradé et malheureusement la jeune patiente est décédée dans la nuit de dimanche à lundi", selon l'ARS.
Le rectorat a mis en ?uvre "les mesures de précaution" et d?information auprès des "personnes de la communauté scolaire qui auraient été en contact direct avec la jeune fille", poursuit le communiqué.
L?ARS a identifié "30 personnes" qui ont été en contact avec la victime et recevront un traitement antibiotique préventif, parmi lesquelles "29 élèves et amis, 1 professeur".
"Les recherches biologiques sont en cours et l?ARS met tout en ?uvre pour faire la lumière sur les circonstances de ce décès", souligne l'agence, rappelant que l?infection "ne se transmet que lors de contacts proches et prolongés par le biais de sécrétions rhinopharyngées (toux, postillons?)".
L?établissement scolaire fréquenté par la jeune fille devrait rester ouvert.
La Cellule d?Urgence Médico-Psychologique (CUMP) a été activée.cr/il


http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante

lundi 17 mars 2014

Marc Blondel, ancien patron de FO, est mort

L'ancien secrétaire général de Force ouvrière Marc Blondel est mort à l'âge de 75 ans, a annoncé lundi son syndicat dans un communiqué. Force ouvrière a "la douleur d'annoncer la disparition de Marc Blondel, militant syndicaliste et ancien secrétaire général de la CGT-Force ouvrière de 1989 à 2004", a indiqué le syndicat

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Marc-Blondel-ancien-patron-de-FO-est-mort-657455

dimanche 16 mars 2014

Kayakiste disparu. Le corps d'Alexandre Chassany retrouvé

Mobilisées depuis le 23 février, jour de sa disparition, des équipes de recherche ont finalement trouvé le corps du jeune homme ce samedi matin, à Tiffauges.

Depuis le 23 février, date de l’accident de kayak au cours duquel il avait disparu, des équipes de bénévoles poursuivaient les recherches, tous les jours, matin et soir, à Tiffauges. Un effort soutenu qui a payé : ce samedi matin, le corps d'Alexandre Chassany a été repéré vers 9 h 30, entre le lieu-dit Guérin et le Moulin-Vieux, sur la rive gauche du cours d'eau. Alertés, les pompiers et les plongeurs de la gendarmerie se sont rendus sur les lieux.
Depuis vendredi, des pêcheurs de Saint-Hilaire de Clisson, équipés de matériel puissant, s’étaient joints aux recherches, suite à l’appel lancé par Ouest-France, le matin même.
Alexandre Chassany, originaire de Tiffauges, était parti en balade sur la Sèvre nantaise avec deux amis, il y a trois semaines. L'accident s'était produit au niveau d'un passage réputé dangereux, gonflé par les crues, au lieu-dit Guérin. Non loin de l'endroit où son corps a été retrouvé ce samedi.

http://www.ouest-france.fr/kayakiste-disparu-le-corps-dalexandre-chassany-retrouve-ce-matin-2005506

samedi 15 mars 2014

L'appel désespéré d'une mère dont le petit garçon a disparu à Toulouse

Le 19 janvier, Medhi Nedder devait ramener son fils Habib âgé de un an à la mère de ce dernier qui en a la garde la plupart du temps. Mais Jennifer Dana n'a pas revu le père et l'enfant et est sans nouvelles d'eux depuis. Elle craint que Medhi n'ait emmené leur fils en Algérie, son pays d'origine mais espère qu'ils sont restés à Toulouse
Les parents d'Habib sont séparés depuis le mois d'octobre 2013. Le juge aux affaires familiales avait accordé à la mi-décembre au papa un droit de visite un week-end sur deux et pendant la moitié des vacances scolaires au domicile des grands-parents paternels qui résident à Toulouse. Selon Jennifer, jointe au téléphone, Medhi avait déjà menacé d'enlever son fils.

Depuis le 19 janvier, personne n'a de nouvelle de Medhi et d'Habib. Toujours selon Jennifer, même la famille de son ex-conjoint affirme ne pas en avoir reçues. Le téléphone portable resterait silencieux.

Toute la famille de Jennifer s'est mobilisée et
a créé une page Facebook pour tenter de trouver une piste et retrouver Habib. Toutes les démarches ont été effectuée auprès de la police pour signaler ce qui semble très probablement être un enlèvement parental. Une enquête a été ouverte mais ne semble pas aboutir pour le moment.

Si vous avez des informations sur Habib Nedder et son papa,
vous pouvez contacter la famille du petit Habib sur la page Facebook ou prévenir la police.

http://midi-pyrenees.france3.fr/2014/03/15/l-appel-desespere-d-une-mere-dont-le-petit-garcon-disparu-toulouse-433735.html

vendredi 14 mars 2014

Disparition de Tony Foucher, sa famille est très inquiète

Depuis cinq jours, Tony Foucher a disparu. Il n'a plus donné signe de vie depuis dimanche, 23h30. Cet homme de 34 ans, habitant de Thouars, est parti de chez des amis et n'est jamais arrivé chez lui. D'intenses recherches ont été menées par les gendarmes et les policiers, un hélicoptère a survolé le secteur, en vain. Les amis de Tony Foucher se sont également mobilisés via les réseaux sociaux, ils ont eux aussi inspecté les moindres chemins, les moindres recoins, sans résultat.

Aucun mouvement sur son compte bancaire

Pour la famille de Tony Foucher, pour ses proches, pour les enquêteurs, l'inquiétude grandit car le téléphone portable du jeune homme n'a pas pu être géolocalisé et il n'y a aucun mouvement sur son compte bancaire depuis le soir de sa disparition.
 "On part dans des scénarios catastrophe... Peut-être que c'était à l'intérieur et il a craqué". Jérôme, le frère de Tony Foucher.
Le frère de Tony Foucher, Jérôme, ne croit pas à la thèse de l'accident envisagée dans un premier temps. Mauvaise rencontre ? Enlèvement ? Suicide ? "Je ne sais, peut-être que c'était à l'intérieur et qu'il a craqué", a confié Jérôme Foucher.

http://www.francebleu.fr/faits-divers

jeudi 13 mars 2014

Boulogne-sur-Mer: disparition inquiétante de la lycéenne Marjolaine Thomas, 17 ans

Marjolaine Thomas, 17 ans, a quitté son domicile de Crémarest lundi 10 mars à 7h pour prendre le bus, direction Boulogne-sur-Mer, où elle est scolarisée en 1ere ES au lycée Mariette.

L'adolescente n'est pas entrée dans son établissement scolaire et n'a plus donné de nouvelle depuis. La gendarmerie lance un appel à témoins, privilégiant toutefois lma thèse de la fugue.

La jeune femme n'a pas pris son téléphone portable avec elle, impossible donc de la localiser.

Âgée de 17 ans, Marjolaine Thomas mesure 1m76, est blonde aux cheveux longs avec des yeux marrons. Elle portait un jean's, des baskets de couleur fuchsia et une parka noire au moment de sa disparition.

Toute personne ayant des informations la concernant est priée d'appeler la gendarmerie au 03 21 91 70 17.

http://nord-pas-de-calais.france3.fr/2014/03/13/boulogne-sur-mer-disparition-inquietante-de-la-lyceenne-marjolaine-thomas-17-ans-432453.html

Disparition inquiétante à Thouars

Depuis dimanche soir, on est sans nouvelle de Tony Foucher, 34 ans. La gendarmerie de Thouars a ouvert une enquête pour disparition inquiétante et multiplie les patrouilles, notamment en hélicoptère, mais sans résultat pour l'instant.
C'est en constatant que Tony Foucher ne s'est pas présenté à son poste comme tous les lundis, à cinq heures du matin dans l'entreprise d'échantillonnage de cosmétiques Socoplan, que son responsable, Arnaud Touchard, a d'abord été étonné : "En deux ans et demi, ça ne s'est produit qu'une fois, et Tony avait appelé le matin même pour s'excuser. C'est quelqu'un de très ponctuel et d'extrêmement apprécié dans son travail". Mais les heures passent et la surprise laisse la place à l'inquiétude : ses collègues restent sans nouvelle. Ce n'est que le lendemain, mardi 11 mars, qu'ils préviennent Jérôme Touchard, le frère du disparu, qui contacte la gendarmerie de Thouars (Deux-Sèvres).

Les gendarmes ont ouvert une enquête pour disparition inquiétante et les patrouilles ont été multipliées dès mardi. Un hélicoptère a été mobilisé pour survoler la zone de recherche, en particulier les carrières de la région et la rivière du Thouet.

"Avec des amis, on sillonne le secteur pour retrouver sa trace", explique son frère, Jérôme Foucher, très inquiet d'être sans nouvelle de Tony depuis quatre jours. "Ce n'est pas quelqu'un de costaud : même s'il est plutôt calme, Tont aime sortir et faire la fête. On ne disparait pas comme ça si on a un accident de voiture. Pour l'instant, on n'a aucun indice". Une amie de Tony a lancé un appel Facebook. Mercredi, soixante personnes ont participé aux recherches, jeudi matin, elles étaient une quinzaine à poursuivre.

Les derniers témoins à avoir vu Tony Foucher se trouvaient avec lui dimanche soir à 23h30 : il a quitté le domicile d'un ami où il avait passé la soirée à Mauzé-Rigné pour la route de Thouars, au volant d'une Clio 2 blanche immatriculée BL 422 NT. Agé de 34 ans, Tony Foucher est aussi arbitre au Football Club Vrines.


http://poitou-charentes.france3.fr/2014/03/13/disparition-inquietante-thouars-432113.html

mercredi 12 mars 2014

Disparition inquiétante d'un étudiant dans le Madiranais

Dimanche dernier à 14 heures, Pierre Brumont, 23 ans, part se promener, seul, à pied, porteur d'un sac à dos. À 16 heures, il regagne le domicile de ses parents, viticulteurs à Viella (32) où il change de chaussures et dépose son sac à dos. Après avoir brièvement échangé quelques paroles avec son père, il repart se promener. Il n'a sur lui que son téléphone portable et aucun argent. Même si ses parents concèdent que leur fils avait quelques problèmes personnels en ce moment, le jeune homme n'a manifesté aucune intention suicidaire ou autre. Une géolocalisation a été réalisée par la gendarmerie du Gers. Elle a pu désigner une zone de recherche dans le secteur entre Le Vignau (40), Aire sur Adour (40), Viella (32) et Aydie (64). Malgré l'intervention des gendarmes du Gers et des Landes ainsi que du chien pisteur de Colomiers (31), le jeune homme, étudiant à Toulouse, n'a pas été découvert. Le parquet d'Auch a ouvert une information pour disparition inquiétante et un appel à témoin a été lancé. Pierre Brumont est né le 26 février 1991 à Aire/Adour. De corpulence mince, type européen, il mesure environ 1,82 m, cheveux bruns, courts. Vêtu d'un tee-shirt gris foncé ou vert foncé, d'un bermuda noir ou bien d'un jean et de sandales noires. Si vous avez des renseignements sur cette personne, vous pouvez contacter la gendarmerie du Gers au 05 62 60 50 00.

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/societe/landes/

mardi 11 mars 2014

Adieu Francini

Le comédien Michel Francini, second rôle populaire à l'affiche d'une centaine de films, présentateur dans les années 60 de "La Piste aux Etoiles" à la télévision, est décédé à la veille de ses 93 ans, dans la nuit de dimanche à lundi à Paris, a annoncé à l'AFP son agent Jean-Pierre Noel
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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/11/97001-20140311FILWWW00236-le-clown-et-comedien-michel-francini-est-mort.php

Avis de recherche : Pierre, un étudiant disparu depuis dimanche à Viella

Depuis dimanche 16 heures, on est sans nouvelles de Pierre Brumont. Ce Gersois de 23 ans, étudiant à Toulouse, était parti seul se promener en début d’après-midi, avec un sac à dos, sur la commune de Viella où réside sa famille. Rentré vers 16 heures au domicile de ses parents, il a changé de chaussures, déposé son sac et est reparti se promener après avoir échangé quelques mots avec son père. Rien dans son comportement ne laissait présager quoi que ce soit. Inquiets de ne pas le voir rentrer le soir, ses parents ont fini par prévenir les gendarmes.

Recherché dans trois départements

Hier, un important dispositif de recherches a été déployé par la compagnie de Mirande, avec le renfort des gendarmes des Landes et du chien piste de Colomiers. En effet, suite à la géolocalisation du portable du jeune homme, une zone de recherche a été définie : le périmètre englobe deux communes des Landes, Aire-sur-l’Adour et le Vignau, une des Pyrénées-Atlantiques, Aydie et bien sûr Viella, d’où Pierre est parti. Hier soir, les recherches n’avaient rien donné.
La gendarmerie, en accord avec le parquet d’Auch et la famille, a décidé de diffuser un avis de recherche. Pierre Brumont est âgé de 23 ans, de corpulence mince, type européen, il mesure 1m82, a les cheveux bruns coupés courts. Au moment de sa disparition, il était vêtu d’un t-shirt gris foncé ou vert foncé, d’un bermuda noir ou d’un jeans et de sandales noires.
Si vous avez des renseignements sur cette personne, merci de contacter la gendarmerie du Gers au 05 62 60 50 00.

lundi 10 mars 2014

Doubs : Disparue depuis dix ans

Un soir ou un matin, ils sont portés disparus. L’affaire fait la une ou un entrefilet dans le journal. Le grand public s’arrête sur une photo, une description, une date et puis…
Les proches, eux, n’oublient pas. La même question les taraude jour après jour. Qu’est-il ou elle devenu (e) ? « Tant que je n’aurai pas la preuve matérielle sous les yeux, je ne me résignerai pas à l’idée qu’elle est morte », lâche Nicole Pauly. Comme chaque matin depuis dix ans, cette Hérimoncourtoise, qui file sur ses 78 ans, a allumé une bougie sur la table de son salon. Juste à côté de la photo d’Odile, sa fille.
« Perdre un enfant, ne pas savoir ce qu’il est devenu, c’est… ? Comment vous dire… »
Odile Laurency est portée disparue depuis le 10 mars 2004. Il y a tout juste dix ans. Elle avait 39 ans. Mariée à Denis et maman d’une adolescente de 16 ans. « Quand je lisais l’histoire de disparition inexpliquée dans le journal, je me disais ‘’ô mon Dieu, les pauvres gens’’. Quand ça vous arrive, vous n’y croyez pas. Le monde bascule d’un coup. Votre vie est comme en suspens », confie Nicole Pauly.
En suspens. Ou plutôt dans l’attente interminable d’un signe, du coup de téléphone qu’on espère et qu’on craint tout à la fois. Celui qui annonce qu’un corps a été retrouvé. Craint parce qu’il est funeste. Espéré parce qu’enfin il met un terme au calvaire de l’expectative sans parfois répondre à la question essentielle : pourquoi ?
Dix ans que la famille Pauly attend. « Pas un jour sans que je ne pense à Laurence. Sitôt que l’esprit n’est plus accaparé par le quotidien, il vagabonde et revient toujours à ma fille. Perdre un enfant et, surtout, ne pas savoir ce qu’il est devenu, c’est… Comment vous dire… Je ne sais pas. Cette douleur est indicible ».
Nicole Pauly avait encore croisé sa fille l’avant-veille de sa disparition. « Sa sœur avait vu qu’elle déprimait. Moi, je n’ai rien vu venir. C’est vrai qu’elle était discrète, parlait peu. Sans doute n’a-t-elle pas voulu m’inquiéter ». Pas plus qu’elle n’a parlé de ses états d’âme à son mari ou à sa fille. Eux aussi n’ont rien vu venir. Eux, également, ont eu leur vie sabordée.
Odile Laurency travaillait depuis vingt ans dans une entreprise horlogère en Suisse. Ce matin du 10 mars, la chef d’atelier se rend « comme d’habitude » à son travail. Un blouson en daim sur le dos. Avec son déjeuner préparé. Et comme d’habitude, son mari prend son poste à son entreprise du pays de Montbéliard.
Vers 8 h 30, elle prétexte d’un rendez-vous chez le médecin pour s’absenter. Elle ne consultera aucun médecin et ne rejoindra jamais son entreprise.
Fin de matinée, sa voiture est découverte stationnée au bord de l’eau à Longevelle-sur-le-Doubs, près de Montbéliard. Un endroit qu’elle connaissait pour y pique-niquer souvent aux beaux jours en famille. Des instants heureux. Elle a laissé dans le véhicule son sac avec ses papiers, son portable. À juste pris ses cigarettes et son briquet.
S’est-elle jetée dans le Doubs ? Son corps n’a jamais été retrouvé.
Pas la moindre trace malgré les nombreuses recherches terrestres, fluviales et aériennes entreprises par les pompiers et les gendarmes. Comme ceux de la brigade fluviale de Gambsheim (près de Strasbourg) qui, treize jours après la disparition, sondaient un trou d’eau de plus de 11 m au barrage du Châtelot (Blussangeaux) au cas où le corps y serait retenu prisonnier. « Mais rien. Rien de rien. Je ne sais pas combien de fois Denis, son mari, a plongé seul. Jusqu’à Besançon au cas où le corps aurait dérivé loin, emporté par une embarcation ou par les crues ».
La famille a « tout entendu » et « supporté » parce qu’on « s’accroche au moindre espoir ». Les divagations de radiesthésistes qui situaient le corps « ici ou là » ; de supposés témoins qui auraient « évoqué l’enlèvement de Nicole par deux hommes à bord d’une voiture rouge » ; des chasseurs qui ont vu « des traces de petits pas dans la neige dans les bois de Longevelle ».
Dix ans plus tard, Odile Laurency demeure portée disparue. « Pas de corps. Il m’est impossible d’accepter l’idée qu’elle est morte. Hélas, nous mourrons, moi et mon mari Jean, qui aura 87 ans en avril, sans doute sans savoir ».
Du côté de la gendarmerie de L’Isle-sur-le-Doubs, l’affaire n’est pas classée. « À nous de prévenir les gendarmes, s’il y avait du nouveau. Mais quel ‘’nouveau’’, hein ? À notre âge, quelles recherches voulez-vous qu’on entreprenne ».
Alors, la famille vit avec ses questions. Son chagrin. Et des bonheurs aussi quand la famille s’agrandit avec des petits et arrière-petit-enfants. Parce qu’il le faut bien. La vie continue…
Comme tant d’autres familles confrontées à une disparition inquiétante ou inexpliquée, Nicole Pauly s’est rapprochée de l’association « Disparition espoir ».
Sophie, disparue depuis 29 ans
Cette association, d’obédience nationale, a été créée dans le pays de Montbéliard par les époux Josette et Jacques Arnoult, domiciliés à l’époque à Vieux-Charmont. Ils sont les parents de Sophie, disparue dans des conditions très mystérieuses durant la nuit du 4 septembre 1985 dans le maquis de Capo di Feno (prés d’Ajaccio) en Corse.
Sophie Arnoult avait 23 ans. Elle se trouvait sur l’île de Beauté avec un ami du pays de Montbéliard pour y faire de la randonnée. Son ami s’est blessé à une cheville au cours de la marche. Elle est partie chercher du secours. Jamais, elle n’a redonné signe de vie. Le parquet de Montbéliard a ouvert une information judiciaire. Un transport sur les lieux a été ordonné par un juge d’instruction. L’armée a sondé le maquis. Des pistes. Des hypothèses. Mais jamais le moindre élément matériel.
L’affaire Sophie Arnoult demeure, 29 ans plus tard, l’un des cas de disparition en Corse, le plus mystérieux. Les parents courage ont, dès 1985, créé une association pour sensibiliser les pouvoirs publics à la disparition des personnes majeures, lesquelles ne faisaient alors l’objet que d’une simple RIF (recherche dans l’intérêt des familles) au nom du droit d’aller et venir pour les adultes.
« Disparition espoir » est à l’origine d’une loi visant, en substance, à diligenter des enquêtes dès qu’une personne adulte est signalée disparue.

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2014/03/10/disparue-depuis-dix-ans

dimanche 9 mars 2014

Disparition d’un révolutionnaire de l’opéra, Gerard Mortier est mort

L’ancien directeur de l’Opéra de Paris est mort à l’âge de 70 ans des suites d’un cancer. En trente ans de carrière, il a révolutionné l'opéra en y apportant sa vision avant-gardiste et anti-conformiste.
Le monde de l’opéra vient de perdre l’une de ses personnalités les plus marquantes et innovatrices. Gerard Mortier est mort dans la nuit de samedi à dimanche d’un cancer foudroyant du pancréas déclaré il y a quelques mois. Directeur de l’Opéra de Paris de 2004 à 2009,  il était à la tête du Teatro Real de Madrid jusqu'en septembre 2013 et devait pousuivre en tant que conseiller artistique jusqu’en 2016. Très affecté par la maladie, il avait reçu il y a une semaine le Mortier Award, une récompense créée en hommage à son action et qui met en valeur les professionnels de l'opéra pour leur prise de risque et leur innovation.
Passé par les plus grandes places d'Europe - le Théâtre royal de la Monnaie à Bruxelles (1981-1992), le Festival de Salzbourg (1992-2001) mais aussi l'Opéra de Paris jusqu'en 2009 avant de rejoindre le Teatro Real de Madrid - cette sommité a mené la carrière de patron d'opéra la plus brillante et tumultueuse de ces trois dernières décennies, défendant sans relâche la modernité de l'art lyrique et sa dimension théâtrale.
Dans un communiqué, l'Opéra de Paris fait part de sa "grande tristesse" en rappelant qu'il avait initié de nombreuses collaborations avec des metteurs en scène tels que Michael Haneke, Peter Sellars, Krzysztof Warlikowski ou encore Christoph Marthaler. Il avait également travaillé avec le plasticien Bill Viola pour la mise en scène de Tristan et Isolde, qui est d'ailleurs reprise à partir du 8 avril à Bastille et qui lui sera dédiée annonce l'Opéra de Paris. 
Ce fils de boulanger, né à Gand le 25 novembre 1943, était un dirigeant brillant et à l'égo surdimensionné volontiers tourné vers des metteurs en scène avant-gardistes, ce qui lui a parfois valu des critiques, notamment à Paris. Connu pour sa franchise et son audace artistique, Mortier a remporté de grands succès à Madrid avec des opéras comme Cosi fan Tutte de Mozart, mis en scène début 2013 par le réalisateur autrichien Michael Haneke, ou A perfect American de l'Américain Philip Glass.
Visiblement affaibli, il avait tenu à être présent à la présentation de l'opéra Brokeback Mountain le 27 janvier dernier à Madrid, qu'il avait commandé en 2008 au compositeur américain Charles Wuorinen. Il avait à cette occasion revendiqué une "programmation politique".
Le président du festival de Cannes Gilles Jacob a salué sur Twitter la mémoire d'un "grand directeur d'opéra anticonformiste et novateur".
Le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders a pour sa part fait part sur les réseaux sociaux de sa "tristesse après un tel parcours" en présentant ses "condoléances à ses proches".

Lors d'une de ses dernières interview accordée au quotidien la Libre Belgique, Mortier avait expliqué sa vision de l'art dans la société. " Qualifier les artistes d’élitistes, c’est un sophisme. La tâche des hommes politiques devrait être de rapprocher le peuple des artistes, mais les populistes ne veulent pas le faire car ils préfèrent garder le peuple sous leur seule emprise. Ils ont d’autres projets que le bonheur du peuple. "
" Mon rôle est d’essayer de semer le doute dans les esprits ", avait conclu Gerard Mortier. Un rôle qui manquera au monde du spectacle vivant

http://www.francemusique.fr/actu-musicale

vendredi 7 mars 2014

Toulouse. Disparition inquiétante d'Eliott, 13 ans

Un appel à témoins est lancé après la disparition inquiétante d’Eliott, 13 ans, qui aurait fugué du foyer familial ce lundi 3 mars vers 10 heures du matin. L’adolescent, qui souffre de troubles du comportement est scolarisé en institut thérapeutique. Lundi matin, le jeune homme d’1m60, blond aux yeux gris, a quitté la maison familiale avec son BMX blanc, il portait un jean noir des baskets montantes bleues turquoise, une chemise à capuche en jean bleu, une veste de survêtement blanc orange et bleu turquoise et un blouson noir. Ses parents ont mené des recherches afin de le retrouver, en vain. Il suit un traitement contre l’hyperactivité qu’il n’a pu prendre depuis lundi. Toute personne qui aurait vu Eliott, l’aurait hébergé ou serait susceptible de fournir des informations aux enquêteurs est priée de contacter immédiatement la brigade des mineurs du commissariat central de Toulouse (17 ou 05 61 12 81 94).

http://www.ladepeche.fr/grand-sud/toulouse/

jeudi 6 mars 2014

Décès de l'ancien ministre Maurice Faure à 92 ans

L'ancien ministre radical Maurice Faure, qui était le dernier signataire vivant du Traité de Rome en 1957, est décédé jeudi à l'aube à son domicile de Cahors (Lot) à l'âge de 92 ans, a-t-on appris auprès de son entourage.
Ancien résistant, M. Faure était secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères du gouvernement de Guy Mollet quand il a paraphé le Traité de Rome le 25 mars 1957.
M. Faure s'est éteint dans son sommeil vers 05H30 à son domicile de Cahors, dont il fut le maire pendant 25 ans, a indiqué son entourage à un correspondant de l'AFP.
Né en janvier 1922 en Dordogne, il avait 36 ans quand il fut le plus jeune ministre de l'Intérieur de France, pendant quelques jours en mai 1958, peu avant l'arrivée au pouvoir du général de Gaulle.
Après ces titres de gloire, ce Radical devait rester en retrait sous la Ve République, ne pouvant se résoudre à la bipolarisation du débat politique, jusqu'à ce que François Mitterrand le rappelle aux affaires en 1981.
Responsable du mouvement des radicaux de gauche, il fut garde des Sceaux dans le premier gouvernement Mauroy, laissant la place au bout d'un mois à Robert Badinter après les élections législatives.
Intime du président Mitterrand, il fut encore ministre entre 1988 et 1989, cette fois à l'Equipement, avant que le chef de l'Etat ne lui donne sa dernière fonction officielle, au Conseil constitutionnel, pour un mandat de neuf ans (1989-1998).

http://www.nicematin.com/derniere-minute/deces-de-lancien-ministre-maurice-faure-a-92-ans.1646337.html

mercredi 5 mars 2014

Vercors: un skieur normand porté disparu

Un skieur normand de 57 ans, disparu depuis mardi après-midi, était toujours activement recherché dans le Vercors ce soir, a-t-on appris auprès du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Grenoble.

L'homme, originaire du Calvados, skiait avec sa famille quand ils se sont perdus de vue à cause du brouillard, mardi vers 16h30 dans la station de Corrençon-en-Vercors (Isère). L'homme n'est jamais rentré à son domicile et son épouse a alerté les secours mardi vers 19h.

Les recherches entreprises par les gendarmes et les pisteurs de la station avec le concours d'un maître de chien n'ont pas permis de retrouver sa trace mardi soir.

Suspendues à 23H30 pour la nuit, elles ont repris mercredi matin, avec l'aide notamment d'un hélicoptère.Une quinzaine de gendarmes ont participé aux recherches, rendues difficiles par le brouillard et les chutes de neige récentes. En début de soirée, l'homme n'avait toujours pas été retrouvé.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/05/97001-20140305FILWWW00341-vercors-un-skieur-normand-porte-disparu.php

Disparition inquiétante à Bretteville-en-Saire. Le corps a été retrouvé

Samedi matin, le corps de la Tourlavillaise disparue depuis lundi dernier a été retrouvé dans un jardin privé, à Bretteville-en-Saire.

C'est dans un jardin privé que le corps a été découvert, hier matin vers 10 h30. A proximité du chemin qui mène au hameau Noyon, à Bretteville-en-Saire, la Tourlavillaise de 56 ans, disparue depuis lundi dernier, gisait sans vie. Ce sont les membres de sa famille qui l'ont découverte, alors qu'ils effectuaient de nouvelles recherches à pied.
Le corps se trouvait à quelques dizaines de mètres de là où avait été retrouvé sa voiture, lundi après-midi. La zone avait donc déjà été inspectée à plusieurs reprises. Comment les gendarmes ont-ils pu passer à côté ? Le parcours et le moment de décès de la victime restent encore un mystère pour les enquêteurs. "Il est probable qu'elle ne soit pas décédée lundi", indique Richard Pelatan, le commandant de la compagnie de Cherbourg. Au vu des constatations sur place, "toute hypothèse de l'intervention d'un tiers, et donc d'une piste criminelle, est pour l'instant écartée" précise Richard Pelatan. Des examens médicaux vont étre pratiqués sur le corps. 
La disparition de la Tourlavillaise a mobilisé de gros moyens. Toute la semaine, les gendarmes ont effectué des patrouilles pédestres, avec notamment des chiens et un hélicoptère les premiers jours. La gendarmerie précise qu'avant sa disparition, la femme avait laissé une lettre où elle exposait explicitement son intention de mettre fin à ses jours

http://www.ouest-france.fr/normandie/manche/cherbourg-50100#from-breadcrumb

mardi 4 mars 2014

Disparition inquiétante à Guingamp. Deux corps retrouvés dans l'eau

Les recherches pour retrouver la lycéenne de 16 ans, disparue depuis samedi, ont abouti, ce mardi matin, à la découverte de deux corps.

Les recherches ont permis, ce mardi vers 11 h 30, de repêcher deux corps sans vie dans la rivière du Trieux, qui traverse la ville de Guingamp.
Selon Patrick Lewden, adjoint au procureur de Saint-Brieuc, "on peut penser que les corps retrouvés sont ceux de la jeune lycéenne et d'une dame d'une cinquantaine d'années". Cette dernière était aussi portée disparue depuis une vingtaine de jours.

Toute une ville en émoi

Plus d'une centaine de gendarmes (plongeurs, maîtres-chiens, hélicoptère) était déployée depuis lundi. Et ce mardi matin, plus d'une centaine de personnes se sont portées volontaires pour rejoindre le dispositif renforcé, dont bon nombre de parents d'élèves et de jeunes du lycée de la jeune fille.
Le parquet a indiqué que des autopsies seront pratiquées à Rennes, pour tenter de déterminer l'origine de ces drames.

http://www.ouest-france.fr/node/1976691

lundi 3 mars 2014

Disparition inquiétante à Guingamp. Les recherches se poursuivent

Depuis ce lundi 10 heures, les gendarmes ont repris les recherches, notamment le long du Trieux, pour tenter de retrouver la lycéenne disparue.

Dix gendarmes plongeurs des Côtes-d'Armor, du Morbihan et du Finistère, six gendarmes du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (Psig de Guingamp), ainsi qu'un hélicoptère de la gendarmerie concentrent leurs recherches le long du Trieux, depuis 10 heures ce lundi, pour retrouver la lycéenne de 16 ans, disparue depuis samedi, vers 1 h du matin, au cours de la "soirée cartables". 
Des recherches ciblées sur le secteur de Traouzac'h, "là où le chien de Saint-Hubert s'est arrêté", signale le capitaine Alzir de la gendarmerie de Guingamp. 
Des renforts militaires sont attendus dans l'après-midi.

Lycéenne disparue : les gendarmes plongeurs... par OuestFranceFR

http://www.ouest-france.fr/disparition-inquietante-guingamp-les-recherches-se-poursuivent-1976367

dimanche 2 mars 2014

Le cinéaste Alain Resnais est mort

Alain Resnais, 91 ans, est décédé samedi soir à Paris, indique son producteur.

Le réalisateur français, également scénariste et monteur, était né le 3 juin 1922 à Vannes. Lors de la 64e Berlinale où son dernier film, "Aimer, boire et chanter", était en compétition, son producteur Jean-Louis Livi s'était scandalisé que le vétéran du cinéma français ait du mal à trouver des financements.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/02/97001-20140302FILWWW00044-le-cineaste-alain-resnais-est-mort.php

samedi 1 mars 2014

Nice: décès de l'ancien otage au Liban Marcel Carton

Marcel Carton, ancien otage au Liban, est mort ce jeudi à l'âge de 90 ans. Il sera enterré lundi à Nice, où il habitait.
Cet ancien fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères en poste à Beyrouth avait été détenu du 22 mars 1985 au 4 mai 1988 en compagnie d'un de ses collègues Marcel Fontaine, du sociologue Michel Seurat et du journaliste Jean-Paul Kauffmann.
Marcel Carton était officier de la Légion d'Honneur, officier de l'Ordre du Mérite et officier de l'Ordre national des Cèdres.

http://www.nicematin.com/derniere-minute/nice-deces-de-lancien-otage-au-liban-marcel-carton.1640116.html