jeudi 28 février 2013

Mort du chanteur Daniel Darc

Daniel Darc, chanteur du groupe Taxi Girl, a été retrouvé mort chez lui par son producteur.

Né Daniel Rozoum le 20 mai 1959 à Paris, il a chanté pour Taxi Girl de 1978 à 1986, avant de se lancer dans une carrière solo.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/28/97001-20130228FILWWW00705-mort-du-chanteur-daniel-darc.php


Le quincagénaire disparu cette nuit près de Bort-les-Orgues en Corrèze a été retrouvé

Sa disparition avait mobilisé la gendarmerie de Corrèze qui a effectué des recherches au sol et par hélicoptère pendant plusieurs heures, après avoir géolocalisé l'individu grâce à son téléphone portable.
Mais les recherches n'ont rien donné.
L'homme est finalement rentré de lui-même à son domicile en fin d'après-midi


L'homme de 55 ans a quitté son domicile de St Julien-près-Bort cette nuit, avec des intentions suicidaires selon sa compagne, qui a prévenu les gendarmes.
L'homme est parti au volant de son véhicule, un Berlingo blanc.
Il a pu être géolocalisé en milieu de matinée, lorsqu'il a rallumé son téléphone portable.
L'hélicopère de la gendarmerie survole actuellement le secteur de Sainte-Marie Lapanouze à la recherche du véhicule.

http://limousin.france3.fr/2013/02/28/le-quincagenaire-disparu-cette-nuit-pres-de-bort-les-orgues-en-correze-ete-retrouve-208387.html

Royaume-Uni: Mort du «cerveau» de l'attaque du train postal Glasgow-Londres

Bruce Reynolds, le «cerveau» de l'attaque du train postal Glasgow-Londres en 1963, l'un des plus importants hold-up de l'histoire de la Grande-Bretagne, est décédé à l'âge de 81 ans, rapportent jeudi les médias londoniens. Bruce Reynolds, dont la santé était précaire ces derniers temps, est mort dans son sommeil à son domicile londonien, précisent les médias, citant le fils du défunt, Nick.
En août 1963, un gang d'une douzaine de personnes trafiquent les panneaux de signalisation sur la voie, immobilisant le train. Reynolds et ses hommes pénètrent de force à bord et mettent la main sur 2,6 millions de livres de l'époque, l'équivalent d'environ 40 millions aujourd'hui (46 millions d'euros). La plus grande partie du butin n'a jamais été retrouvée. La plupart des malfrats furent progressivement interpellés et condamnés à des peines de prison totalisant plus de 300 ans.
Mais Reynolds et son principal complice, Ronnie Biggs, libéré de prison en 2009 et toujours en vie, parvinrent à échapper à la police. Bruce Reynolds s'enfuit avec sa femme et son fils et entama une errance de cinq ans dans le monde, notamment au Mexique et au Canada. Capturé à son retour en Angleterre, il fut condamné à 25 ans de prison et libéré après dix ans de détention. Après avoir écrit ses mémoires, Autobiographie d'un voleur, il est devenu consultant sur un film policier.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1110053/royaume-uni-mort-cerveau-attaque-train-postal-glasgow-londres

L’étrange disparition d’un jeune Doubien

Qu’est devenu Mathieu Griso, demeurant dans la commune de Valdahon (Doubs), disparu voilà un peu plus d’un an, le 15 janvier 2012 exactement ? À ce jour, le mystère sur la disparition de ce jeune homme alors âgé de 26 ans, reste total et a plongé sa famille dans la tristesse et le désarroi.
Les recherches intensives entreprises par les gendarmes français et suisses dans des conditions souvent difficiles, jusqu’au mois de septembre dernier, n’ont pas abouti. Plusieurs indices ont pourtant permis de localiser les lieux de la disparition. La voiture de Mathieu Grisot avait été retrouvée en février 2012, avec les clés au tableau de bord, sur la départementale 389 reliant Mouthe au lieu-dit « Les Charbonnières », à proximité du col de Landoz-Neuve. Le manteau du jeune homme ainsi que tous ses papiers : carte d’identité, permis de conduire, carte bleue, etc., avaient alors été découverts dans un petit chalet en bordure de route, à dix mètres de sa voiture.

Les clés au fond d’un gouffre

Au mois de septembre dernier, c’est son trousseau de clés qui avait été découvert dans un gouffre de 45 mètres de profondeur, situé à 800 mètres du chalet. Il est difficile d’imaginer ou de supposer que Mathieu, lors de sa disparition en janvier 2012, aurait pu parcourir pareille distance en chaussures de ville et en pull : cela alors qu’il ne connaissait pas l’endroit et que la couche de neige atteignait 50 cm. Il est d’autant plus difficile d’admettre cette hypothèse que les gendarmes ont eu eux-mêmes beaucoup de difficultés à entrer dans la forêt avec des raquettes.
Par ailleurs, une casquette n’appartenant pas au disparu a été retrouvée sur les lieux, ainsi qu’une chaussure non identifiée. En revanche, aucune trace d’alimentation ou de boisson. Aujourd’hui, la famille se demande si une autre personne est impliquée dans la disparition. Mathieu était entièrement vêtu en noir, il avait également un petit sac à dos noir.
Les personnes, skieurs ou randonneurs, ayant fait une pause dans le petit chalet du 15 au 18 janvier 2012 et qui pourraient apporter un témoignage sont invités à prendre contact avec la gendarmerie de Valdahon au 03 81 56 28 28.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/02/28/l-etrange-disparition-d-un-jeune-doubien

Mort de la résistante Françoise Seligmann

L'ancienne sénatrice Françoise Seligmann, grande résistante, figure du socialisme et qui fut une collaboratrice de Pierre Mendès France, est morte mercredi à 93 ans.

Cette journaliste, femme politique, militante féministe et des droits de l'Homme, parfois désignée comme "la vieille dame indignée de la gauche française", est décédée le même jour que
Stéphane Hessel.

Le premier ministre
Jean-Marc Ayrault a rendu hommage "à une femme engagée jusqu'au bout de sa vie pour les valeurs humanistes qu'elle défendait". Le président PS du Sénat Jean-Pierre Bel a salué dans un communiqué séparé celle "qui aura milité jusqu'à son dernier souffle pour les valeurs progressistes auxquelles elle a consacré son infatigable énergie".

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris, qui était proche de Françoise Seligmann et de son époux François-Gérard mort en 1999, a évoqué son "combat contre toute forme d'inégalité, d'injustice et d'aliénation". "Son amitié et sa sagesse ont été extrêmement précieuses à tous les amis et les camarades qui l'ont rencontrée et ont travaillé avec elle. Pour avoir eu cette chance, je mesure aujourd'hui la perte occasionnée par sa disparition", a ajouté M. Delanoë.

Fondatrice de La Française

Née à Marseille le 9 juin 1919, Françoise Seligmann était entrée dans la Résistance en décembre 1941, rejoignant le mouvement Combat, accomplissant de nombreuses missions notamment avec Claude Bourdet. En 1946, elle avait fondé La Française, journal féministe auquel collabora notamment Albert Camus.

Elle a travaillé avec Pierre Mendès France à partir de 1955, notamment au sein de l'Union des Forces démocratiques.
Militante de la Ligue des Droits de l'Homme - elle en était présidente d'honneur - Françoise Seligmann avait adhéré au PS en 1974. Elle fut secrétaire nationale de 1983 à 1992, après avoir participé à la campagne électorale du candidat Mitterrand.

Elle a été sénatrice des Hauts-de-Seine de 1992 à 1995.
Elle avait fait au musée parisien Carnavalet une donation exceptionnelle, 160 oeuvres de la Belle époque illustrant l'univers proustien, qui avaient été réunies par son époux François-Gérard Seligmann, grand antiquaire et collectionneur.

Françoise Seligmann avait publié quatre livres de mémoire couvrant la période 1940-1995. Médaillée de la Résistance, elle était officier de la Légion d'honneur, commandeur dans l'Ordre national du Mérite et l'Ordre des Arts et Lettres.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/28/97001-20130228FILWWW00439-mort-de-la-resistante-francoise-seligmann.php

Le football dunkerquois pleure la disparition de Kévin Strelczyk, mort dans son sommeil à 16 ans

Les proches et amis sont inconsolables face un drame tellement inattendu et tragique. Dans la nuit de dimanche à lundi, le Saint-Polois Kévin Strelczyk, 16 ans et demi à peine, est décédé d'une rupture d'anévrisme.
Intégré dans l'équipe de football de Malo, il allait s'engager à l'OGS, avec tout l'enthousiasme et le talent que ses proches et observateurs lui connaissaient. Un groupe Facebook a été ouvert et des t-shirts à son effigie imprimés. L'entraîneur malouin Olivier Laridon évoquait l'éventualité d'une rencontre sportive en son hommage, ce samedi.

http://www.lepharedunkerquois.fr/

mercredi 27 février 2013

Mort d'Henri Caillavet, ancien ministre

L'homme politique Henri Caillavet, qui fut une grande figure du radicalisme, ancien ministre, franc-maçon, longtemps député puis sénateur du Lot-et-Garonne, ancien eurodéputé, est mort la nuit dernière à 99 ans.

"Il est mort peu après minuit, dans sa maison de Bourisp, dans les Hautes-Pyrénées, comme il le voulait: dans la dignité, sans acharnement thérapeutique", a précisé François Caillavet.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a salué dans un communiqué "la mémoire de ce grand parlementaire et notamment ses positions courageuses sur la fin de la vie, ainsi que son engagement dans la Résistance". Ce libre-penseur, né le 13 février 1914 à Agen (Lot-et-Garonne), fut membre du réseau de résistance Combat, a indiqué son fils à l'AFP.

Issu d'une famille de négociants, il avait été député de 1946 à 1958, puis sénateur de 1967 à 1983, de son département natal.
Avocat de formation, membre du Grand Orient depuis 1935, il fut, sous la IVe République, secrétaire d'Etat à la France d'Outre-mer (1953) dans le gouvernement de René Mayer, puis aux Affaires économiques et au Plan dans le cabinet de Pierre Mendès France (1954-55).

Henri Caillavet a eu, comme parlementaire, une intense activité de législateur, préparant nombre de textes sur les dons d'organes, l'insémination artificielle, l'euthanasie, l'avortement, le divorce par consentement mutuel, l'internement psychiatrique... Il a aussi fait des propositions de loi sur l'homosexualité et le transsexualisme.
Cet activisme législatif lui avait valu le surnom de "recordman de la législation".

Henri Caillavet aura aussi beaucoup bataillé pour la transparence et l'indépendance de la presse, assumant la présidence (1971-72) de la commission d'enquête sénatoriale sur l'ORTF, qui dénonçait les abus de la publicité, avant d'être rapporteur du budget de la presse et de la télévision.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/27/97001-20130227FILWWW00686-mort-d-henri-caillavet-ancien-ministre.php

Doubs : appel à témoins

Besançon. Qu’est devenu Mathieu Griso, demeurant dans la commune de Valdahon (Doubs) disparu voilà un peu plus d’un an, le 15 janvier 2012 exactement ? À ce jour, le mystère sur la disparition de ce jeune homme alors âgé de 26 ans, reste total et a plongé sa famille dans la tristesse et le désarroi.
Les recherches intensives entreprises par les gendarmes français et suisses dans des conditions souvent difficiles, jusqu’au mois de septembre dernier, n’ont pas abouti. Plusieurs indices ont pourtant permis de localiser les lieux de la disparition. La voiture de Mathieu Grisot avait été retrouvée en février 2012, avec les clés au tableau de bord, sur la départementale 389 reliant Mouthe au lieu-dit « Les Charbonnières » à proximité du col de Landoz-Neuve. Le manteau du jeune homme ainsi que tous ses papiers : carte d’identité, permis de conduire, carte bleue, etc., avaient alors été découverts dans un petit chalet en bordure de route, à dix mètres de sa voiture. Au mois de septembre dernier, c’est son trousseau de clés qui avait été découvert dans un gouffre de 45 mètres de profondeur, situé à 800 mètres du chalet. Il est difficile d’imaginer ou de supposer que Mathieu, lors de sa disparition en janvier 2012,aurait pu parcourir pareille distance en chaussures de ville et en pull : cela alors qu’il ne connaissait pas l’endroit et que la couche de neige atteignait 50 cm. Il est d’autant plus difficile d’admettre cette hypothèse que les gendarmes ont eu eux-mêmes beaucoup de difficultés à entrer dans la forêt avec des raquettes.
http://www.bienpublic.com/actualite/2013/02/27/doubs-appel-a-temoins

Stéphane Hessel, l'auteur de "Indignez-vous !" est mort cette nuit

Stéphane Hessel, l'ancien résistant et auteur du best-seller "Indignez-vous !" s'est éteint dans la nuit de mardi à mercredi. Il avait 95 ans.
En 2012, il avait dit sur LCI : "La mort est pour moi un grand projet. Je pense que de toutes les expériences que l'on fait dans une vie, l'expérience peut-être la plus intéressante, c'est la mort". Stéphane Hessel s'est éteint dans la nuit de mardi à mercredi. Son épouse Christiane Hessel-Chabry l'a annoncé dans la matinée. L'ancien résistant et auteur de "Indignez-vous" était âgé de 95 ans.

Toujours sur LCI, il poursuivait ainsi avec la mort "on va voir qu'est-ce qu'il reste et qu'est ce qui vient Ce qui reste, on voit. La vie, on l'a derrière soi. Elle a été pour moi belle avec des moments affreux et des moments admirables". Il était né à Berlin en 1917 à Berlin dans une famille d'origine juive. Cette dernière gagne la France alors qu'il est âgé de huit ans. En 1937, Stéphane Hessel est reçu à l'Ecole Normale Supérieure. La même année, il est naturalisé français puis rejoint les forces libres de Londres. Le 10 juillet 1944, Stéphane Hessel est arrêté, puis déporté à Buchenwald le 8 août suivant. Il ne doit la vie qu'à une substitution d'identité avec un prisonnier mort du typhus, Michel Boitel.

"Indignez-vous !"


A la sortie de la guerre, en octobre 1945, Stéphane Hessel se présente au concours du quai d'Orsay, concours ouvert aux anciens combattants, résistants ou déportés. Il arrive alors quatrième de sa promotion. Commence alors sa carrière de diplomate français, métier qu'il exercera pendant quarante ans. Il assistera notamment à la constitution de la charte des Droits de l'Homme et du Citoyen en 1946, auprès des Nations Unies. En 1977, Valéry Giscard d'Estaing le nomme ambassadeur de l'ONU à Genève, ce qui sera sa première et sa seule ambassade. Ami de Pierre Mendès France et de Michel Rocard, il est homme de gauche et européen convaincu.

Stéphane Hessel était connu du grand public pour ses combats pour les droits de l'Homme. Il prenait notamment position pour les droits de l'immigré, mais aussi dans le conflit israélo-palestinien. Plus récemment, son manifeste "Indignez-vous !" publié en 2010 avait amené l'écrivain, auteur de plusieurs ouvrages, à parcourir le monde pour couvrir son succès mondial.
http://lci.tf1.fr/france/societe/stephane-hessel-est-mort-7852705.html
 

Disparu de la vallée de l’Ain : aucune piste n’est écartée

Ce mardi, la suite des recherches entreprises après la disparition d’un jeune homme de 26 ans à la sortie d’une discothèque de Bolozon n’a rien apporté de plus que la veille. Si le disparu a été repéré par le flair d’un chien jusque sur le viaduc qui enjambe la rivière, le travail des plongeurs et des gendarmes en bateau, sur les berges escarpés de ce site sauvage et leur survol par hélicoptère s’est avéré vain.
Aucune piste n’est donc à ce jour privilégiée. Ni une noyade après une chute volontaire ou accidentelle de la rambarde du pont, ni un départ précipité avec un ami ou après une mauvaise rencontre. Les recherches et autour des proches de la victime vont reprendre ce mercredi.

http://www.leprogres.fr/ain/2013/02/26/disparu-de-la-vallee-de-l-ain-aucune-piste-n-est-ecartee

Disparition inquiétante de Sylviane Deharbe à Reims

Cette dame a été vue pour la dernière fois chez son coiffeur de l'avenue de Laon à Reims. Elle était avec son véhicule, une Peugeot 307 bleue immatriculée 528 ALK 51.

Sylviane vivait seule dans le quartier Trois Fontaines/Charles Arnould. Elle est née le 1er février 1953, d'une forte corpulence et mesure environ 1,67m.
Elle est infirmière aux soins intensifs de la polyclinique Saint-André (Reims), proche de la retraite.
D'autre part, il est nécessaire pour elle de recevoir des soins réguliers (d'insuline) car elle est diabétique.

Un avis de recherche et de nombreux messages de soutien sont diffusés sur internet et les
réseaux sociaux par des membres de sa famille.

N'hésitez-pas à joindre le commissariat de police de Reims au 03.26.61.44.82 pour toute information concernant cette disparition.

N'hésitez-pas aussi à partager ce message.
http://champagne-ardenne.france3.fr/societe

mardi 26 février 2013

Décès de Willy Rizzo, le photographe des stars

Le célèbre photographe et designer italo-français s'est éteint à Paris lundi à l'âge de 84 ans. Hommage à l'artiste des jours heureux.

Il ne s'est jamais arrêté de déclencher. Depuis plus de 70 ans, Willy Rizzo photographiait les stars, ses stars. Marilyn Monroe, Picasso, Brigitte Bardot, Marlene Dietrich ou Jack Nicholson, qui était devenu l'un de ses meilleurs amis, quelques noms parmi tant d'autres. Il y a encore quelques jours, il suffisait de passer la porte de son studio rue de Verneuil pour le croiser avec son appareil. L'oeil dans le viseur ou sur le dessin d'un nouveau meuble, il aura jusqu'au bout marqué de ses négatifs et de ses traits de crayon l'histoire de la photographie et du design du XXe siècle.
Né en Italie en 1928, il découvre la photographie avec un Agfa Box offert par sa mère. Willy a 12 ans et fait le portrait de ses camarades de classe au Lycée italien de Paris, ses premiers modèles. Quelques années plus tard, il s'achète un Rolleiflex et court entre les studios de cinéma parisiens pour capter les personnalités de l'époque. Ce n'est qu'un ado et pourtant Point de vue le repère. En 1945, il part en Tunisie saisir les champs de bataille avec sa carte de presse tout juste acquise. C'est la consécration, le magazine Life publie son reportage et en fait même sa couverture.

http://www.lepoint.fr/culture/

Décès de l'imitateur Frédéric Lebon

L'imitateur Frédéric Lebon, spécialiste des voix féminines, qui avait connu le succès au côté de Laurent Ruquier avec l'émission "Rien à cirer", est décédé hier d'une crise cardiaque à l'âge de 47 ans, a annoncé aujourd'hui son attachée de presse. Après des débuts à l'affiche du Caveau de la République, à Paris à la fin des années 80, Frédéric Lebon avait rejoint la "bande à Ruquier" sur France Inter, puis France 2.

Considéré comme le spécialiste des voix de femmes, l'imitateur avait été révélé avec des imitations de Brigitte Bardot, Amanda Lear, Dalida, Sheila, Annie Girardot, Vanessa Paradis, Jane Birkin, Mireille Dumas, Mylène Farmer ou encore Régine. Laurent Ruquier avait produit l'un de ses spectacles sur la scène du théâtre de Dix heures, en participant aussi à l'écriture des textes. A partir de 2003, Frédéric Lebon a été régulièrement à l'affiche du Point Virgule. Ces dernières années, l'imitateur avait quitté la scène.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/26/97001-20130226FILWWW00515-deces-de-l-imitateur-frederic-lebon.php

Bugey : intenses recherches pour retrouver un homme disparu à la sortie d’une discothèque

Un jeune homme qui n’a plus réapparu depuis sa sortie d’une discothèque de Bolozon, dans la nuit de samedi à dimanche, était activement recherché par les gendarmes, lundi.

Les recherches se sont concentrées autour du viaduc qui surplombe la rivière d’Ain et sur les berges. Elles doivent être reprises ce mardi matin.

http://www.leprogres.fr/ain/2013/02/25/bugey-intenses-recherches-pour-retrouver-un-homme-disparu-a-la-sortie-d-une-discotheque

Décès de Michel Jeanson, le créateur du Parc du Marquenterre dans la Somme

Originaire de la région parisienne, sa famille s'est installée en 1923 dans la région de Rue. Ils ont acheté un domaine de 1000 hectares. Pas du tout pour les oiseaux. C'était un lieu de récréation pour les gens aisés de Paris. Un lieu de chasse aux lapins. Tous les membres de la famille de Michel Jeanson étaient des industriels. Sauf lui, c'était le vilain petit canard. Il était passionné par l'agriculture. D'ailleurs il fera ses études à l'ISAB (l'Institut polytechnique La Salle) à Beauvais. Prisonnier de guerre, il est arrivé dans les années 1925 - 1930 sur le domaine du Marquenterre.

Les travaux de Michel Jeanson
"tel le professeur Tournesol, Michel avait une idée à la minute", témoigne Philippe Carruette, ornithologue et responsable pédagogique au Parc du Marquenterre. Il a réorienté le domaine vers l'agriculture. Il a mis en place une vaste exploitation agricole, en plantant des artichauts et des carottes. Il a fournit du travail aux gens de la région. Mais Michel Jeanson, était à l'image de la nature, une nature qui tâtonne, il avait envie de créer, de tester. Le parc était un gigantesque laboratoire. ​Il se tourne alors vers la production de fleurs à bulbes tulipes, et jacinthes. Il a fait venir des Hollandais. Après la guerre le parc était le seul à produire ces fleurs. Pour aggrandir ses terrains, Michel Jeanson a eu l'idée de faire des polders avec l'aide de ses ouvriers Hollandais. Mais avec l'ouverture du marché commun, et face à la concurrence, les tulipes picardes ne font plus le poids.

Naissance du Parc dans les années 70
Passionné par l'ornithologie, il se rend en Angleterre, il apprend le baguage, à l'époque il y avait pas encore de parc ornithologique." c'est lui qui m'a appris à baguer les oiseaux, je me souviens un jour nous étions sur un îlot et nous devions baguer des échassiers, sauf que l'eau commençait à monter? Je vois Michel enlever son pantalon, il avait 75 ans, et il est allé finir le travail." Le Parc du Marquenterre a ouvert ses portes au public le 15 juillet 1973.

Le Parc du Marquenterre a été revendu au Conservatoire du Littoral.   


http://picardie.france3.fr/2013/02/25/deces-de-michel-jeanson-le-createur-du-parc-du-marquenterre-dans-la-somme-206205.html

lundi 25 février 2013

Nantes. Disparition inquiétante d'une femme de 36 ans

Nelly Droniou, 36 ans, n’a plus donné aucun signe de vie depuis une semaine.
C’était le lundi 18 février. Ce soir-là, cette femme qui habite une péniche sur la Loire se dispute avec son compagnon. Elle quitte énervée l’embarcation amarrée à côté des chantiers de l’Esclain, dans le bas de Chantenay, à Nantes.
Quelques instants plus tard, l’homme part avec leur jeune enfant passer la nuit chez ses beaux-parents. Le lendemain, mardi, il se rend à son travail. Ce n’est que le soir, en rentrant chez lui, qu’il constate que Nelly Droniou n’est pas revenue.
Les investigations ont depuis permis d’établir que les effets personnels de cette femme qui était sans emploi depuis quelque temps après avoir tenu un magasin d’articles de nautisme quai de Chantenay n’avaient pas bougé de son logement.
Appel à témoins
La police recherche toute personne qui aurait vu Nelly Droniou depuis le lundi 18 février au soir. Cette femme mesure 1,62 m. Elle est mince, avec des cheveux châtains raides et des yeux bleus.
Les éventuels témoins sont invités à contacter le commissariat central au 02 53 46 70 00.

http://www.presseocean.fr/localisation/nantes

BD. Décès de Maurice Rosy, scénariste du Journal de Spirou

Tour à tour, ou simultanément, graphiste, éditeur, scénariste et dessinateur, Maurice Rosy fut un acteur majeur du 9e Art, notamment au « Journal de Spirou ». Il est décédé le samedi 23 février, à l’âge de 85 ans à son domicile parisien.
L’illustrateur et scénariste de BD belge Maurice Rosy est décédé après une longue carrière, durant laquelle il a collaboré avec les plus grands noms de la BD franco-belge dont Franquin et Roba.
Né en 1927 près de Charleroi (sud de la Belgique), Maurice Rosy est décédé « paisiblement » à son domicile de Paris, où il vivait depuis une quarantaine d’années, a indiqué lundi l’éditeur Dupuis.
Avant d’inscrire durablement son empreinte dans le monde du 9e art, Maurice Rosy se fait connaître… grâce au jazz. Sa virtuosité de pianiste dans les cabarets le fait remarquer d’un autre jeune homme anticonformiste, Yvan Delporte. Leur amitié ne se démentira jamais.
L’âge d’or du Journal de Spirou
C’est Delporte qui présente Rosy à Charles Dupuis au tout début des années 1950. L’éditeur belge décide de l’engager aussitôt comme « donneur d’idées ». Dès 1956, Rosy devient officiellement le directeur artistique des publications Dupuis.
Avec son complice Yvan Delporte, alors rédacteur en chef, il est l’artisan de ce que les historiens définissent aujourd’hui comme l’âge d’or du Journal de Spirou. Éditeur visionnaire, il invente aussi la collection « Gag de poches » et publie pour la première fois en langue française un recueil des Peanuts.
Spirou et Fantasio, Tif et Tondu, Boule et Bill…
Cependant, c’est avant tout comme scénariste que Maurice Rosy se fait connaître des lecteurs de ces années 1950 et 1960. Pour le Jerry Spring de Jijé, il écrit Yucca Ranch et pour le Spirou et Fantasio de Franquin, il scénarise Le dictateur et le champignon puis Les pirates du silence.
Dès 1955, il reprend les aventures de Tif et Tondu, illustrées par Will, et pour lesquelles il invente le mythique Monsieur Choc. Toujours dans les pages de Spirou, il écrit pour Roba le premier scénario de Boule et Bill, conçoit pour Deliège les aventures de Bobo, l’éternel évadé, et pour Derib, Attila, le chien qui parle.
Dessinateur publicitaire
Au milieu des années 1970, Rosy rompt avec les éditions Dupuis et la Belgique. Avec une valise et un carton à dessin, il s’installe à Paris, décidé à ne plus vivre que de son dessin.
Dessinateur publicitaire, il enchaînera les campagnes (Malabar, SNCF...). Illustrateur, il se promènera dans les pages du Monde. Auteur pour la jeunesse, il s’imposera comme l’une des signatures majeures du genre, publiant plusieurs dizaines d’ouvrages des années 1980 aux années 2000. L’homme était d’une extrême gentillesse.
Avant son décès, Maurice Rosy, réputé pour sa modestie, réalisait son autobiographie en bande dessinée. Elle devrait être publiée, en l'état, au second semestre 2013, par Dupuis dans le cadre de la célébration des 75 ans du Journal de Spirou.
 

Saulxures-sur-Moselotte : un corps décomposé découvert dans la neige

Macabre découverte vendredi sur les hauteurs de Saulxures. Ce sont des voisins, inquiets de ne pas voir leur voisin d’origine allemande qui ont constaté l’horreur.

Macabre découverte vendredi sur les hauteurs de Saulxures. Ce sont des voisins, inquiets de ne pas voir leur voisin d’origine allemande qui ont constaté l’horreur. Installé sur les hauteurs du hameau de l’Envers-de-Bâmont, ce retraité vivait dans une maison isolée. Ses voisins ont découvert son cadavre gisant dans la neige. En état de décomposition, l’homme serait décédé au mois de décembre. Plus de détails en cliquant ici

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/02/25/saulxures-sur-moselotte-un-corps-decompose-decouvert-dans-la-neige

Beaucaire : l'étrange disparition d'Houssen Marzoug

Combien étaient-ils hier matin à avoir répondu à l'appel d'Hamid ? 150, peut-être 200 bénévoles rassemblés sur le parking de l'hypermarché Carrefour de Beaucaire. "La solidarité a marché à plein malgré le froid", confie en aparté Hamid, le grand frère d'Houssen Marzoug, mystérieusement disparu depuis le 16 février de son domicile de Beaucaire. Une véritable énigme pour la famille et les amis de cet homme de 26 ans.
La mobilisation a été rendue possible grâce aux réseaux sociaux, et au bouche à oreille sur la cité gardoise où l'entraîneur de l'équipe de futsal (foot en salle) avait relayé la veille l'appel, tout comme à la mosquée lors de la prière du vendredi. "Ils sont venus de toute la région, parfois de loin", précise Mustafa, l'autre frère d'Houssen.
Un départ précipité
L'affaire remonte au samedi 16 février. Houssen, chauffeur-livreur sur la ligne Marseille-Beaune, rentre au petit matin de sa tournée nocturne au domicile familial de Beaucaire, puis repart sans rien dire."Il a tout laissé à la maison, sa carte bancaire, ses papiers, c'est la preuve qu'il comptait revenir vite", explique Hamed. Puis plus rien. Ou presque. Le véhicule de société d'Houssen va être retrouvé sur le parking du magasin Toys'R'Us, situé au coeur de la zone commerciale d'Avignon nord, sur la commune de Sorgues. Les premières recherches ont permis de localiser le téléphone portable du disparu à Sorgues le samedi vers 8 h. À 16 h 30, l'appareil était coupé. A-t-il été éteint sciemment ou la batterie était-elle à bout de souffle ?
L'enquête a été aussitôt confiée aux policiers du commissariat de Tarascon-Beaucaire. Sans succès. "On a pourtant balayé de nombreuses pistes et entendu beaucoup de monde", souligne le commandant Dominique Huart. Jeudi soir, les policiers ont été dessaisis dudossier. "Une procédure classique, on confie le dossier à un autre service qui a plus de moyens d'investigation comme la police judiciaire", nous explique un magistrat officiant dans un autre parquet. Sauf que le parquet de Nîmes refuse de dire à quel service l'enquête a été confiée, ajoutant ainsi un peu plus de mystère à cette disparition.
"Mon frère n'était pas dépressif"
"Nous sommes des gens biens. Pas des terroristes ou des trafiquants. On a été élevés par nos parents avec des principes : travail, humilité, respect des autres. Mon père est arrivé en France à la fin des années soixante, tout le reste de la famille est resté au Maroc, ajoute Hamid Marzoug. Mon frère n'était pas dépressif, il n'avait pas de problème d'argent. Peut-être a-t-il fait une mauvaise rencontre ?"
Le maire de Beaucaire, Jacques Bourbousson, présent hier matin au point de ralliement des bénévoles, connaît cette famille."J'avais aidé Houssen à installer une boucherie avec l'un de ses amis dans une ancienne annexe de la mairie. Puis il avait changé de métier pour devenir livreur."
Hier, les bénévoles ont entrepris de ratisser les sites où pourrait se trouver Houssen, des sites comme des usines désaffectées, des coins reculés en campagne. Jusqu'à Sorgues et ses environs. Une battue qui, hélas, n'a pas permis d'éclairer cette sombre affaire.

http://www.laprovence.com/article/actualites/beaucaire-letrange-disparition-dhoussen-marzoug

Décès du chef d’orchestre Wolfgang Sawallisch

Wolfgang Sawallisch, l’un des plus grands chefs d’orchestre au monde, est mort vendredi à l’âge de 89 ans dans sa maison de Grassau, en Haute-Bavière. L’Opéra de Bavière, dont il avait été le directeur pendant vingt ans, a annoncé la nouvelle par la voix de son directeur actuel, Nikolaus Bachler, qui a souligné combien, « pendant des années, son art hors du commun et sa personnalité remarquable ont laissé une profonde empreinte sur notre établissement. Son nom, comme aucun autre, est lié à l’opéra de Munich et encore aujourd’hui, on y ressent son influence ».
Né à Munich en 1923, Wolfgang Sawallisch avait étudié au conservatoire de cette même ville avant d’obtenir son premier poste de chef d’orchestre à Augsbourg. Par la suite, il deviendra chef d’orchestre des opéras d’Aix-la-Chapelle, de Wiesbaden et de Cologne, et dirigera les plus grands orchestres mondiaux : l’Orchestre de l’Académie nationale Sainte-Cécile de Rome, l’Orchestre de la Scala de Milan, l’Orchestre philharmonique de Londres, l’Orchestre Philharmonia, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre royal du Concertgebouw, l’Orchestre symphonique de Vienne et l’Orchestre philharmonique d’Israël.
En 1953, il avait fait ses débuts avec l’Orchestre philharmonique de Berlin, avant de devenir, de 1960 à 1970, directeur musical général à Hambourg et directeur de l’orchestre symphonique de Vienne. En 1971, il avait été nommé directeur musical général à Munich et, en 1982, directeur artistique de l’Opéra d’État de Bavière, titre qu’il conserve jusqu’en 1992. Wolfgang Sawallisch sera aussi, de 1993 à 2003, directeur musical de l’Orchestre de Philadelphie.

UN STYLE CLAIR, UNE CONCEPTION RESPECTUEUSE DE LA MUSIQUE

Le chef d’orchestre allemand excellait aussi bien dans le répertoire lyrique que dans les pages symphoniques, essentiellement germaniques, comme le public français en eut la preuve lors du cycle Beethoven qu’il dirigea à Paris, salle Pleyel, à la fin des années 1990, à la tête de l’Orchestre de Paris. Sa Missa Solemnis inspirée ou son extraordinaire Fidelio restent inscrits en lettre de feu dans les mémoires des mélomanes.
La clarté de son style jamais empreint ni de pathos ni d’ascétisme excessif, se fondait à la fois sur une très grande maîtrise de la direction d’orchestre – chaque geste de sa main, voire de chacun de ses doigts était parfaitement lisible – et sur une conception respectueuse de la musique, dénuée de narcissisme.
Aussi a-t-on pu parfois lui reprocher une certaine objectivité que l’écoute de ses très nombreux enregistrements dément cependant : il s’agit de hauteur de vue et non de froideur, d’esprit d’analyse et non de sécheresse.
Humaniste, à la fois volontaire et discret, le musicien qui était aussi un remarquable pianiste -qui accompagna les plus grands chanteurs –, impressionnait ses collègues par son intégrité artistique et sa culture. Ses goûts traditionnels, en matière de mise en scène lyrique notamment, n’excluaient pas une sorte d’humour calme, tout en retenue…
Un concert lundi du « Requiem » de Verdi, interprété par l’orchestre de l’Opéra d’État de Bavière et dirigé par le chef indien Zubin Mehta, sera dédié à Wolfgang Sawallisch, concert qui avait été initialement prévu pour marquer le bicentenaire de la mort de Verdi, célébré cette année

http://www.la-croix.com/Culture/Musique

dimanche 24 février 2013

Sans vie au bord d’une route

L’alerte a été donnée hier, vers 10 h 30, par un promeneur. Au lieu-dit « Grattery », sur la commune de Ronchamp (70), le corps d’une femme a été découvert sans vie.
Âgée de 60 ans, domiciliée à Ronchamp depuis quelques années, elle avait quitté son domicile le 15 février. Vers 21 heures, ses proches, inquiets de ne pas la voir rentrer, avaient signalé sa disparition aux gendarmes.
Après une semaine de recherches, la sexagénaire a été retrouvée ce samedi matin, au bord de la route en direction de Malbouhans.
D’après le premier édile, Jean-Claude Mille, qui s’est rendu sur place, le corps de la victime, qui ne portait pas de trace apparente pouvant expliquer le décès, a été conduit à Besançon pour y être autopsié.

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/02/24/sans-vie-au-bord-d-une-route

Décès d'Otis Harris, ex-chanteur des Temptations

Otis «Damon» Harris, ancien membre du groupe vocal The Temptations, est mort lundi dernier à l'âge de 62 ans des suites d'un cancer de la prostate, rapporte vendredi le Baltimore Sun.
Natif de Baltimore, il avait été choisi sur audition en 1971 pour remplacer Eddie Kendricks, l'un des chanteurs du groupe.
L'année suivante, il interprétait le titre phare des Temptations, «Papa Was a Rollin' Stone».
Otis Harris avait quitté le groupe en 1975, après avoir décroché trois Grammy Awards et participé à d'autres succès comme «Take a Look Around» ou «Masterpiece»

http://www.20minutes.fr/culture/

samedi 23 février 2013

Yonne : disparition inquiétante d'une quinquagénaire

Joëlle Sterke, 59 ans, a été aperçue pour la dernière fois le mardi 19 février 2013, en fin d'après-midi. Vers 16h50, son mari - qui habite Appoigny - l'a vue partir à bord d'une Renault Twingo grise immatriculée 8331 TF 89. Depuis, n'ayant plus de nouvelles de sa femme, Marc Sterke a signalé la disparition à la gendarmerie.

Joëlle Sterke est partie sans emporter de document d'identité ou bancaire sur elle. Elle a juste pris des médicaments. Sa famille craint qu'elle soit susceptible de mettre fin à ses jours, car elle souffre de dépression. Lors de son départ, elle était vêtue d'un pantalon noir et d'un blouson noir.
Toute personne ayant aperçu madame Sterke ou son véhicule est invitée à prendre contact d'urgence avec la gendarmerie d'Auxerre le plus rapidement possible au 03-86-49-53-00 ou en composant le 17. 



http://bourgogne.france3.fr/faits-divers

André Charbonnier, l'ancien maire est décédé

Dizy n'était encore qu'une jeune commune quand M. André Charbonnier est devenu conseiller municipal pour la première fois en octobre 1970, suite à une élection complémentaire liée au décès de M. Yves Brunot, maire.
Nommé aussitôt 1er adjoint, il est élu maire en mars 1971, poste qu'il occupera jusqu'à sa démission en 1994, pour raisons de santé. S'investissant au quotidien durant ses mandats successifs, il allait donner au village une nouvelle impulsion dans tous les domaines.
Par la création de lotissements, il permit une évolution démographique importante.
Cette nouvelle population trouva rapidement des services performants dans un village qui devenait une petite ville : écoles neuves, crèche, cantine, salle des fêtes, stade... On n'oubliera pas non plus son rôle dans le développement économique (création des zones commerciale et artisanale).
Avec ses collègues maires des communes voisines, il eut très tôt la vision moderne de l'intercommunalité (SIVOM en 1973, SIVU en 1986, CCGVM en 1992).
Il fut aussi un maire très présent dans le village, particulièrement impliqué dans la vie associative se partageant entre un tournoi de football, la kermesse des écoles... et un après-midi parmi ses amis du club Amitié et Solidarité.
A travers cette œuvre de 25 ans, M. Charbonnier restera une des grandes figures de la commune de Dizy, qui lui en sera à jamais reconnaissante.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/andre-charbonnier-lancien-maire-est-decede

Alain Gheerbrant, disparition d’un explorateur tout-terrain

Décédé la nuit dernière, le 21 février 2013, à l’âge de 92 ans, Alain Gheerbrant a traversé plusieurs vies : il fut tour à tour éditeur, explorateur, ethnologue et poète.
Porté par une curiosité peu commune, il se voua d’abord, dans sa jeunesse, à l’avant-garde littéraire de son temps. À seulement 25 ans, il crée sa propre maison d’édition, K éditeur, où sont notamment publiés des textes d’Antonin Artaud (Van Gogh, le suicidé de la société‎), Georges Bataille (L'Alleluiah), Benjamin Péret (Feu central), Jacques Vaché (Lettres de guerre) ou encore Camille Bryen, avec qui il composa l’Anthologie de la poésie naturelle. Auteur de nombreux ouvrages, il publia dernièrement L’Homme troué (éd. Sabine Wespieser, 2010), recueil de poèmes qui retracent les étapes de sa vie, qu’il avait déjà évoquées, sur un mode plus orthodoxe, dans ses mémoires, intitulés La Transversale (1995, réédités chez Babel).
Il fut par ailleurs le premier, avec son équipe, à entreprendre la traversée de la Sierra Parima (chaîne de montagnes situées sur le plateau des Guyanes) entre 1948 et 1950, peuplée d’une population amérindienne encore inconnue des Occidentaux. Orénoque-Amazone, paru en 1952 (rééd. Folio), relate ses découvertes au carrefour de la Colombie, du Venezuela et du Brésil. Plume et caméra en mains, il a réalisé nombre de reportages, documentaires et enquêtes sur diverses destinations, d’où il a notamment extrait des écrits militants: Congo noir et blanc (1955), L’Église rebelle d’Amérique latine (1968) ou L’Amazone, un géant blessé (1988). Sa passion pour les civilisations amérindiennes lui valut le surnom d’ « Alain le chamane ». Surnom d’autant plus mérité qu’il était également un fin connaisseur des mythologies de tous horizons : il a ainsi cosigné avec Jean Chevalier un célèbre Dictionnaire des symboles – le best-seller de la collection « Bouquins ».
http://www.magazine-litteraire.com/actualite/breve

vendredi 22 février 2013

Décès du général Claude Brouet

Né à Epinal le 11 mai 1935, le général Claude Brouet vient de disparaître, à l’âge de 77 ans, à son domicile de Thilay (Ardennes).
Confronté jeune à l’épreuve de la guerre, ce Lorrain aux origines ardennaises passe son enfance en partie privé de son père, officier dans la cavalerie et prisonnier en Allemagne. Ses parents et ses trois frères réunis à la Libération, Claude Brouet rejoint Metz et Nancy pour ses études, puis intègre Saint-Cyr, dont il sort sous-lieutenant. Il choisit l’artillerie. Il fait la connaissance d’Anne-Marie, sa future épouse, à Chalons-sur-Marne avant de rejoindre l’Algérie en1958. Un engagement qui lui vaudra deux citations avec attribution de la Croix de la valeur militaire. En août 1959, il se marie et repart en Algérie où son épouse, qui lui donnera trois fils, le rejoint à Constantine.
En 1961, il revient en Lorraine, à Hettange-Grande où il est promu capitaine. Il complète sa formation à l’université de Paris-Jussieu et obtient en 1972 une maîtrise de physique nucléaire. Commandant, il enseigne à l’Ecole militaire. Muté au 25e régiment d’artillerie, il devient lieutenant-colonel en 1977 et commandant en second du régiment. En 1979, il intègre l’état-major à Metz. En 1981, il est promu chef de corps à Morhange et commandant du 61e régiment d’artillerie. Il est affecté à Strasbourg avec le grade de colonel au commandement de la 1re armée comme responsable de la cellule « feu nucléaire ». Il repasse par Metz trois avant de rejoindre sa dernière affectation à Lille où, général, il commande l’artillerie du 3e corps d’armée. Claude Brouet était en outre officier de la Légion d’honneur et commandeur dans l’ordre du Mérite national.
Ses obsèques seront célébrées demain, à 10h30, en l’église de Thilay.

http://www.republicain-lorrain.fr/moselle

Disparition de Jean Boussuges, une figure de Périgueux

Décédé à l'âge de 74 ans, Jean Boussuges, alias Jeannot, alias le poète du Coderc, était un personnage incontournable et pittoresque du vieux Périgueux. Tout le monde connaissait ce barbu qui tutoyait tout le monde, même Yves Guéna à l'époque où il était maire.
Ancien facteur à Paris où il avait rencontré Brassens et Ferré, il avait fait plusieurs fois le tour du monde en stop, avant de devenir l'homme à tout faire du marché de Périgueux. Il gagnait sa vie en charriant des cageots et en vendant ses recueils illustrés par les artistes de la ville. Il en a édité plus d'une trentaine.

Son ami et biographe Maurice Melliet l'a accompagné durant ces dernières années lors desquelles il a multiplié les problèmes de santé qui l'avaient éloigné du marché. En 2003, le maire Xavier Darcos l'avait décoré des Palmes académiques.
Ses obsèques civiles seront célébrées lundi 25 février, à 14 h h30, au cimetière Saint-Georges de Périgueux.

http://www.sudouest.fr/culture/litterature/

Décès d'Alexeï Guerman, "monstre sacré" du cinéma russe

SAINT-PETERSBOURG - Le réalisateur russe Alexeï Guerman est décédé jeudi à l'âge de 74 ans, la Russie perdant un cinéaste exigeant, dont le non-conformisme s'était heurté à la censure à l'époque soviétique.
Mon père est décédé aujourd'hui sans reprendre connaissance. (...). Son coeur s'est tout simplement arrêté de battre", a annoncé son fils Alexeï Guerman, lui aussi réalisateur, dans son blog publié sur le site de la radio Écho de Moscou.
"Mon père a vécu sa vie de manière digne et n'a jamais trahi ses idéaux", a-t-il souligné.
Né le 20 juillet 1938 à Leningrad (nom soviétique de Saint-Pétersbourg), fils de l'écrivain et scénariste Iouri Guerman, Alexeï posait un regard critique sur ses contemporains, l'évolution du pays et l'état du cinéma en Russie.
"Alexeï Guerman était un +monstre sacré+ du cinéma soviétique et russe, il était hors cadre, le dernier héritier de la culture élitiste soviétique et celle de Leningrad", a déclaré à l'AFP le critique de cinéma Mikhaïl Trofimenkov.
La mort du cinéaste, qui était disciple de célèbres réalisateurs soviétiques Grigori Kozintsev et Gueorgui Tovstonogov, "signifie la fin d'une époque", ajoute le critique.
"Il était unique. Que peut-on dire d'autre sur le talent artistique de cet homme'", a déclaré pour sa part le réalisateur russe Alexandre Sokourov.
Non-conformiste
Mal vu des autorités soviétiques pour son non-conformisme, en butte à la censure, Guerman n'a réalisé que quelques films, dont "Vingt jours sans guerre" (1976), "Mon ami Ivan Lapchine" (1984), et a eu une large activité de scénariste pour d'autres réalisateurs.
"Chacun de mes films m'a valu d'être renvoyé par le studio qui m'employait. Mais au bout d'un moment on me proposait un nouveau projet, car la dureté des lois russes est adoucie par l'incompétence des fonctionnaires chargés de l'appliquer", avait-t-il raconté lors des Rencontres cinématographiques de la Seine-Saint-Denis en 2008.
"On a décrété qu'ils -ces films - étaient un +gaspillage de la propriété de l'État+", avait-il rappelé.
"Khroustaliov, ma voiture!" (1998), présenté au Festival de Cannes la même année, racontait la descente aux enfers d'un médecin appelé par Lavrenti Beria au chevet de Staline mourant.
Son dernier film "Il est difficile d'être un dieu", d'après le roman éponyme des frères Strougatski est en train d'être achevé et sortira après l'enterrement du cinéaste, selon les studios Lenfilm.
Il s'agit d'une réflexion philosophique sur l'impossibilité pour un intellectuel de suivre les règles imposées par une société autoritaire.
En 2011, avec d'autres personnalités du cinéma russe, Alexeï Guerman avait protesté contre la privatisation des célèbres studios Lenfilm, à Saint-Pétersbourg.
Et c'est principalement grâce à son intervention que le projet de la privatisation a été suspendu, estiment les spécialistes.
"Guerman était un des symboles de notre cinéma", souligne le cinéaste Vladimir Bortko.
Le président russe Vladimir Poutine a exprimé ses condoléances aux proches du réalisateur, alors que le ministre de la Culture, Vladimir Medinski, a déploré une "perte irréparable" pour la culture russe.
Son fils Alexeï Guerman junior, également réalisateur, a obtenu le Lion d'argent à Venise en 2008 pour "Le soldat de papier".

http://www.lexpress.fr/culture/cinema/

jeudi 21 février 2013

Yvoire : le corps d'un sexagénaire rhodanien retrouvé dans le lac Léman

Selon le site internet du Dauphiné, le corps d’un sexagénaire domicilié dans le Rhône, a été découvert ce jeudi en fin de matinée sur les rives de la cité médiévale d’Yvoire en Haute-Savoie.
Le cadavre gisait sur des rochers entre les deux ports du village. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie et des examens médico-légaux doivent être pratiqués ce vendredi afin de comprendre les circonstances du décès


http://www.leprogres.fr/rhone/2013/02/21/yvoire-le-corps-d-un-sexagenaire-rhodanien-retrouve-dans-le-lac-leman-ptvo

Lorient : disparition d'un jeune homme de 26 ans

Un jeune Lanestérien de 26 ans a disparu dans la nuit de samedi à dimanche, il a été aperçu dans le centre-ville de Lorient, à la sortie d'une boîte de nuit, vers 6h du matin, pour la dernière fois. Des recherches sont déclenchées depuis lundi
Un jeune Lanestérien âgé de 26 ans. François Bellec a disparu dans la nuit de samedi à dimanche, après sa sortie d'une boîte de nuit, dans le centre-ville de Lorient, rue Maréchal-Foch, à 6 h du matin. Le jeune homme a envoyé un texto avant d'éteindre son téléphone portable, depuis ses parents sont sans nouvelle, il ne s'est pas présenté à son travail lundi matin. Sa voiture, une Rover 416 de couleur bleu nuit, immatriculée AX76QT, n'a pas été retrouvée. François Bellec est brun, il mesure 1,80 m pour 70 kg.

http://bretagne.france3.fr/disparitions

Disparition inquiétante à La Ferté-Bernard

Depuis 6 heures ce jeudi, les gendarmes de la communauté de brigades de La Ferté-Bernard sont à la
recherche d’un ressortissant allemand, ayant fugué des urgences de l’hôpital local. L’homme de 57 ans avait été admis dans l’établissement dans mercredi en soirée. Il était blessé à tête après une chute sur la chaussée, indique le groupement de gendarmerie de la Sarthe. Mais il a quitté l’hôpital, « sans consentement et sans avoir été soigné mais sous calmant en raison d’une attitude agressive. » Les recherches effectuées, n’ont pas permis de le retrouver. Un appel à témoins pour disparition inquiétante est lancé. Il s’agit d’un homme de 57 ans mesurant 1,66 m, 80 kg, aux cheveux poivre et sel. Ses yeux sont bleus. Il porte une moustache et a le nez tuméfié et enflé en raison de sa chute. Il est vêtu d’une grosse veste avec un gilet de sécurité fluo, d’un jean et de chaussures de sécurité. Il ne parle pas le français. Toute personne ayant été en contact avec l’intéressé est priée de prendre contact avec la brigade de gendarmerie de La Ferté-Bernard au 02 43 93 00 41 ou en faisant le 17.
 

Disparition d'un adolescente à Maizières-la-Grande-Paroisse

Depuis une semaine, on est sans nouvelle de Ruth, une adolescente de 14 ans, habitante de Maizières-la-Grande-Paroisse.
Une disparition qui a poussé sa famille à placarder des affichettes dans la commune et sur lesquelles on peut lire: « Aidez-nous à retrouver Ruth, disparue le 13/02/2013 vers 12 h. Pour tout renseignement, contacter la gendarmerie en composant le 17 sur votre téléphone svp!


http://www.lest-eclair.fr/taxonomy/term/404/en-direct

Pensionnaire retrouvé mort Le maire aurait aimé être au courant

Après la découverte du corps d'un pensionnaire de la maison de Retraite de Floing, dont la disparition avait été constatée dimanche, vers 5 h 30 du matin, Dominique Meurie, maire de Floing, vient d'adresser un courrier au directeur de l'hôpital de Sedan (dont dépend la maison de retraite de Floing), afin de lui faire part de « son mécontentement et de sa colère ». Mme Meurie écrit : « J'ai découvert en lisant le journal, mardi 19 février, comme tout un chacun, qu'un pensionnaire de la maison de retraite de Floing avait disparu et que le pauvre homme a été découvert mort de froid à 200 mètres de l'établissement. Je vous rappelle que la commune de Floing dispose d'un policier municipal et d'une caserne de sapeurs-pompiers et qu'avec leur collaboration un drame comme celui-ci aurait pu être évité. Ce manque de communication et ce dysfonctionnement m'attristent. La vie d'un homme mérite autrement plus de considération ».
Ce courrier a également été adressé à la directrice de la maison de retraite ainsi qu'au commandant Duter, chef de la circonscription de police de Sedan.


http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/floing-pensionnaire-retrouve-mort-le-maire-aurait-aime-etre-au-courant

Grâce-Uzel (22). Une femme retrouvée morte dans une fosse à lisier

Une femme de 66 ans a été retrouvée morte dans une fosse à lisier mercredi soir, à Grâce-Uzel (Côtes-d’Armor). La sexagénaire était partie à 20 h, avec son mari, promener ses deux chiens, mais les deux époux n’ont pas pris le même itinéraire. Le mari, surpris de ne pas voir revenir son épouse, est parti à sa recherche. Il l’a finalement découverte, vers 23 h, à quelques pas de la maison. Sa femme était tombée dans une fosse à lisier. L’un des deux chiens était couvert de lisier.
Le Samu et les pompiers, sur place, ont tenté de réanimer la victime, en vain. D’après les premiers éléments, il s’agirait d’une chute accidentelle. Peut-être pour aider le chien tombé dans la fosse. Ou alors, c’est l’animal qui a essayé de sauver sa maîtresse. L’émoi est vif à Grâce-Uzel, où la victime était très connue et très investie dans la vie de la commune.
 

Mort du président de la CFTC régionale

Erick Douez, président de l'Union départementale CFTC de la Marne et président de l'Union régionale CFTC Champagne-Ardenne est décédé subitement le samedi 16 février à son domicile à l'âge de 60 ans.
C'est avec une profonde conviction qu'il dirigeait le syndicat depuis 2005, ne ménageant ni son temps, ni son énergie. D'abord président de l'Union locale de Châlons-en-Champagne, il avait été élu président de l'Union départementale de la Marne puis ensuite, en juin 2009, président de l'Union régionale Il avait vu sa réélection à ce poste le 27 avril 2012. Erick Douez défendait les valeurs de la CFTC avec ardeur, stimulant sans cesse ses équipes pour le développement de la CFTC. Travailleur infatigable, homme de terrain plutôt que d'appareil, il était sur tous les fronts, toujours prêt à défendre les salariés.
Erick Douez a su par son dynamisme communicatif, parfois directif quand cela était nécessaire, donner un nouvel élan à l'Union régionale. Il a développé au fil des années des actions propres à faire progresser et à fédérer en le structurant le syndicat régional CFTC en s'appuyant sur son conseil qui le suivait en toutes circonstances.
Président de l'Union départementale de la Marne, ne supportant pas l'immobilisme, il s'est très vite entouré d'une solide équipe de battants et a développé à l'instar d'une entreprise, l'activité par une permanence juridique quotidienne, de nombreuses créations de sections syndicales, par une quête sans limite de nouveaux adhérents, le nerf du syndicalisme.
Ses obsèques seront célébrées ce mercredi à 14 h 30 en l'église de Sarry.
A son épouse et à ses enfants, nous présentons nos sincères condoléances.


http://www.lunion.presse.fr/article/marne/mort-du-president-de-la-cftc-regionale

mercredi 20 février 2013

L'homme disparu retrouvé mort

Le pensionnaire de la maison de retraite, qui, dans la nuit de dimanche à lundi, avait soudainement disparu, a finalement été retrouvé mort, hier, vers 16 h 15, à environ 200 mètres de l'établissement. C'est une riveraine de la rue du Fond Cazal qui a prévenu la police après avoir apercu, depuis sa fenêtre, un corps inerte gisant dans un champ à l'orée d'un petit bois. L'homme, âgé de 61 ans, qui souffrait de crises d'hallucinations, semble s'être égaré.Selon les premiers éléments de l'enquête il serait mort d'hypothermie

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/lhomme-disparu-retrouve-mort

Carhaix. Des restes humains découverts au bord d'un ruisseau

Des ouvriers ont fait une macabre découverte ce mardi matin à Carhaix. Alors qu'ils réalisaient des travaux d'élagage dans une vallée, ils ont trouvé des restes humains au bord d'un ruisseau dans le secteur de Kervoasdoué.
Sur place, rien ne permettait d'identifier la victime mais, selon les gendarmes, il pourrait s'agit d'un homme de 91 ans, originaire de Rostrenen, qui avait disparu depuis le mois d'août.
Un technicien en identification criminelle a procédé à des constatations une bonne partie de la journée mais aucun élément ne laisse penser qu'il s'agisse d'un crime.
Le corps a été transporté à l'institut médico légal de Brest pour être autopsié. Il s'agira en particulier de vérifier s'il s'agit de l'homme de Rostrenen.  


http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/carhaix/carhaix-des-restes-humains-decouverts-au-bord-d-un-ruisseau-19-02-2013-2011045.php

Une chienne retrouvée 4 ans après

Une chienne a été retrouvée par ses propriétaires quatre ans après sa disparition grâce à la puce électronique qu'elle a sous la peau, a-t-on appris aujourd'hui auprès d'une clinique vétérinaire. Bella, une border collie de six ans et demi, s'était lancée à la poursuite d'un chevreuil dans un bois de l'Yonne en juin 2008 et n'était pas réapparue, malgré d'intenses recherches de ses propriétaires.

Ils n'y croyaient plus jusqu'à ce qu'ils soient appelés par une clinique vétérinaire de la Loire, à 350 km de là, en décembre. "Ils ont été très surpris qu'on les appelle, c'est là qu'ils nous ont dit qu'elle était partie depuis plusieurs années", a indiqué une vétérinaire de la clinique. Un passant avait amené la chienne au cabinet après l'avoir trouvée "sur le bord de la route".


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/19/97001-20130219FILWWW00549-une-chienne-retrouvee-4-ans-apres.php

mardi 19 février 2013

Disparition inquiétante de Gilbert Ischard

FLOING (Ardennes). Un pensionnaire de la maison de retraite de Floing, M. Gilbert Ischard, âgé de 61 ans, a soudainement quitté l'établissement, hier matin, vers 5 h 30. Une disparition qui a suscité une vive inquiétude parmi le personnel encadrant. La police de Sedan a aussitôt ouvert une enquête et lance un appel à témoin.
L'homme était vêtu d'un jean et d'un pull-over noir (tenue qu'il porte habituellement). Il n'est pas considéré comme dangereux, mais souffre néanmoins de troubles hallucinatoires.
Toute personne ayant aperçu ce monsieur est priée de contacter le commissariat de Sedan au 03.24.27.86.00

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/disparition-inquietante-de-gilbert-ischard

Catherine Andriot introuvable depuis cinq semaines

Les circonstances de la disparition de Catherine Andriot soulèvent bien des mystères. Enlèvement, guet-apens ou suicide ? Les enquêteurs explorent plusieurs pistes dans l'espoir de trouver la clé de l'énigme.
«Il n'y a rien qui se tient. » Depuis plus cinq semaines, Cyril Andriot déroule le fil des événements qui a précédé la disparition de son épouse sans parvenir à trouver un brin de cohérence dans l'incroyable scénario qui s'offre à lui.
Ce 14 janvier, cet homme de 38 ans ne perçoit pas le moindre nuage pendant l'heure du déjeuner où le couple se retrouve. Catherine, fin cordon-bleu, a préparé un bon repas comme à l'accoutumée. « Son attitude était tout à fait normale même si elle était un peu tendue car elle n'avait pas bien dormi. » Elle souhaite programmer une journée à Troyes pour faire les soldes. Il acquiesce. En fin de repas, tous deux s'octroient un moment de détente dans le salon pour prendre un café. Ils évoquent les soucis rencontrés par un couple de leurs connaissances. « Moi j'ai la chance d'avoir un mari formidable », commente-t-elle. Aujourd'hui, cette réflexion presque anodine a le don de désarçonner Cyril. « C'est une phrase qui me restera », commente-t-il, pudique et lucide à la fois.
À partir de 14 h 30, chacun vaque à ses occupations. Elle remet du bois dans la cheminée en prévision d'un bon feu. Le mari, cultivateur, retourne aux champs. Il est juché sur son tracteur tout au long de l'après-midi. Plusieurs personnes peuvent en attester jusqu'à 18 h 20, souligne-t-il. Le timing de Catherine est tout aussi serré. Bien qu'elle soit en congé, la secrétaire a deux rendez-vous. À 15 h 30, elle est chez son médecin comme prévu. À 17 heures, elle est face à son psychologue. Entre les deux, elle prend le temps de faire des courses au centre Leclerc de Sézanne. Elle achète quelques victuailles, des cartes de vœux et des vêtements. À 16 h 48, elle est seule à la caisse du magasin, immortalisée par une caméra de vidéo-surveillance. Rien ne révèle alors un quelconque trouble dans son comportement.
Sèche-cheveux branché
Retour à Anglure. Rue du 11 Novembre 1945, une amie la croise en voiture aux environs de 17 h 45. Elles échangent un signe de tête en guise de bonjour. Rétrospectivement, celle-ci a le sentiment que Catherine « n'est pas elle-même ». Cyril est aujourd'hui convaincu qu'il s'est passé quelque chose dans ce dernier créneau horaire. Il en veut pour preuve l'état de leur maison à son retour et l'étrange comportement de son épouse qui en découle. À l'arrivée du mari, la maison est plongée dans l'obscurité et le portail électrique coupé. Cyril entre par une autre issue. Il remet le disjoncteur en marche à 18 h 44 avant de faire le tour du propriétaire avec un étrange pressentiment. À mesure qu'il progresse dans le pavillon, il relève toute une série de dysfonctionnements.
Son épouse n'a pas retiré ses bottes pour monter à l'étage comme l'indiquent les traces de pas. Elle a abandonné ses sacs de course dans le couloir. Y compris les produits frais. Ce qui est impensable de sa part. Etrange encore, la jeune femme a fait un crochet par la salle de bains, laissant de petites flaques d'eau derrière elle. Un passage éclair puisqu'elle a également laissé le sèche-cheveux branché et la lumière allumée. Tous ces indices ont d'abord orienté le mari sur la piste d'une électrocution. « C'est pour cela que j'ai seulement fait le tour de la maison et des extérieurs immédiats. » Et d'estimer que tout a été fait pour l'inciter à chercher dans un périmètre restreint.
Départ précipité
Quoi qu'il en soit, la piste de l'accident est aujourd'hui écartée. Cyril en est d'autant plus convaincu que la coupure d'électricité n'est pas liée à un court-circuit. Le disjoncteur qui a été actionné n'est pas celui qui saute en cas d'incident. À tout le moins, Catherine est sortie à la hâte de chez elle. Sans manteau, sans papier, sans argent et sans téléphone portable… Un départ à pied pour le moins précipité.
Pour mettre fin à ses jours ? Cyril peine à croire une telle hypothèse parce rien ne laissait présager un tel désespoir chez celle qui partageait sa vie depuis 1997. A ses yeux, la piste du suicide s'amenuise encore depuis que les gendarmes ont ratissé, survolé et exploré en vain le moindre bosquet à la recherche d'un indice. « Nous avions pensé qu'elle avait pu prendre des médicaments et marcher jusqu'à perdre conscience », indique-t-il. Et de conclure : « Même si on ne peut pas totalement l'exclure, je rejette cette thèse à 95 % » Et puis il y a ce témoignage capital livré par une infirmière. Celle-ci est formelle. « Il était entre 18 h 10 et 18 h 15 quand elle a aperçu Catherine près du collège Mazelot. Elle décrit sa tenue vestimentaire. Des bottes noires, une jupe sombre, un gilet orange et une écharpe de même couleur », rappelle Cyril.
La piste du rendez-vous
Mais le plus étrange reste l'attitude de l'épouse sur l'instant. « Catherine a détourné la tête comme si elle ne voulait pas être reconnue », rapporte le mari. Après avoir dépassé le véhicule en stationnement de la praticienne, la disparue se retourne furtivement. Puis elle chemine vers le petit Carrefour de la ville d'Anglure. À l'opposé de la rivière. L'enlèvement par un inconnu ? Le mari n'y croit guère. « Tout indique qu'elle avait un but précis. Elle savait où il fallait qu'elle aille », poursuit-il. Est-il plausible que Catherine Andriot ait rejoint une connaissance ? « Il n'est pas impossible qu'elle se soit fait avoir. Elle a pu être manipulée. Quelqu'un a pu lui promettre des merveilles », envisage Cyril.
Dans ce cas, Catherine Andriot aurait honoré un mystérieux rendez-vous. « J'ai confiance dans les proches que nous fréquentons. Mais qu'en est-il quand on élargit le cercle… », s'interroge le mari. Un autre détail jette le trouble : le matin même de sa disparition, Catherine a contacté un astrologue à partir d'une plate-forme. À quels doutes la jeune femme était-elle en proie ? Mystère là encore.
C'est pour tenter de lever toutes les zones d'ombre que les gendarmes de la compagnie d'Epernay et de la section de recherches de Reims tentent maintenant de reconstituer l'emploi du temps de l'Angluriote dans les semaines et les mois précédents sa disparition. C'est aussi dans ce but qu'ils épluchent le carnet d'adresses et les communications du couple. La découverte d'un secret leur livrera peut-être la clé de l'énigme.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/catherine-andriot-introuvable-depuis-cinq-semaines

Savoie: une vacancière retrouvée morte

Une vacancière de 47 ans, disparue depuis hier dans la station de Valloire (Savoie), alors qu'elle était partie en promenade, a été retrouvée morte ce matin par les secours partis à sa recherche.

Le corps de la femme, originaire du Pas-de-Calais, se trouvait en contrebas d'un sentier pédestre, dans le secteur des Gorges de l'Enfer

Une enquête confiée à la compagnie de gendarmerie de Saint-Jean-de-Maurienne a été ouverte pour déterminer les causes et les circonstances du décès de la quadragénaire. Sa disparition avait été signalée lundi en début de soirée par ses proches, inquiets de ne pas la voir revenir de sa promenade.



http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/19/97001-20130219FILWWW00399-savoie-une-vacanciere-retrouvee-morte.php

La dresseuse de Flipper est morte

La dresseuse Pat Derby, qui avait notamment travaillé sur les séries télévisées "Flipper le dauphin", "Daktari" et "Lassie" dans les années 1960 et 1970, est morte d'un cancer de la gorge à l'âge de 69 ans, a annoncé hier soir l'association de défense des droits des animaux qu'elle dirigeait. "Elle fut la première à défendre la cause des animaux dans l'industrie du spectacle", ajoute la Performing Animal Welfare Society (PAWS) dans un communiqué.
Dans une autobiographie parue en 1976, "The Lady and Her Tiger", elle avait dénoncé les mauvais traitements infligés aux animaux utilisés dans le cinéma ou à la télévision.

Pat Derby avait témoigné deux fois devant le Congrès et participé à plusieurs commissions d'étude sur le respect des droits des animaux. Elle est morte vendredi dans sa maison de San Andreas, près de Sacramento, en Californie, précise dans un communiqué l'association qu'elle avait créée en 1984


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/19/97001-20130219FILWWW00294-la-dresseuse-de-flipper-est-morte.php

Beaucaire : disparition inquiétante de Houssen Marzouk, un jeune homme de 26 ans

Houssen Marzouk, âgé de 26 ans, est rentré samedi matin à 7 heures, après son service de nuit, au domicile de ses parents à Beaucaire (Gard). Quelques minutes plus tard, il est reparti et depuis n’a plus donné signe de vie.
Après son service de nuit pour une entreprise de livraison, Houssen Marzouk, âgé de 26 ans, est rentré samedi matin à 7 heures au domicile de ses parents, à Beaucaire. Quelques minutes plus tard, il est reparti et depuis, il n’a plus donné signe de vie. Son téléphone est débranché depuis samedi après-midi et l’inquiétude de la famille grandit au fil des heures. "Il est parti sans se changer, en laissant sa voiture, ses papiers et sa carte bancaire et il ne répond plus au téléphone ce qui n’est pas dans ses habitudes", témoigne son beau-frère, Toufik Derrazi.
La piste "de mauvaises rencontres" est étudiée

Le véhicule de fonction avec lequel il a quitté Beaucaire a été retrouvé lundi à midi sur le parking d’une zone commerciale à Sorgues, dans le Vaucluse, verrouillé et sans traces suspectes apparentes. "Il lui est arrivé quelque chose, c’est obligé, c’est impossible qu’il disparaisse comme ça", estime son frère aîné Hamid.
Au commissariat de Tarascon, où l’enquête est menée par la brigade de sûreté urbaine, appuyée par la brigade de Sorgues, cette disparition est considérée comme très inquiétante. Aucune hypothèse n’est écartée mais la piste "de mauvaises rencontres" est étudiée de plus près. Houssen, 1,70 m, corpulence forte, cheveux noirs et teint mat, portait un survêtement et un blouson noirs le matin de sa disparition.
Toute personne ayant des renseignements est priée de téléphoner à la brigade de sûreté urbaine de Tarascon au 04 90 91 52 90 ou à la famille au 06 11 95 76 53.
http://www.midilibre.fr/2013/02/18/disparition-inquietante,646727.php

Mort de Nourredine Dahmani à Bagnols : l'autopsie devrait apporter des réponses aujourd'hui

Nourredine Dahmani, ancien international tunisien de handball, est décédé samedi soir au stade des Eyrieux à Bagnols-sur-Cèze. Une autopsie, pratiquée aujourd'hui, devrait permettre de connaître les raisons exactes de la mort du handballeur.
Une autopsie du corps de Nourredine Dahmani doit avoir lieu aujourd’hui. Elle permettra de connaître les raisons exactes de la mort foudroyante du joueur. Si, lors de l’action précédente la mort du joueur, il y a bien eu un contact puis une mauvaise chute - la tête et le dos ont frappé le sol - rien ne permettait encore d’établir un lien de causalité entre la chute et la mort du joueur.
Rupture d’anévrisme ?

Les tentatives de réanimations, les massages cardiaques et le défibrillateur laissaient penser à un arrêt cardiaque. Cette hypothèse semble elle aussi s’éloigner. Les médecins et secouristes sur place pensent plutôt avoir eu à faire face à une rupture d’anévrisme. Une fois les circonstances du drame éclaircies, le corps de l’athlète de 41 ans sera rapatrié en Tunisie

http://www.midilibre.fr/2013/02/18/des-reponses-aujourd-hui,646729.php

Mort du pilote Pierre Lorillon

Pierre Lorillon, l'un des trois derniers pilotes du régiment de chasse Normandie-Niémen, s'est éteint dimanche à l'âge de 94 ans, a annoncé à l'AFP lundi Jean-François Aniere, le président du mémorial Normandie-Niémen.
Le pilote, né le 13 mai 1918 à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), est mort dimanche à l'hôpital de Bastia, a précisé M. Aniere. Il ne reste aujourd'hui que deux survivants du célèbre escadron de chasse, Jean Sauvage et Gaël Taburet, selon cette source.
 

lundi 18 février 2013

Le Perthus : le disparu est retrouvé mort dans sa voiture au fond d'un ravin

Selon notre confrère L'Indépendant, Marc Rousseau, qui avait disparu de son domicile de Latour-bas-Elne depuis jeudi, a vraisemblablement été victime d’un accident mortel de la route, à quelques encablures de la frontière, côté espagnol.
Ce dimanche, aux alentours de 15 heures, les autorités espagnoles ont confirmé avoir retrouvé au fond d’un ravin la Ford Ka blanche recherchée, avec un corps sans vie à l’intérieur.
Il avait disparu depuis jeudi

Parti en voiture jeudi en début d’après-midi, Marc Rousseau n’était pas rentré à son domicile. Inquiète sa famille avait donné l’alerte et une enquête pour disparition avait été ouverte.
Le quinquagénaire s’était rendu en Espagne, comme à son habitude, pour y faire le plein d’essence et acheter des cigarettes. Les recherches engagées pour le retrouver n’avaient rien donné jusqu’à ce dimanche après-midi où son véhicule a finalement été localisé au fond d’un ravin.
La famille de Marc Rousseau avait mobilisé de nombreux proches et amis. Tous se sont rendus sur le secteur pour tenter de retrouver sa trace, entre Les Cluses et Le Perthus, notamment sur le chemin pédestre en contrebas de la route.
Sa voiture retrouvée immergée dans un ruisseau
A la sortie du Perthus, en direction de La Jonquère, à une centaine de mètres de l’ancien poste frontière, une personne a remarqué d’importantes des traces de frein sur le bitume, au niveau d’un petit pont. Elle est alors descendue dans le ravin et a découvert, 10-15 mètres plus bas, complètement immergée dans un ruisseau, dissimulée au milieu des rochers, la voiture blanche de Marc Rousseau.
Immédiatement prévenus, les Mossos d’esquadra se sont rendues sur place pour effectuer les constatations d’usage. Les autorités espagnoles ont rapidement confirmé qu’il s’agissait bien du véhicule de Marc Rousseau et ont retrouvé à l’intérieur de l’habitacle son corps sans vie.
Perte de contrôle du véhicule ? Malaise au volant ?
Plusieurs questions restent pour l’heure sans réponse. Si la thèse d’un accident de la route ne semble pas faire de doute, les autorités espagnoles poursuivent cependant l’enquête pour déterminer les causes et circonstances exactes de ce terrible accident qui a coûté la vie à un homme.
(Source : L'Indépendant)

http://www.midilibre.fr/2013/02/18/le-perthus-le-disparu-est-retrouve-mort-dans-sa-voiture-au-fond-d-un-ravin,646373.php

Mort d'un chanteur GB proche des Beatles

Le chanteur et guitariste britannique Tony Sheridan, surtout connu pour sa collaboration avec les Beatles à leurs débuts, notamment dans les clubs de Hambourg (Allemagne), est mort samedi à l'âge de 72 ans, a annoncé sa famille.

Dans un message posté sur le réseau social Facebook ce week-end, ses proches lui ont rendu hommage : "notre père et ami bien-aimé ! Merci pour ton amour et pour avoir été une source d'inspiration. Tu nous as quittés aujourd'hui (samedi ndlr) à midi".

Le musicien, qui s'est éteint à Hambourg, avait rencontré les quatre membres fondateurs des Fab Four, qui s'appelaient à l'époque les Beat Brothers -John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et le batteur Pete Best- en Allemagne au début des années 60.

Sheridan était alors une figure bien connue dans les clubs de Hambourg, où les futurs Beatles se sont produits pendant plusieurs années. Ils avaient enregistré ensemble plusieurs morceaux, notamment "My Bonnie", "The Saints" et "Ain't She Sweet" sous le nom de Tony Sheridan et les Beat Brothers.

Paul McCartney appelait Sheridan "Le professeur", en hommage à son rôle et son influence sur le groupe lors de sa tournée dans les clubs du quartier chaud de Hambourg au tout début des années 60.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/18/97001-20130218FILWWW00345-mort-d-un-chanteur-gb-proche-des-beatles.php

Disparition au Palais-sur-Vienne (Haute-Vienne) : l'homme est sain et sauf

Cet habitant du Palais-sur-Vienne (Haute-Vienne) avait disparu depuis vendredi dernier en début d'après-midi. Inquiets ses proches avaient immédiatement prévenu la police qui s'est alors lancée à sa recherche, demandant même le renfort des pompiers hier après-midi.

Cette disparition a mobilisé d'importants dispositifs, de nombreux hommes, les pompiers plongeurs, et les équipes cynophiles.

Selon la police la famille aurait reçu un message de l'homme dès hier soir mais elle n'a pas songé à prévenir le commissariat. Les policiers ont donc a nouveau cherché le disparu dès ce matin.

Et puis en fin d'après-midi l'homme s'est présenté au commissariat interrompant de ce fait les recherches.

Il est âgé d'une quarantaine d'années, semble fragile psychologiquement et traverserait actuellement d'importants problèmes financiers.


http://limousin.france3.fr/faits-divers

dimanche 17 février 2013

Nourredine Dahmani, ancien international tunisien de handball, est décédé samedi soir au stade des Eyrieux à Bagnols-sur-Cèze (Gard) lors du match du Handball Bagnols-Marcoule (HBBM) face à Fontaine (Isère).
A la suite d’une collision avec un autre joueur, Nourredine Dahmani a chuté sur la tête et le dos. Un massage cardiaque puis de longue tentatives des pompiers pour le réanimer, devant la centaine de spectateurs présents, stupéfaits, n’ont eu aucun effet.
Une autopsie mardi avant le rapatriement en Tunisie
Une rupture d'anévrisme serait à l'origine de la mort de l'athlète. Une autopsie du corps aura lieu mardi pour connaitre avec exactitude les raisons de la mort. Nourredine Dahmani sera ensuite enterré en Tunisie à Zarat.
Le club va bénéficier d'une assistance psychologique
A Bagnols, une cellule psychologique va être mise en place pour les joueurs ainsi que les enfants qui ont vécu le drame. Le prochain déplacement du club à Annecy la semaine prochaine, est d'ores et déjà annulé.
Ancien joueur de l’Etoile du Sahel, ancien international tunisien, le sportif était un des cadres du HandBall Bagnol Marcoule (HBBM).

http://www.midilibre.fr/2013/02/17/bagnols-un-handballeur-gardois-meurt-sur-le-terrain,645654.php

Labastide-Saint Sernin. Une femme de 40 ans introuvable

Partie vendredi matin vers 7 h 30 de Labastide-Saint-Sernin, où elle habite, pour se rendre à Toulouse sur son lieu de travail, une femme de 40 ans n'a plus donné signe de vie. Sa famille et ses proches sont très inquiets. La gendarmerie a effectué des recherches avec l'apport d'un hélicoptère et du système de lecture automatique de plaques d'immatriculation. Cette femme était à bord d'une Peugeot 206 grise avec toit ouvrant. Les personnes qui auraient repéré ce véhicule peuvent se signaler auprès de la gendarmerie locale.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/17/1562993-labastide-saint-sernin-une-femme-de-40-ans-introuvable.html

Carcassonne. Ancien arrière de l'ASC XIII, Fabrice Schuft est décédé à l'âge de 39 ans

C'est avec stupeur que l'on a appris hier, le décès de Fabrice Schuft, à l'âge de 39 ans, victime d'une crise cardiaque. Il habitait à Leuc, un petit village entre Limoux et Carcassonne et travaillait à la boutique «Orange», à Géant Casino.
Fabrice Schuft avait été formé à la MJC XIII, par Louis Delon. En 1995, il est parti jouer au Lauquet XIII (il n'était qu'espoir), puis il est revenu à l'ASC XIII en 1997.
Incorporé au poste d'arrière, qu'il a parfois partagé avec Patrice Benausse, il était entraîné à cette époque-là par Daniel Sokolow (l'actuel directeur technique du club carcassonnais). En 1998, évoluaient avec lui les : Daniel Divet, Turner (véritable maître à jouer), Gagliazzo, Brewer, Sabatier, Ormières, Shead, Barthe, Folch, les frères Payreaudeau, Hacini etc...
C'était un peu «la période noire» de l'ASC (appelé en ce temps-là CRL : Carcassonne-Rugby League). En 1999, le club était d'ailleurs «tombé» dans le groupe B (la seconde division). Le 27 juillet 1999, Raymond Forges, du haut de ses 75 ans reprenait la présidence et en 2000 le club retrouvait le championnat de l'élite.
Le 23 mars 2000, Raymond Forges disparaissait et Jean Félix Brouet (ancien deuxième ligne de Bègles, reprenait le flambeau). Fabrice Schuft était toujours là. Les Moly, Bernière, Constans, Clark, Banet, Expert, Giné montraient le bout de leur nez.
En 2001, le 20 janvier, pour être précis, contre Avignon, Fabrice avait marqué un magnifique essai (son équipe avait perdu), mais il en avait été le meilleur.
Patrick Limongi en mars 2001 est devenu entraîneur et Francis Camel, président. Fabrice Schuft continuait à tenir son «poste» d'arrière».
Beaucoup se rappellent de lui, aujourd'hui. Il avait pour lui la sûreté dans le geste et une remarquable vitesse d'exécution.
Qu'il nous soit permis de présenter à la famille nos sincères condoléances, en gardant le souvenir d'un garçon gentil et jovial.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/17/1562971-carcassonne-ancien-arriere-de-l-asc-xiii-fabrice-schuft-est-decede-a-l-age-de-39-ans.html

Douelle. L'artisan disparu s'est-il noyé dans la rivière ?

«Je marchais sur le Pont quand j'ai entendu quelqu'un crier. J'ai d'abord cru qu'on m'appelait puis j'ai entendu deux autres cris. J'ai vu une tête dans l'eau qui montait et retomber. Puis je n'ai plus rien vu. J'ai couru vers la berge pour prendre un bateau et j'ai appelé les secours…».
Bénédicte Lanes, maire de Douelle, n'oubliera pas ce vendredi 15 février.
Il était aux alentours de 10 h 15 hier quand pompiers de Cahors et de Luzech et gendarmes ont entamé des recherches dans le Lot et aux alentours de la rivière, pour essayer de retrouver la trace de Jean-Louis Cubaynes, un artisan maçon de Fontanes, âgé de 49 ans, dont la camionnette était garée à proximité de la berge du Lot. Hier soir, le procureur de la République, Nicolas Septe, nous confirmait qu'une enquête avait été ouverte pour «disparition inquiétante».
Aucune hypothèse n'était exclue. Mais le fort courant du Lot n'incitait pas à l'optimisme… Les recherches se sont poursuivies hier avant la tombée de la nuit. Elles pourraient reprendre aujourd'hui

http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/16/1561956-douelle-l-artisan-toujours-recherche.html

samedi 16 février 2013

Appel à témoin pour retrouver une mineure en fugue

La gendarmerie de Frouard (54) recherche depuis le 8 février 2013, Angélique Lezeau âgée de 17 ans. Toute personne ayant aperçu cette jeune fille, mineure, ou possédant des informations susceptibles d'aider à la retrouver est invitée à prendre contact, le plus rapidement possible, avec la brigade de gendarmerie de Frouard, par téléphone, au 03 83 49 30 76.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/16/1562527-appel-a-temoin-pour-retrouver-une-mineure-en-fugue.html