lundi 30 septembre 2013

Choisy-au-Bas (60): disparition inquiétante d'une mère de famille

Depuis jeudi matin, Muriel Callac, une mère famille de 49 ans, habitant à Choisy-au-Bac (60) n'a pas donné signe de vie.
Gérante d'un salon de coiffure à Choisy-au-Bac (60), elle a été aperçue pour la dernière fois jeudi 26 septembre à 11h15 dans le centre de Clairoix (60) où sa mère l'avait déposée en voiture. Elle devait faire le reste du chemin vers son lieu de travail à pied.

Elle portait un jean, un haut de couleur fushia et une veste grise. Mesurant 1m75 pour 90kg, elle a les cheveux foncés coupés courts. Elle n'avait ni sac à main ni moyens de paiement.

Décrite comme "un peu dépressive", elle ne l'était pas au point de disparaître. La gendarmerie considère donc qu'il s'agit d'une disparition inquiétante.

Si vous avez des renseignements, merci de contacter la gendarmerie de Choisy-au-Bac au 03-44-85-42-17.


http://picardie.france3.fr/2013/09/30/choisy-au-bas-60-disparition-inquietante-d-une-mere-de-famille-328333.html

dimanche 29 septembre 2013

Décès de Jean-Pierre Pierre-Bloch

L'ancien député (UDF) et maire-adjoint de Paris Jean-Pierre Pierre-Bloch est décédé hier soir à Paris à l'âge de 74 ans des suites d'une longue maladie, a annoncé sa famille à l'AFP.

Jean-Pierre Pierre-Bloch, journaliste de profession, avait été à l'Assemblée nationale entre 1978 et 1981, puis à nouveau pendant quelques mois en 1993. Il avait par ailleurs été adjoint au maire de Paris de 1983 à 2001. Il avait été dans sa jeunesse membre de la SFIO, l'ancêtre du Parti socialiste. Il avait par ailleurs dirigé le quotidien France-Soir dans les années 80.

Il était le fils de Jean Pierre-Bloch, Compagnon de la Libération, ministre du Général de Gaulle et président de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), et de Gabrielle Pierre-Bloch, commandeur de la Légion d'honneur à titre militaire


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/29/97001-20130929FILWWW00026-deces-de-jean-pierre-pierre-bloch.php

samedi 28 septembre 2013

Disparus. Fin des recherches dans l'intérêt des familles

Le ministère de l'Intérieur a mis fin, en avril, aux recherches dans l'intérêt des familles (RIF). Un coup dur pour l'association Assistance et recherches de personnes disparues (ARPD). Une rencontre est prévue au ministère, jeudi prochain.


Plus de 10.000 personnes majeures disparaissent chaque année de manière inquiétante en France : un chiffre qui a fait un bon de 9 % en 2011. Pourtant, depuis le 26 avril, il n'est plus possible de demander, dans un commissariat ou une gendarmerie, une recherche de personnes dans l'intérêt des familles. Cette procédure avait été mise en place à la fin de la Première Guerre mondiale pour permettre aux familles de se retrouver. À l'époque, seules les forces de l'ordre avaient les moyens de s'informer et d'investiguer. Plus récemment, la RIF servait surtout à renouer des liens avec une personne disparue volontairement, la plupart du temps pour accomplir certaines formalités.
De 2004 à 2011, les demandes de RIF sont passées de 8.500 à 3.800. D'après le ministère de l'Intérieur, ces recherches étaient détournées de leur but initial et servaient surtout à localiser des personnes qui ne s'acquittaient pas du paiement de leur pension alimentaire.


Utiliser les réseaux sociaux...
Pour les associations de
recherche de personnes disparues, la suppression de la RIF ne se justifie pas. «Il n'existe plus de certificat de vaines recherches. Ce document, qui était donné aux familles, leur permettait officiellement de régler toutes les affaires attenantes aux successions, aux impôts, aux prélèvements, explique Pascale Bathany, présidente Grand Ouest d'Assistance et recherches de personnes disparues (ARPD). La RIF permettait aussi de poursuivre des recherches à l'étranger via un consulat. Dorénavant, ça sera beaucoup plus difficile».
La RIF, c'était aussi l'assurance pour les familles que leur dossier n'était pas clos judiciairement parlant.
Depuis le 26 avril, il est demandé aux forces de l'ordre de convaincre les familles qui se présentent d'utiliser les réseaux sociaux, «qui sont susceptibles de constituer des moyens alternatifs efficaces» pour retrouver leurs proches. «Certaines personnes peuvent le faire car elles connaissent bien la toile. Mais que faire quand on est âgé et qu'on n'a aucune connaissance en la matière ?», questionne Pascale Bathany.
Elle met aussi en garde les proches qui recherchent leurs disparus sur certains sites. «Des pages Facebook sont créées, c'est un fait. Mais souvent, elles sont gérées par des personnes peu fiables qui n'ont aucune expérience en la matière. Et qui ne mettent pas à jour leurs données».
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/disparus-fin-des-recherches-dans-l-interet-des-familles-28-09-2013-2249155.php

vendredi 27 septembre 2013

Décès du Compagnon de la Libération Jean-Pierre Mallet

Jean-Pierre Mallet est décédé à l'âge de 93 ans. Il s'était engagé à 20 ans dans les rangs de la France Libre à Londres avant de rejoindre la 13e DBLE et de combattre en Afrique, puis en Italie. La France ne compte plus que 20 Compagnons de la Libération vivants.

La 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE) qui s'était notamment illustrée à El Alamein et Tobrouk en Afrique avant de participer à la campagne d'Italie en 1944 a perdu un nouveau Compagnon. Jean-Pierre Malette est décédé à l'âge de 93 ans.
Né en 1920, il s'était engagé dès juin 1940 dans les rangs de la France Libre à Londres avant de rejoindre la 13e DBLE. Il fut grièvement blessé en Italie, le 19 juin 1944. Son frère Horace est mort le 11 juin 1942, lors de la bataille de Bir Hakeim.
Jean-Pierre Mallet était commandeur de la Légion d'honneur et Croix de guerre 1939-1945 avec deux citations. La France ne compte plus que 20 Compagnons de la Libération vivants, dont un seul officier de la prestigieuse 13e demi-brigade de la Légion étrangère (DBLE) qui compta près de 90 Compagnons.
 

jeudi 26 septembre 2013

Cédric Mercy a pris sa voiture pour ne jamais arriver au travail à Aulnoye-Aymeries

Domicilié à Mondrepuis près d’Hirson dans l’Aisne, Cédric Mercy, 39 ans, travaille comme intérimaire à l’usine VMOG d’Aulnoye-Aymeries depuis environ un an. Lundi, il est parti de chez lui à Mondrepuis, au volant de sa Renault Clio jaune et noir. Cédric devait rentrer le soir, mais il n’est jamais revenu. On apprend qu’il n’est jamais arrivé à l’usine aulnésienne ; il aurait donc disparu sur le trajet Mondrepuis – Aulnoye-Aymeries. La gendarmerie d’Hirson prend très au sérieux cette disparition qu’elle qualifie d’inquiétante. Mercredi, une équipe de gendarmes de la brigade hirsonnaise a refait le trajet domicile – travail qu’emprunte Cédric tous les jours, sans trouver la moindre trace de son passage, ni de son véhicule.

Appel de la famille

La famille et les amis de Cédric Mercy lancent un appel pour le retrouver, voici sa description : Cédric a 39 ans, il a les cheveux châtains et mesure 1,72 m. En partant lundi, il portait un jogging vert, une polaire bleu marine, des baskets jaune et noir et une casquette bleue.
Si vous avez vu Cédric Mercy depuis lundi matin, veuillez contacter la brigade de gendarmerie d’Hirson au 03 23 58 79 17.

http://www.lavoixdunord.fr/region/avesnes-et-ses-environs/aulnoye-aymeries

mercredi 25 septembre 2013

Crach (56). Un employé ostréicole disparu devant L’Île-d’Oléron

Un ostréiculteur dont l’employeur est basé à Crach dans le Morbihan est porté disparu, depuis mardi après-midi, devant L’Île-d’Oléron.
Les recherches sont toujours en cours. L’homme de 45 ans avait quitté mardi la commune de Bourcefranc-le-Chapus, au pied du pont de l’île, côté continent, pour rejoindre en barge son exploitation, au large de Port-des-Barques, un peu plus au nord. En fin d’après-midi, l’employeur, sans nouvelles, a donné l’alerte.
D’importants moyens ont été engagés par la préfecture maritime. Deux vedettes SNSM, un hélicoptère de La Rochelle, ainsi que des patrouilles de sapeurs-pompiers, à terre. Vers 22 h, les secours ont retrouvé le téléphone portable du disparu sur la barge, bien amarrée près de l’exploitation ostréicole.
L’homme aurait donc pu tomber à l’eau dans le courant de l’après-midi. Interrompues une partie de la nuit, les recherches ont repris ce matin, mais sans hélicoptère, pour cause de mauvaise visibilité.
 

Disparition de Fiona : le nouveau rebondissement qui sème le doute

La mère, le beau-père et un "proche du beau-père" de la petite Fiona, 5 ans, disparue le 12 mai dans un parc de Clermont-Ferrand, ont été placés mardi soir en garde à vue. Le point sur les derniers éléments de l'enquête.

Alors que l'enquête semblait piétiner jusqu'ici, un rebondissement vient modifier la donne dans l'affaire de la disparition de Fiona, disparue le 12 mai dans un parc de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). La mère, le beau-père et un "proche du beau-père" de la fillette ont été placés mardi soir en garde à vue.

Selon les derniers éléments connus,
Cécile Bourgeon et son ami Berkane Maklouf ont été entendus à Perpignan (Pyrénées-Orientales), où ils se sont installés récemment et où vit la famille de la mère, tandis que le "troisième homme" était interrogé à Clermont-Ferrand. La mère a été entendue dans la nuit de mardi à mercredi, a indiqué mercredi son avocat devant l'hôtel de police de Perpignan. "Elle est sereine", s'est-il contenté de dire avant d'entrer dans l'hôtel de police pour assister Cécile Bourgeon, qu'il défend avec son père Gilles-Jean Portejoie.

Mardi soir, une perquisition a eu lieu dans l'appartement loué par le couple dans un quartier populaire du nord de Perpignan. Les enquêteurs sont restés dans l'appartement jusqu'à 23h30 heure. Quant au troisième personnage, on sait qu'il avait déjà été entendu par la justice en qualité de témoin.
Emploi du temps imprécis, flou
Ces trois gardes à vue viennent en tout cas relancer une affaire qui semblait arriver au point mort. Mais pourquoi arrivent-elles si tard ? Selon Le parisien de mercredi, les enquêteurs ont attendu l'accouchement de Cécile Bourgeon, qui a mis au monde son troisième enfant fin août. Car depuis le début de l'affaire, la police cherche à reconstituer l'emploi du temps de la mère de Fiona et de son compagnon. Jusqu'ici les informations fournies par le couple ont été jugées trop floues.
Selon les déclarations de la mère, Fiona a disparu le 12 mai vers 17 heures, alors qu'elle jouait avec sa petite soeur de deux ans et que leur mère, enceinte de six mois, s'était assoupie une vingtaine de minutes sur un banc du parc de Montjuzet, sur les hauteurs de Clermont-Ferrand. Bien que la piste de l'accident se soit vite évanouie après d'intenses recherches infructueuses dans ce parc escarpé de 25 hectares, une procédure "alerte-enlèvement" n'a pu être activée en l'absence de témoignage concret. De fait, malgré de nombreux appels de la justice, la récupération de photos de promeneurs, les images de vidéosurveillance, personne n'a jamais été en mesure de confirmer la présence de la fillette de 5 ans dans le parc.
Sur écoute depuis des semaines
Les enquêteurs ont par ailleurs élargi leur champ de recherche à la vie et l'entourage du beau-père, connu pour son fort penchant pour les drogues dures.
Selon le Parisien, il possédait en outre un appartement à Clermont-Ferrand qui servait de lieu de trafic de drogue. Détail qu'il avait évidemment tenté d'occulter. Et, justement, le troisième homme mis en garde à vue mardi soir était un habitué de cet appartement. Cet homme aurait, selon le quotidien, fourni des détails précieux aux enquêteurs.

Selon le Parisien, les trois gardés à vue étaient en ligne de mire des enquêteurs puisqu'ils avaient été placés sur écoute depuis plusieurs semaines. Pourtant, pour l'heure, aucun élément ne vient soutenir une nouvelle thèse concernant la disparition de la petite Fiona.
 

mardi 24 septembre 2013

Fumel. René Monteil, décès d'un grand du trial

Toujours sur une moto : peu de cross, quelques enduros, beaucoup de trial sans jamais se départir de sa bonne humeur communicative jusqu’à sa dernière «zone» où, à 82 ans, il a posé les pieds à terre pour toujours sur ses terres de Penne. Chef d’entreprise avisé dans le «civil» en Fumélois, René Monteil avait en parallèle une passion pour la moto conjuguée dès sa jeunesse (sa première moto lui aurait été offerte par le curé, ami de la famille) et déclinée «à fond» de la quarantaine jusqu’à 80 ans en participant aux plus grands «trials» avec les Jours d’Arinsal (Andorre), Morvan, Indre, Creuse, Aveyron, Mont-Ventoux, Itxassou, Cuzorn, Corsica Offroad.. .
Très bon pilote, calme et adroit bien que blessé (rate, malléole), il collectionnait en toute modestie les places d’honneur et les trophées mais c’était plutôt la philosophie du vécu, profitant de tout, qui le passionnait en compagnie de ses amis, charisme et optimisme à revendre, apprécié de tous et partout.
Un personnage de son vivant, leur «père» à tous, une légende référence du monde du trial s’en est allée. Merci René.

http://www.ladepeche.fr/grand-sud/lot-et-garonne/

lundi 23 septembre 2013

Mystère total autour de la disparition de deux Isérois dans les Alpes

Trois longues journées se sont donc écoulées depuis qu’un petit ULM de couleur blanche a décollé de l’aérodrome du Versoud et a totalement disparu avec ses deux occupants. Et après deux jours et demi de recherches, le mystère reste total, les secours n’étant pas parvenus à réellement délimiter une zone de recherches.
Hier, un nouvel appel à témoins a été lancé par la préfecture de la Haute-Savoie : il est demandé aux personnes pouvant aider les enquêteurs à retrouver l’aéronef et ses deux occupants de composer le 17. Mais paradoxalement, cette même administration a refusé hier de livrer plus de détails sur le type de l’aéronef disparu !
Que sait-on donc réellement de cette affaire ? Selon nos informations, l’ULM en question, de couleur blanche, était piloté par un retraité de l’enseignement domicilié à Echirolles, Bernard Souillet-Desert. L’un de ses amis, médecin de profession, avait pris place à ses côtés.

http://www.ledauphine.com/isere-sud/grenoble
Le petit appareil, probablement un MCR 01 UL -ou un ULM analogue- a décollé vendredi très exactement à 9 h 47 du Versoud. Sa vitesse de croisière (entre 250 km/h et 300 km/h) lui a permis de gagner la région d’Albertville en quelques minutes (il a été localisé dans ce secteur à 10 heures), puis la zone de Sallanches/Chamonix vers 10 h 30. L’appareil devait ensuite rentrer par la Vanoise et le secteur du Lautaret, puis l’Alpe d’Huez et Belledonne. Constatant qu’il n’était pas rentré en milieu d’après-midi, les autorités ont déclenché un plan Sater (Sauvetage aéro-terrestre) sur les trois départements de l’Isère, de la Savoie et de la Haute-Savoie. Et c’est dans ce dernier département que se sont concentrées les recherches puisqu’il s’agit de la zone où l’aéronef a été vu pour la dernière fois. Engagées par la Sécurité civile et la gendarmerie, ces recherches ont été relayées par l’armée de l’air, qui a dépêché sur la zone un hélicoptère de la base d’Orange.
 L’appareil est équipé d’un parachute orange
Dès le début de l’opération, les secouristes ont été confrontés à une absence de localisation précise (l’ULM ne dispose pas de balise), la zone potentielle de crash étant immense.
On a appris hier que l’ULM est équipé d’un parachute de couleur orange qui peut être activé par le pilote en situation de détresse. En septembre 2008, les deux occupants d’un ULM du même type qui venait de décoller de l’aérodrome de Montpellier-Candillargues, avaient dû la vie à ce parachute de secours, à la suite d’une défaillance mécanique sur l’appareil. Cet élément donne probablement aux secouristes une raison d’espérer que les deux hommes soient encore en vie et attendent, quelque part en montagne, d’être secourus.

http://www.ledauphine.com/isere-sud/grenoble

dimanche 22 septembre 2013

Disparition d’un homme de 43 ans à Nantes. Intenses recherches en Loire

Il faisait nuit noire, samedi, lorsque le drame s’est produit. Le client d’un bar du Hangar à bananes, sur l’île de Nantes, s’est vu refuser un dernier verre d’alcool, en raison de l’heure tardive. Agacé, le client est alors reparti en direction de la Loire. Le fleuve n’est qu’à quelques mètres de l’établissement. Des témoins l’ont vu enjamber la barrière de sécurité. Quelques secondes plus tard, il était dans l’eau. On ignore s’il a sauté dans le fleuve ou s’il est tombé. Un employé du bar s’est alors aussitôt mis à l’eau pour le secourir. En vain. Les sapeurs-pompiers et la police, immédiatement arrivés sur les lieux, ont déclenché des recherches. Le dispositif a été renforcé au lever du jour.
L’homme, âgé de 43 ans et résidant dans la région, n’a toujours pas été retrouvé.
La piste criminelle a été écartée par les policiers.
 

vendredi 20 septembre 2013

Mort du journaliste Gilles Verlant, ancien chroniqueur dans «Nulle Part Ailleurs»

Le journaliste Gilles Verlant, spécialiste de la musique, est décédé à l'âge de 56 ans…
Le journaliste Gilles Verlant est mort à 56 ans dans la nuit de jeudi à vendredi, selon RTL. La radio affirme qu’il serait décédé des suites d'une chute dans les escaliers. Gilles Verlant avait été chroniqueur aux côtés de Philippe Gildas dans l’émission «Nulle Part Ailleurs» sur Canal +. Sur cette chaine, il avait également participé à «Rapido».
Gilles Verlant était né le 11 juin 1957 à Bruxelles, en Belgique. Il avait commencé sa carrière de journaliste sur la RTBF, où son père officiait comme réalisateur. Gilles Verlant y avait animé les émissions Tempo et  «Follie's». Spécialisé dans la musique, il avait écrit de nombreuses biographies d’artistes, comme de Balavoine ou de Gainsbourg. L’un des ses derniers ouvrages, paru chez Flammarion, avait été coécrit avec Michel Drucker. Il s’agit des 500 émissions mythiques de la télévision française.

http://www.20minutes.fr/medias/1225679-20130920-mort-journaliste-gilles-verlant-ancien-chroniqueur-dansnulle-part-ailleurs

Amidou, mort d'un acteur fétiche de Claude Lelouch

L'acteur franco-marocain, vu à de nombreuses reprises chez Claude Lelouch, est mort jeudi soir à l'âge de 78 ans. Il était le père de Souad Amidou.

"Le Propre de l'homme", "Un homme et une femme", "Vivre pour vivre", "Le Voyou", "La Belle Histoire" ou encore "And Now... Ladies and Gentlemen"... autant de films réalisés par Claude Lelouch dans lesquels on pouvait apercevoir le comédien marocain Hamidou Benmassoud, plus connu sous le pseudonyme d'Amidou, dont on vient d'apprendre le décès jeudi soir à Paris, à l'âge de 78 ans.
Né à Rabat au Maroc, Amidou était devenu le premier acteur marocain à avoir obtenu un prix d'interprétation au Conservatoire National d'Art Dramatique. Il avait commencé au théâtre avec Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault dans "Les "Paravents" de Jean Genet à l'Odéon en 1968. Le comédien aux yeux noirs et au sourire plein de charme a surtout fait une belle carrière au cinéma.Tout au long de sa carrière, il a tourné une dizaine de longs métrages avec Claude Lelouch.

Amidou a également été vu chez d'autres réalisateurs français de renom comme Georges Lautner ("La valise"), Alain Cavalier ("La chamade"), Philippe de Broca ("La poudre d'escampette") ou Alexandre Arcady ("L'union sacrée", "le grand pardon 2", "Comme les cinq doigts de la main"). Parlant aussi anglais, il a mené une carrière aux Etats-Unis avec William Friedkin ("Le convoi de la peur", "L'enfer du devoir"), Otto Preminger ("Rosebud"), John Huston ("A nous la victoire"), John Frankenheimer ("Ronin"), Tony Scott ("Spy game, jeu d'espions").

Amidou a parallèlement tourné régulièrement pour la télévision. Il a été vu dernièrement dans le rôle du père de "Aicha" dans la série de Yasmina Benguigui. En 2005, il a reçu des mains de Martin Scorsese un trophée en son honneur lors de la cérémonie d'ouverture du Festival de Marrakech. Amidou, qui avait la double nationalité française et marocaine, était le père de la comédienne Souad Amidou. L'acteur a aussi ouvert la voie à de nouvelles générations d'acteurs originaires du Maghreb.

jeudi 19 septembre 2013

Décès de Yamauchi l'un des pères du jeu vidéo

Hiroshi Yamauchi, l'un des pères japonais du jeu vidéo et ex-illustre patron du groupe Nintendo, est décédé jeudi à l'âge de 85 ans, d'une pneumonie, selon un communiqué. A la tête du groupe aujourd'hui centenaire de Kyoto pendant plus d'un demi-siècle (de 1949 à 2002), ce patriarche avait pris l'initiative qui a permis à Nintendo de devenir dans les années 1980 un pionnier du jeu vidéo, une industrie naissante qui a métamorphosé l'entreprise spécialiste des cartes à jouer.
Né à Kyoto, Hiroshi Yamauchi était étudiant à l'Université Waseda de Tokyo quand il reprit l'affaire familiale à l'âge de 22 ans. C'est sous son ère que Nintendo a pris le tournant de l'électronique. "Il faut qu'on développe des jeux vidéo": c'était en novembre 1981, Hiroshi Yamauchi s'adressa ainsi à l'un de ses subordonnés, Masayuki Uemura, aujourd'hui âgé de 70 ans.
 

Port de Lers. De nouvelles recherches pour retrouver Julie, disparue depuis 2 mois

D’importants moyens de recherche sont déployés depuis ce jeudi matin au Port et autour de l’étang de Lers afin de retrouver Julie Michel, disparue depuis la mi-juillet. Cette jeune femme de 26 ans, originaire d’Auxerre, était en vacances en Ariège et a été vue pour la dernière fois déjeunant près de sa voiture, sur un parking à 1500 mètres d’altitude.
Les enquêteurs avaient découvert fin juillet les effets personnels (carte bancaire, téléphone portable éteint…) de Julie dans son véhicule abandonné. Plusieurs opérations de ratissage, avec le recours à des chiens, n’ont pour l’instant rien donné.
Une information judiciaire a été ouverte pour « disparition inquiétante » mais le parquet de Foix ne privilégie aucune piste. Pour l’instant, les enquêteurs ont exploré celles des marginaux installés dans la région, de l’entourage familial et espèrent toujours faire parler le téléphone de Julie Michel.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/19/1712531-port-lers-nouvelles-recherches-retrouver-julie-disparue-depuis-2-mois.html

mercredi 18 septembre 2013

Luzenac. Disparition d'un couple de ramasseurs de champignons

Un couple de ramasseurs de champignons d'une soixantaine d'années est porté disparu depuis mardi soir près de Luzenac.
L'alerte a été donnée vers 21h45. Leur voiture a été retrouvée. Des gendarmes des brigades locales, renforcés par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) ont repris les recherches ce mercredi matin avec un hélicoptère.

http://www.ladepeche.fr/grand-sud/ariege/

mardi 17 septembre 2013

Malena, 16 ans, portée disparue

FAGNIERES (51). Sa famille d’accueil n’a plus de nouvelles d’elle depuis samedi matin. Malena Lesieur, 16 ans, a quitté le domicile de sa famille d’accueil à pied dans la nuit de vendredi à samedi. La dernière fois qu’elle a été vue, c’est au cours de cette soirée vers 23 heures, à son domicile de Fagnières.
Elle était alors vêtue d’un sweat blanc à capuche et d’un pantalon noir. Coiffée de cheveux mi-longs, châtains clairs, elle porte des lunettes avec des montures violettes. Mesurant 1,70 mètre, elle est de corpulence normale.
Une enquête a été ouverte hier par le commissariat de Chalons. Toute personne ayant croisé la jeune fille peut joindre le 03.26.66.27.27.


http://www.lunion.presse.fr/region/malena-16-ans-portee-disparue-ia18b0n205697

dimanche 15 septembre 2013

Julie : une disparition mystérieuse

Presque deux mois après la disparition de la jeune femme, les enquêteurs n’ont toujours aucune nouvelle de Julie Michel, 26 ans, originaire d’Auxerre, dont on sait qu’elle se trouvait en Ariège cet été. Une information judiciaire a été ouverte pour cette disparition inquiétante. «Nos investigations ont quitté le terrain pour prendre un tour plus judiciaire», confie Olivier Caracotch, procureur de la République, à Foix. Les enquêteurs essaient de faire «parler» les affaires de la jeune femme, retrouvées dans son véhicule fermé à clef, et notamment son téléphone portable. «Aucune piste n’est privilégiée pour l’instant», indique encore Olivier Caracotch.
Vue au port de l’Hers, et à Massat
La mère de Julie, pour sa part, ne cache pas que son inquiétude est vive : «J’ai eu des contacts réguliers et sereins avec ma fille dans les jours qui ont précédé sa disparition, souligne Betty Lefebvre. Quand elle voyageait - et elle a passé deux mois en Amérique latine tout récemment - elle trouvait toujours une solution pour donner de ses nouvelles régulièrement. Ce silence, ça ne lui ressemble pas». Betty Lefebvre pèse toutes les hypothèses, s’interroge, imagine une «mauvaise rencontre».
Mais, là encore, aucune piste. Et les contacts réguliers que la mère de famille entretient avec les amis de sa fille n’ont pas fourni d’indication. Seule certitude, la voiture de la disparue a été repérée le 31 juillet dernier, au Port de l’Hers. Des témoins l’avaient signalée à la gendarmerie de Massat, parce qu’elle n’avait pas changé de place depuis plusieurs jours. Le 19 juillet, la jeune femme a été vue par un parapentiste, alors qu’elle déjeunait, seule, à côté du véhicule. Et la veille, un jeudi, elle se trouvait au marché nocturne de Massat. Depuis, plus rien.
Après avoir passé deux semaines dans l’Ariège, en août, Betty Lefebvre pense y revenir à la fin de la semaine prochaine, avec quelques amis, pour rencontrer les enquêteurs et se rendre, à nouveau, au Port de l’Hers. Un avis de recherche national pourrait être diffusé prochainement. En attendant, une association s’est constituée autour de la mère de Julie, pour l’épauler dans ses efforts.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/15/1709443-julie-une-disparition-mysterieuse.html

vendredi 13 septembre 2013

Disparition d’une quinquagénaire

Domiciliée à Schiltigheim, Huguette Stephan, née Miesch, a disparu lundi dernier. Elle devait se rendre chez son assistance sociale et ne s’est jamais présentée.
Depuis, ses proches sont sans nouvelle. Dépressive, elle est susceptible de se déplacer à bord d’une voiture Opel Agila de couleur grise. Âgée de 54 ans, elle mesure 1,75 m. De corpulence normale, elle est blonde aux yeux vert foncé. Le jour de sa disparition, elle était vêtue d’un bermuda gris et d’un gilet gris et portait un grand sac à main blanc.
Toute personne disposant d’information est priée de s’adresser aux enquêteurs par téléphone au ✆ 03 90 23 15 06 ou en composant le 17.

http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2013/09/12/disparition-d-une-quinquagenaire

Mort de Ray Dolby, pionnier de la technologie audio, à 80 ans

Ray Dolby, l'inventeur du système de réduction des bruits de fond et du son multicanal ou son "surround" dont sont équipées toutes les salles de cinéma, est mort à l'âge de 80 ans, a annoncé jeudi l'entreprise éponyme.

L'ingénieur, qui était atteint de la maladie d'Alzheimer depuis des années et à qui on avait décelé une leucémie en juillet dernier, est mort chez lui à San Francisco.

"Aujourd'hui, nous avons perdu un ami, un mentor et un visionnaire", a déclaré Kevin Yeaman, le président de Dolby Laboratories, l'entreprise créee en 1965 par Ray Dolby et qui avait racheté en 2012 la salle où est organisée tous les ans la cérémonie des Oscars, après la faillite de son précédent sponsor Kodak.  
Tout juste diplômé de l'université de Stanford, Ray Dolby entre chez Ampex, une jeune société californienne à l'origine du magnétophone à bande et de l'enregistrement sur cassette vidéo.   
Puis à 30 ans, Ray Dolby fonde son entreprise à Londres. Sa première invention est un appareil de réduction de bruits pour les studios d'enregistrement, technique qu'il revendra à des fabricants de produits de consommation.
Le logo Dolby apparaît dès les années 70 sur les magnétophones à cassettes de plusieurs marques. Puis l'ingénieur trouvera dans le cinéma un autre débouché à ses inventions qui lui permettront de déposer plus de 50 brevets au cours de sa carrière.
Moins de bruits parasites, plus de son: Dolby et sa société ont remporté dix Oscars et 13 Emmy Awards pour leurs technologies toujours plus spectaculaires comme le Dolby Surround, Dolby Digital...
 

jeudi 12 septembre 2013

Décès de l'acteur Otto Sander

L'acteur allemand Otto Sander, qui avait notamment prêté ses traits à l'ange Cassiel des "Ailes du Désir" de Wim Wenders, est décédé à 72 ans, a annoncé ce jeudi son agent à l'agence DPA.

Né à Hanovre en 1941, Otto Sander était un visage familier du cinéma allemand, en deuil ce jeudi. Beaucoup le connaissent pour sa voix profonde, un timbre de voix qui lui a permis de doubler des stars hollywoodiennes (Dustin Hoffman ou encore Ian McKellen) pour le public allemand comme de faire guise de voix-off (il a notamment fait la voix du Parfum, de Tom Tykwer).
Ce don lui a d'ailleurs valu le surnom de The Voice (en anglais) et c'est aussi pour cette raison que Sander souvent été employé comme narrateur de documentaires pour la télévision, et a lu de nombreux livres parlés dans les années 1990.
Au cinéma, cet acteur au visage émacié, reconnaissable parmi mille, reste célèbre pour un rôle mythique, celui de l'ange Cassiel des "Ailes du Désir", de Wim Wenders. Le cinéaste allemand dirigera de nouveau Otto Sander dans le très beau "Si loin, si proche". Le regretté réalisateur français Eric Rohmer l'a également dirigé (en allemand) dans "La marquise d'O...".
Ne pas croire que Otto Sander était uniquement spécialisé dans le cinéma d'auteur, il a également joué dans la superproduction "Le bateau / Das Boot" de Wolfgang Petersen retraçant le parcours d'un sous-marin allemand et de son équipage, pendant la Seconde Guerre mondiale
Il reste par ailleurs célèbre pour sa carrière théâtrale, particulièrement au sein de la troupe berlinoise de la Schaubühne, au cours des années 1970 où il a joué sous la direction de Peter Stein.
En 1990, il a été membre du Jury au 40e Festival international du film de Berlin.
 

Le généticien Albert Jacquard est mort

Le généticien Albert Jacquard est mort, a annoncé son fils. Ce polytechnicien, né le 23 décembre 1925, qui était président d'honneur de l'association Droit au logement (DAL), a été emporté par une forme de leucémie, a-t-il précisé.

Auteur plusieurs publications de vulgarisation scientifique, il fut nommé officier de Légion d'honneur et commandeur de l'Ordre national du Mérite par le président Giscard d'Estaing en 1980.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/12/97001-20130912FILWWW00422-le-geneticien-albert-jacquard-est-mort.php

mercredi 11 septembre 2013

Disparues de Perpignan : les premières recherches n'ont rien donné

Les enquêteurs ont ratissé  mardi une pinède, autour de la nouvelle station d'épuration de Port-Leucate, pour retrouver les corps d'Allison et de Marie-Josée Benitez disparues depuis le 14 juillet à Perpignan. Les fouilles n'ont rien donné. Elles pourraient se poursuivre pendant une semaine.
Les recherches entreprises ce mardi matin à Port Leucate (Aude) pour retrouver les corps de Marie-Josée Benitez et de sa fille Allison, disparues depuis le 14 juillet à Perpignan, pourraient durer une semaine, ont indiqué sur place des sources proches du dossier. Depuis 9 h mardi matin, une dizaine d'enquêteurs de l'antenne perpignanaise du SRPJ de Montpellier, accompagnés des gendarmes du centre national cynophile, ont entrepris de ratisser une vaste pinède, située près de la nouvelle station d'épuration de la station balnéaire audoise. Car c'est dans ce secteur que les policiers ont repéré la trace de déplacements suspects de Francisco Benitez, le principal suspect, dans les jours ayant suivi la disparition de son épouse et de sa fille.
Huit chiens spécialisés dans la découverte de cadavres


Huit chiens spécialement dressés à la recherche de cadavres enterrés se relaient, accompagnés de maîtres-chiens, pour parcourir cette vaste zone boisée et sablonneuse. Un terrain qui complique apparemment leur tâche et rend plus difficile la détection des odeurs. Les premières recherches ont eu lieu à l'intérieur du site de la station d'épuration elle-même, et elles s'étendent désormais à ses abords. Au fur et à mesure de leur progression, les policiers marquent avec de la peinture fluorescente les secteurs déjà inspectés.
Un radar de surface pour sonder le sol
Les enquêteurs sont également équipés d'un radar de surface, capable de repérer des objets ou des formes enterrées, et de déterminer également si le sol a été creusé et la terre remuée. Difficile de savoir aujourd'hui quelle tournure vont prendre ces recherches au cours des prochains jours. Reste qu'on peut aussi s'interroger sur ce qui aurait pu pousser Francisco Benitez à choisir ce lieu pour y dissimuler deux corps : situé près du camp naturiste de Port-Leucate, longé par une piste cyclable, l'endroit semble plutôt fréquenté par des promeneurs ou des sportifs, particulièrement au coeur de l'été, lorsque la saison touristique bat son plein.
Les recherches ont été interrompues mardi dans la soirée, le mystêre sur les disparues de Perpignan demeure.

http://www.midilibre.fr/2013/09/10/disparues-de-perpignan-les-recherches-pourraient-durer-une-semaine,755120.php

mardi 10 septembre 2013

Disparues de Perpignan : les enquêteurs fouillent sur Leucate

Les enquêteurs de l’affaire Benitez de Perpignan (Pyrénées-Orientales) entrent cette semaine dans une nouvelle dynamique avec la mise en œuvre de recherches et de fouilles sur le terrain afin de relever de nouveaux indices voire de retrouver les corps des deux disparues. Ils vont lancer ce matin une mission de recherches opérationnelles sur le terrain. Allison, Benitez, 19 ans, sa mère Marie Josée, 53 ans, s’étaient comme volatilisées le 14 juillet de l’appartement familial où se trouvait Francisco Benitez, 51 ans, père et mari des deux femmes jamais revues vivantes depuis le jour de la fête nationale. Ce matin, les policiers du SRPJ et les hommes de la police scientifique doivent investir successivement plusieurs sites peu éloignés de Perpignan pour faire des relevés, mener des recherches voire des fouilles avec l’appui d’une compagnie de gendarmes mobiles mobilisée. Les investigations doivent notamment conduire la colonne des enquêteurs dans l’Aude, sur le territoire de la commune de Leucate, dans le sillage de l’une de ses deux stations d’épuration. Les policiers semblent tenir là l’une des pistes possibles à explorer dans le cadre de l’information judiciaire ouverte pour double assassinat par le parquet de Perpignan la semaine dernière.

Recherches décidées à partir des relevés téléphoniques

Le site audois est à moins de trente minutes de voiture du quartier du Moyen-Vernet, point de départ présumé du macabre déplacement pour se débarrasser des corps, dont celui d’Allison vraisemblablement entreposé pendant trois jours dans le congélateur familial. Le caisson frigo a été retrouvé à la caserne Joffre de Perpignan, le refuge professionnel du légionnaire Francisco Benitez là précisément où il a été retrouvé pendu, suicidé au matin du 5 août dernier. Le congélateur avait été parfaitement nettoyé mais l’analyse scientifique du ventilateur avait permis de retrouver des traces de sang avec l’ADN d’Allison. Pour positionner des sites de recherche sur leurs cartes d’état-major, les policiers du SRPJ de Montpellier ont exploité toutes les données fournies par les appareils communicants et intelligents que possédaient Francisco Benitez, notamment ses deux téléphones portables (dont l’ancien GSM
d’Allison) et le GPS de sa Renault Laguna Estate de couleur noir. Ils ont notamment réussi à établir les différents déplacements de Francisco Benitez à partir du 14 juillet, jour de la disparition et le 18 juillet, date à laquelle le congélateur a été remisé à la caserne Joffre.
C’est ce travail de bénédictin, plus une information qui aurait notamment permis de valider la localisation de Leucate. Le territoire de la station balnéaire était donné hier soir comme l’un des sites privilégiés des recherches selon une source proche de l’enquête. Les policiers pourraient aussi s’intéresser aux premiers contreforts du Massif des Corbières, à vingt minutes de voiture de la rue Jean Richepin et de l’appartement des Benitez. Notamment le secteur d’Opoul-Périllos et son camp militaire d’entraînement régulièrement patrouillé par les légionnaires et les forces spéciales hébergés à la caserne Joffre de Perpignan. Avant de lancer cette campagne d’investigation dans la nature, les policiers du SRPJ avaient passé au peigne fin la partie enterrée de la caserne de Perpignan et ses nombreux souterrains. Ces investigations n’avaient rien donné. (Christian Goutorbe)
Les enquêteurs multiplient leurs recherches dans l’espoir de retrouver les corps de Marie-Josée et Allison, la femme et la fille de Fransico Benitez suspecté de les avoir tuées. Pour l’heure, leurs fouilles se focalisent sur Leucate ( Aude).

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/10/1705696-disparues-de-perpignan-les-enqueteurs-fouillent-sur-leucate.html

lundi 9 septembre 2013

Décès d'un athlète allemand

L'ancien vice-champion d'Europe allemand Thomas Tittel, âgé de 37 ans, est décédé samedi à la suite d'un malaise lors des Championnats d'Europe de triathlon-cross de Strobl en Autriche. Malgré les soins aussitôt prodigués par le médecin-chef des services de secours, qui l'a placé sous oxygène, Thomas Tittel est décédé quelques heures plus tard à l'hôpital d'Ischl. Le drame s'est produit lors de la troisième et dernière épreuve, la course de cross, Thomas Tittel ayant terminé la 1re épreuve, la natation, en tête, mais ayant ensuite concédé vingt minutes de retard sur les meilleurs athlètes à l'issue de la course cycliste. Lors de l'Ironman 2010 à Francfort-sur-le-Main, il avait déjà été victime d'un malaise d'origine asthmatique. Il y a quelques semaines, il avait dû abandonner lors d'un triathlon.

En savoir plus:
http://www.sport.fr/triathlon/deces-d-un-athlete-allemand-319849.shtm#ixzz2eP25YNHC

dimanche 8 septembre 2013

Les corps d’Allison et Marie-Josée Benitez seraient près de Perpignan

Presque deux mois après la disparition d’Allison Benitez et sa mère, Marie-Josée, les enquêteurs seraient sur le point de se lancer dans des investigations de terrain afin de retrouver les corps, selon Midi Libre ce samedi. Les policiers, désormais persuadés que les deux femmes sont décédées, pourraient démarrer des fouilles sur plusieurs sites, à proximité de Perpignan.
Les enquêteurs ont passé au crible ces dernières semaines les déplacements de Francisco Benitez, père et mari des deux disparues, entre le 14 juillet et le 5 août, date à laquelle le légionnaire s’est donné la mort. Grâce à ses communications téléphoniques, ses paiements par carte bancaire et les moyens de géolocalisation, les policiers seraient parvenus à délimiter un périmètre de recherches. « On pense que s’il s’est débarrassé des corps, c’est entre ce dimanche (14 juillet, ndlr) et le mardi, peut-être le mercredi » suivant, explique une source proche du dossier à Midi Libre.

Des investigations plus poussées

Les 5000 kilomètres effectués au volant de sa nouvelle voiture, achetée en juin, pourraient s’expliquer par ses nombreux déplacements professionnels : « Si c’est bien lui, il n’est pas allé les enterrer à Malaga », commente la même source.
Le procureur de la République de Perpignan, Achille Kiriakides, a précisé il y a quelques jours que si la mort d’Allison et sa mère est de plus en plus « probable », l’objectif est de « retrouver ces deux personnes, déterminer aussi précisément que possible comment elles ont disparu et qui est responsable de cette disparition et de leur éventuel décès ». Les éléments recueillis depuis la disparition des deux Perpignanaises ont poussé le parquet à requalifier l'information judiciaire en "assassinats", afin de « donner au juge d’instruction un cadre d’enquête lui permettant de mener les investigations les plus approfondies et de mettre en œuvre tous les moyens juridiques nécessaires pour faire la lumière sur cette affaire ».

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/07/1704034-corps-allison-marie-josee-benitez-seraient-pres-perpignan.html

vendredi 6 septembre 2013

Appel à témoin après une disparition à Coutances

Un appel à témoin est lancé après la disparition de Holga Grausen à Coutances.


Le 5 septembre, en fin de journée, une personne âgée, Holga Grausen, a disparu du centre hospitalier de Coutances où elle suivait des soins. Cette personne âgèe de 85 ans souffre de la maladie d'Alzheimer, elle mesure environ 1,70 m / 1,75m, elle est mince, avec des cheveux gris coupé au carré long.
Elle est susceptible de se trouver entre Coutances et Lessay, lieu de son domicile. Elle serait vêtue d'un pantalon noir, d'un chemisier bordeaux et d'un gilet gris. Des recherches sont en cours.
Toute personne ayant des informations à communiquer est priée de bien vouloir aviser d'urgence le commissariat de Coutances, au 02 33 76 57 57 ou tout service de secours.
 

jeudi 5 septembre 2013

Un voilier porté disparu au large du Havre

Des recherches ont été déclenchées mercredi soir et se poursuivaient jeudi matin au large du Havre, en Seine-Maritime, pour tenter de retrouver un voilier disparu, a-t-on appris auprès de la préfecture maritime (Premar) de la Manche et de la mer du Nord.
"Un hélicoptère de la Marine et un autre des Douanes patrouillent la zone pour tenter de retrouver le voilier" et son occupant, un homme seul dont la disparition a été signalée par sa femme, a expliqué le lieutenant de vaisseau de la Premar Alexis Edme. "La zone de recherche est de plus en plus complexe, car nous ne pouvons pas savoir exactement où il a disparu, les voiliers n'émettant pas de signal. Les hélicoptères sont le moyen le plus efficace pour couvrir une large zone de recherches", a-t-il ajouté.
 

mardi 3 septembre 2013

La mort de l'actrice Valérie Benguigui à 47 ans

Le site internet du magazine Paris Match annonce le décès de l'actrice Valérie Benguigui à l'âge de 47 ans après un combat contre un cancer. Retur sur sa carrière.


La nouvelle est tombée comme un coup de massue. L'actrice Valérie Benguigui, 47 ans, récompensée il y a à peine quelques mois d'un César de la meilleure actrice dans un second rôle pour "Le Prénom", est morte. C'est Paris-Match qui l'annonce via son site internet précisant qu'elle s'est éteinte après s'être battue contre un cancer.

Valérie Benguigui a démarré sa carrière avec Francis Huster qui l'a dirigée en 1986 dans "On a volé Charlie Spencer !". L'année suivante, elle est la soeur de Vincent Elbaz dans "La Vérité si je mens !". Elle enchaînera par la suite avec des apparitions dans "Mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs" de Charlotte de Turkheim, "Reines d'un jour" de Marion Vernoux, "Rires et châtiment" d'Isabelle Doval ou "Je préfère qu'on reste amis" du duo Eric Toledano et Olivier Nakache.
Elle rejoint ensuite Michèle Laroque, Aure Atika et Géraldine Nakache au casting de "Comme t'y belle !" succès surprise de 2006 signé Lisa Azuelos. Parmi ses autres apparitions notables, on signalera "Safari", "L'Italien" et "Les Tuche" d'Olivier Baroux mais aussi "Les Invités de mon père" d'Anne Le Ny.
 

lundi 2 septembre 2013

L'ex-tenancière de bar introuvable

Depuis le 28 juillet, Chantal Croiset n'a plus été vue par sa famille, ni par ses amis. Cette femme de 55 ans résidait au 57 rue Diderot à Amiens, à proximité de la chaussée Jules-Ferry. Elle était particulièrement connue dans le quartier pour avoir été serveuse dans un bar proche de la gare, avant de tenir le bar Le Walter, rue Jules-Barni. Depuis quelques mois, elle faisait des ménages chez des particuliers.

À ce jour, son fils Jonathan Brunet n'a eu aucune nouvelle de sa mère. « On a signalé sa disparition à la police qui explique qu'il n'y a aucun élément pouvant laisser croire qu'elle est toujours en vie ». Le jeune homme, qui était très proche de sa mère, a multiplié les recherches auprès de la famille, des amis. « J'ai essayé toutes les pistes en ma possession et ça n'a absolument rien donné », poursuit Jonathan qui avait vu sa mère, pour la dernière fois, le week-end précédant la disparition. Dans notre édition du 28 août, nous lancions un appel à témoins. Pour l'heure, il n'y a eu qu'un seul appel provenant d'une boulangère qui avait rencontré l'Amiénoise le 15 juillet. Les enquêteurs se sont rendus dans le logement rue Diderot. Les investigations ne les ont mis sur aucune piste. « On avait juste le sentiment qu'elle avait quitté la maison pour faire une course. Elle avait laissé ses lunettes, son chargeur de téléphone sur place. Il y avait encore tous ces habits », poursuit son fils. Tout ressemble davantage à un départ précipité. Plus troublant encore, il n'y a eu aucun mouvement sur son compte bancaire depuis le jour de sa disparition. Son téléphone portable est également éteint depuis le 28 juillet, ce qui ne permet pas aux enquêteurs de la localiser.

« Les deux premières semaines, je ne me suis pas trop inquiété. Je pensais juste qu'elle était partie quelques jours. Mais plus d'un mois sans me donner de nouvelles, ce n'est pas dans ses habitudes ». Comme ce n'était pas dans ses habitudes de quitter Amiens pour prendre des congés.


http://www.courrier-picard.fr/region/l-ex-tenanciere-de-bar-introuvable-ia167b0n173013

dimanche 1 septembre 2013

GB : le journaliste David Frost, célèbre pour ses interviews de Nixon, est mort

Le journaliste britannique David Frost, célèbre pour ses interviews de l'ancien président américain Richard Nixon, est mort d'une crise cardiaque à l'âge de 74 ans, a annoncé dimanche sa famille dans un communiqué.
David Frost est mort samedi à bord du bateau de croisière Queen Elizabeth, selon cette source.


http://www.lejdd.fr/International/Depeches/GB-le-journaliste-David-Frost-celebre-pour-ses-interviews-de-Nixon-est-mort-626842