jeudi 31 janvier 2013

Ludivine, 17 ans, disparue dans l'Aisne : "ses dernières pages Facebook effacées

Une jeune fille de 17 ans est portée disparue depuis mardi soir près de Soissons. Une centaine de gendarmes sont mobilisés pour tenter de la retrouver. Même si aucune piste n'est exclue, un élément inquiète les enquêteurs : ses dernières pages Facebook ont été effacées".
Fugue, accident, enlèvement : la gendarmerie ne privilégie pour l'heure aucune piste. Une centaine de gendarmes, appuyés d'un hélicoptère, d'une équipe cynophile et des sapeurs-pompiers, sont mobilisés depuis mercredi pour tenter de retrouver Ludivine, une jeune fille de 17 ans disparu à Pernant, petit village situé près de Soissons, dans l'Aisne, alors qu'elle se rendait à pieds chez son ami.
"L'adolescente a quitté son domicile mardi soir vers 20h30 pour se rendre chez son ami, mais elle n'y est jamais arrivée, explique à TF1 News le lieutenant-colonel de gendarmerie Bernard Lambert. Ses parents, qui pensaient leur fille chez son ami, ne se sont inquiétés de son absence que le lendemain matin en ne la voyant pas revenir et n'arrrivant pas à la joindre sur son portable". La disparition a été jugée inquiétante et le parquet a donné son feu vert mercredi soir pour communiquer un avis de recherche.
Ludivine mesure 1m62, à des cheveux longs châtains et des yeux bleus. Au moment de sa disparition, précise la gendarmerie à TF1 News. Elle portait un jeans bleu et un blouson en cuir noir.
Ses dernières pages Facebook ont été effacées
"Il n'y a pas d'élément décisif qui permette de fermer une porte ou une autre. Toutes les pistes sont donc exploitées, qu'il s'agisse d'un suicide, d'un départ volontaire, ou d'une piste plus judiciaire avec l'intervention d'un tiers", a indiqué lors d'un point-presse le procureur de la République de Soissons Jean-Baptiste Bladier. L'adolescente a quitté le domicile familial mardi vers 20 heures pour aller chez son petit ami, chez qui il était habituel qu'elle aille dormir, mais qui n'était semble-t-il pas au courant cette fois de sa venue.
"L'élément le plus inquiétant, ce sont les dernières pages Facebook qui ont été effacées", a indiqué le procureur, sans préciser pour autant si la jeune fille avait elle-même effacé ces éléments ou s'il s'agissait de l'intervention d'un tiers. Autre élément d'inquiétude, pour les enquêteurs, "depuis le soir de sa disparition, son téléphone portable est éteint", a indiqué lors de ce point-presse Olivier Lefebvre, commandant de compagnie de la gendarmerie de Soissons.

La piste d'un chien de quête des sapeurs-pompiers s'est arrêté à 400 mètres environ du domicile familial de l'adolescente, a-t-on également appris lors de ce point-presse. La gendarmerie a appelé les villageois à ne pas faire de battue d'initiative, de façon à ne pas brouiller les pistes pour les chiens. "La présence de trop de personnes pourrait compromettre les pistes", a indiqué le lieutenant-colonel Bruno Louvet, commandant de groupement de la gendarmerie de l'Aisne. Les parents et amis de la jeune femme ne la présentent pas comme ayant le profil d'une fugueuse

Ludivine, 17 ans, portée disparue dans l'Aisne

Une jeune fille de 17 ans est portée disparue depuis mardi soir près de Soissons. Une centaine de gendarmes sont mobilisés pour tenter de la retrouver.
Fugue, accident, enlèvement : la gendarmerie ne privilégie pour l'heure aucune piste. Une centaine de gendarmes, appuyés d'un hélicoptère, d'une équipe cynophile et des sapeurs-pompiers, sont mobilisés depuis mercredi pour tenter de retrouver Ludivine, une jeune fille de 17 ans disparu à Pernant, petit village situé près de Soissons, dans l'Aisne, alors qu'elle se rendait à pieds chez son ami.
"L'adolescente a quitté son domicile mardi soir vers 20h30 pour se rendre chez son ami, mais elle n'y est jamais arrivée, explique à TF1 News le lieutenant-colonel de gendarmerie Bernard Lambert. Ses parents, qui pensaient leur fille chez son ami, ne se sont inquiétés de son absence que le lendemain matin en ne la voyant pas revenir et n'arrrivant pas à la joindre sur son portable". La disparition a été jugée inquiétante et le parquet a donné son feu vert mercredi soir pour communiquer un avis de recherche.
Ludivine mesure 1m62, à des cheveux longs châtains et des yeux bleus. Au moment de sa disparition, précise la gendarmerie à TF1 News. Elle portait un jeans bleu et un blouson en cuir noir

Décès de l'écrivain rom Ceija Stojka, survivante des camps nazis

L'écrivain et peintre autrichienne d’origine rom Ceija Stojka, survivante des camps de concentration nazis et dont l'oeuvre fait référence pour les persécutions nazies à l'encontre des tziganes, est décédée le 28 janvier à l'âge de 79 ans dans un hôpital de Vienne, a annoncé son éditrice Karin Berger à l'agence de presse autrichienne APA.
Née dans une famille rom, les Lovara-Roma, Ceija Stojka a été déportée par les nazis et a passé son enfance dans trois camps de concentration, à Auschwitz-Birkenau (sud de la Pologne), à Ravensbrück (nord-est de l'Allemagne) et à Bergen-Belsen (nord de l'Allemagne).
Survivante des camps de la mort, elle a raconté son expérience et sa vie dans une oeuvre publiée en 1988 qui est devenue célèbre: "Wir leben im Verborgenen - Errinerungen einer Rom-Zigeunerin" ("Nous vivons dans la clandestinité. Souvenirs d'une rom-tzigane"). Elle a ensuite publié "Reisende auf dieser Welt" ("Voyageuse de ce monde") en 1992, suite de cette première oeuvre.
"J'ai pris le stylo pour écrire, car j'avais besoin de m'ouvrir, de crier", expliquait-elle en 2004 lors d'une conférence au Musée juif de Vienne.
Ceija Stojka ne s'est pas contentée d'écrire sur le sort réservé à la minorité tzigane sous le régime nazi. Elle a également réalisé plusieurs tableaux, notamment "Die Finsternis von Bergen-Belsen" ("Ténèbres de Bergen-Belsen"), décrivant la vie à l'intérieur du camp.
Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Bruno-Kreisky pour le livre politique en 1993.
"Ceija Stojka était convaincue que la vie pacifique en communauté ne peut exister qu'avec un dialogue constant et une connaissance de l'Histoire", a expliqué la ministre autrichienne de la Culture, Claudia Schmied.

http://www.la-croix.com/Culture/Actualite

mercredi 30 janvier 2013

Toujours sans nouvelles de Charlotte

"On n'a rien du tout". Cinq mots pour résumer la situation de la disparition de Charlotte Musy, cette Chalonnaise de 35 ans qui a disparu depuis le 25 décembre dans l'Yonne à Sens. Un mois d'attente et d'angoisse pour la mère de la jeune femme, Liliane Musy, son frère et son père qui devrait se rendre ce jeudi 30 janvier à Sens pour y faire un point avec les enquêteurs. "La police n'a rien trouvé, il n'y a pas de changement. Nous sommes toujours dans l'incertitude et désespérés. Les policiers nous répondent toujours la même chose, ce n'est pas très bon" a réagi Liliane Musy. Charlotte avait décidé de se rendre à Sens où elle a vécu durant quatre ans pour y passer les fêtes de fin d'année. Elle y a des repères et des amis. Le 25 décembre 2012, elle disparaît sans que ses proches ne sachent pourquoi. Le 31 janvier, à Sens, un témoin se manifeste et dit l'avoir vue remonter de la rivère, trempée et qu'elle en serait ressortie pour prendre la direction du centre-ville. Depuis plus, plus rien, la famille se fait un sang d'encre.

http://www.bienpublic.com/actualite/2013/01/30/toujours-sans-nouvelles-de-charlotte

Catherine Andriot victime d'une mauvaise rencontre ?

L'incertitude demeure à Anglure depuis la disparition de Catherine Andriot, le 14 janvier dernier. Les gendarmes ont étendu leurs recherches aux départements voisins de la Marne.
Cela fait exactement seize jours que les proches de Catherine Andriot sont sans nouvelles d'elle. Seize jours d'incertitude. Seize jours d'inquiétude. Et surtout seize jours d'incompréhension la plus totale pour Cyril, son mari.
Catherine Andriot, âgée de 36 ans, n'a plus donné signe de vie depuis le 14 janvier. La jeune femme, résidant la commune d'Anglure, a été vue pour la dernière fois ce jour-là entre 18 heures et 18 h 15, route de Sézanne, à proximité du collège Mazelot.
« Un endroit où elle n'avait aucune raison d'être puisqu'elle n'y connaît, à première vue personne », expliquait hier, le mari de la disparue. « Et c'est surtout, un endroit éloigné d'un point d'eau. La rivière ne se trouve en tout cas, pas dans cette direction », précise Cyril Andriot, qui balaye d'un revers de manche toute allusion à un possible suicide de sa femme.
"Vivre dans l'incertitude, c'est le plus terrible"
Encore sous le choc de la disparition de Catherine, avec qui il est marié depuis dix ans, il se refuse à croire au scénario du suicide. « Nous formons un couple uni ! Catherine est une femme épanouie, avec un métier qui lui plait et heureuse de vivre. »
L'homme, agriculteur à Anglure qui a mis sa vie entre parenthèses depuis seize jours, reste suspendu à son téléphone portable. « Je pense à Catherine, à sa disparition, nuit et jour », confiait-il encore hier. Marqué par ce drame personnel, il tente de trouver une explication à cette disparition, inexpliquée selon lui.
Que s'est-il donc passé ce lundi 14 janvier ? L'Angluriote a pris sa voiture pour se rendre à Sézanne, située à une quinzaine de kilomètres d'Anglure pour effectuer des achats au centre Leclerc de cette ville avant de rentrer chez elle. « Elle avait acheté des vêtements pour elle et pour moi », se souvient encore son mari. Il explique que « Catherine avait mal dormi la veille et qu'elle était un peu fatiguée ». Rien de bien grave pour autant. « En fin d'après-midi, elle est ressortie à pied alors que ce n'était jamais son habitude. »
Laissant derrière elle, sa voiture, son portable, ses papiers d'identité, de l'argent et même son manteau alors qu'il faisait particulièrement froid cette soirée-là. Pour Cyril, rien ne peut expliquer le départ précipité de sa femme. A proximité du collège Mazelot, Catherine Andriot a été vue par une femme qu'elle connaissait et dont elle aurait cherché à se cacher. « Le plus difficile, c'est de ne pas savoir, de vivre dans l'incertitude. Je me pose de nombreuses questions qui restent sans réponse hélas », déplore Cyril Andriot.
A Anglure, la disparition énigmatique de Catherine Andriot commence à inquiéter. « Cette affaire interpelle », concède Bernard Champion, le président de la communauté de communes du canton. « C'est une disparition que personne ne comprend d'autant que rares sont les gens qui croient à son suicide. Les femmes commencent à s'inquiéter, à imaginer le pire », déclarait encore l'élu, qui assure comprendre l'inquiétude de Cyril Andriot.
Dans le centre-ville de ce petit bourg de 900 âmes, les langues commencent à se délier. Une retraitée avance même une hypothèse : « Qui vous dit qu'il n'y a pas un pervers qui rôde tout près. Dès que la nuit tombe, je m'enferme chez moi d'autant que je vis seule… »
L'espoir de la retrouver vivante
Contacté hier, le capitaine Spitalieri de la compagnie d'Epernay confirme que les recherches se poursuivent autour des lieux de la disparition. Une soixantaine de militaires restent mobilisés pour tenter de localiser Catherine Andriot. Le périmètre de recherches a même été étendu au département de l'Aube, proche d'Anglure mais également à celui de la Seine-et-Marne. L'appel à témoin lancé dans nos colonnes n'a pas eu le résultat escompté. « Une personne nous a contactés pour nous signaler la présence de Catherine Andriot, mais hélas, il ne s'agissait pas d'elle », déplore l'officier de gendarmerie.
L'audition des proches de la disparue, de ses amis, de ses collègues et de ses voisins se poursuit toujours. « Nous n'avons pas perdu espoir de la retrouver vivante. c'est la raison pour laquelle les recherches terrestres, aquatiques et aériennes se poursuivent toujours. » Des gendarmes qui ont pris attache avec tous les hôpitaux de la région à la recherche du moindre indice. Les militaires ont d'ailleurs reçu le renfort de leurs homologues rémois de la section de recherches.
Les gendarmes de Sézanne et d'Epernay viennent, une fois encore d'investir la campagne environnante pour tenter de percer le mystère de cette disparition.
Si vous disposez de renseignements portant sur la disparition de Catherine Andriot, contactez le 03.26.80.50.17.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/catherine-andriot-victime-dune-mauvaise-rencontre

Le modèle vençois de "Bébé Cadum" est mort à 85 ans

Le Vençois Bernard Nabot, 85 ans, qui vient de décéder à Antibes affirmait avoir servi de modèle étant bébé pour la marque de savon "Cadum".

Le fameux "Bébé Cadum", image encore utilisée de nos jours, un peu stylisée, ce serait lui.
C'est en tout cas ce que lui avait confié sa mère, une quarantaine d'années après la séance de pose organisée grâce au concours d'une tante pharmacienne qui avait un cadre de "Cadum" pour client, à Courbevoie.

Pour la petite histoire, un autre octogénaire, Maurice Obréjan, originaire de Paris, explique lui aussi avoir été le modèle du "Bébé Cadum".

Malheureusement le diplôme et les photos témoins de l'époque ont disparu lors de la dernière guerre à l'occasion d'un vol survenu au domicile des parents de M. Obréjan.

Un mystère plane donc sur l'icône hilare du "Bébé Cadum".

http://www.nicematin.com/cagnes-sur-mer/le-modele-vencois-de-bebe-cadum-est-mort-a-85-ans.1128983.html
Un promeneur a découvert lundi midi le corps d'un homme qui s'était visiblement noyé sur la plage, au sud du Wharf, sur la commune de La Teste-de-Buch.
Le défunt, qui était âgé de 75 ans et qui demeurait à Gujan-Mestras, avait disparu de son domicile durant le week-end. Les gendarmes avaient découvert son véhicule dans le port de la Rostre, à Gujan.
Les services de police privilégient la piste du suicide. Une autopsie a néanmoins été ordonnée

http://www.sudouest.fr/2013/01/29/la-teste-de-buch-33-le-corps-d-un-noye-au-sud-du-wharf-950098-2918.php

mardi 29 janvier 2013

Disparue de Terssac : les recherches continuent

L'espoir, infime, de retrouver en vie une femme de 66 ans portée disparue depuis dimanche matin, s'est définitivement éteint hier, à Terssac. «Là, maintenant, on recherche un corps. Mais pour la nécessité de l'enquête et bien sûr pour la famille, afin qu'elle puisse faire son deuil, nous devons absolument le retrouver», confie, d'un ton grave, le capitaine Thierry Damerval. Ce lundi matin, le commandant de la compagnie de gendarmerie d'Albi accueille trois membres de la brigade nautique d'Arcachon. Des spécialistes en recherches subaquatiques à l'expertise reconnue. Le dispositif se concentre en bas de la côte du Port, «le seul endroit de la commune où on a pu aménager un embarcadère, car partout ailleurs, les falaises nous en empêchent», précise le maire de Terssac, Jean-Philippe Roques. C'est là, en bordure du Tarn, juste en face de la tour de Castelnau-de-Lévis, qu'on a retrouvé la canne anglaise de la disparue, dimanche. Une Terssacoise âgée de 66 ans qui habite à 800 mètres de la rivière. «Le chien de la brigade cynophile a suivi sa piste jusqu'ici, donc, on est certain qu'elle a disparu à cet embarcadère», précise le capitaine. Et la lettre qu'elle a laissée à son mari (parti faire une balade à vélo dimanche vers 9 h 30) ne laisse planer aucun doute, hélas, sur ses intentions. Elle a dû se laisser glisser dans l'eau. La masse opaque et grise du Tarn gonflé par les pluies de janvier l'a recouverte.
Mais où est-elle à présent ?
À 10 heures, deux gendarmes en combinaison étanche ont commencé à plonger aux abords de l'embarcadère… dans une eau à 4° nous dit-on. «Non, elle n'est pas si froide. Je pense qu'elle est à 8 ou 9°», corrige le pilote de la brigade nautique. Depuis le ponton, il observe ses deux collègues plonger «côte à côte, au toucher». «On sonde les premiers mètres, en décrivant un demi-cercle circulaire, en se repérant par rapport à cet élastique. Et puis, au fur et à mesure, on élargira le périmètre. La plupart du temps, quand on cherche un corps, on le trouve entre 15 et 20 mètres du bord», explique le pilote.

Un bateau arrive de Castres

À 13 heures, le Tarn n'a toujours pas rendu le corps de la sexagénaire. Comme il l'avait envisagé, le capitaine Damerval rajoute au dispositif l'embarcation du groupement, stationnée à Castres.
«Les plongeurs d'Arcachon sont venus avec un Sonar, donc, le bateau va leur permettre d'aller beaucoup plus loin sur la rivière.» Hier soir, la nuit a interrompu les recherches. Elles reprendront ce matin. Pas question pour la brigade nautique de rester sur cet échec. En 2012, dans tout le Midi, ils ont retrouvé 53 voitures, 13 corps et 24 objets divers.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/29/1546977-terssac-disparue-les-recherches-continuent.html

Montauban. Le «disparu» retrouvé sain et sauf ailleurs en France

À deux reprises la semaine dernière, nous avions publié un avis de recherche concernant un habitant du secteur de l'avenue du 11 e RI qui n'avait plus donné signe de vie depuis le 24 décembre 2012. Autant le parquet que le commissariat de police avaient estimé cette disparition comme inquiétante. Jean-Marc Marin âgé de 45 ans dont nous avions publié à la demande des autorités son signalement et une photo d'identité a été retrouvé par hasard dans une autre région de France. Il a fait savoir que sa disparition était volontaire et qu'il ne reviendrait donc plus jamais à Montauban pour y vivre. C'est son droit comme celui de tout individu majeur…

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/29/1547592-montauban-le-disparu-retrouve-sain-et-sauf-ailleurs-en-france.html

Décès de Nakajima, ex directeur de l'OMS

Le docteur Hiroshi Nakajima, ancien directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est décédé samedi à Poitiers (France), a annoncé aujourd'hui un communiqué de l'OMS. Il a succombé à "une courte maladie", selon ce communiqué. Il était âgé de 84 ans. Il avait dirigé l'OMS de 1988 à 1998. Plusieurs programmes majeurs de l'organisation sont le résultat de son action, notamment dans la lutte contre la tuberculose ou la protection des enfants.

"Pour toutes ces initiatives, ce qui comptait le plus pour lui était l'impact sur la santé des gens", a souligné l'actuelle directrice générale, Margaret Chan, dans une réunion du comité de direction. Une minute de silence a été observée. "Une des grandes passions du docteur Nakajima était de vaincre la
polio. Nous sommes en train d'y parvenir. Que ces efforts soient une contribution à sa mémoire", a ajouté Mme Chan.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/28/97001-20130128FILWWW00459-deces-de-nakajima-ex-directeur-de-l-oms.php

lundi 28 janvier 2013

Landes: Une promeneuse emportée par une vague portée disparue

Une promeneuse emportée par une vague, lundi sur la plage de Labenne Océan (Landes), était portée disparue dans la soirée, malgré le déplacement d'importants secours ayant tenté en vain de la retrouver, a-t-on appris auprès des gendarmes.
Selon le journal Sud Ouest, deux femmes ont été emportées par une vague alors qu'elles se promenaient au bord de l'océan. L'une d'elle a réussi à sortir seule de l'eau, l'autre a été emportée au large.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1089053/landes-promeneuse-emportee-vague-portee-disparue

Décès du créateur du Nagra

Stefan Kudelski, le créateur du Nagra, un magnétophone portable longtemps utilisé par presque toutes les radios et les télévisions du monde, est décédé samedi en Suisse, a annoncé aujourd'hui un communiqué de sa famille.

Kudelski avait 84 ans. Il avait fondé le Kudelski Group en 1951. Il en avait conflé la direction à son fils André en 1991. Il avait reçu quatre fois l'Oscar à Hollywood en 1965, 1977, 1978 et 1990. Il avait été primé deux fois par des Emmy Awards en 1984 et 1986. En 1983 il avait rejoint le Hall of Fame du film et de la télévision, se retrouvant aux côtés de Louis Lumière, Thomas Edison, Georges Eastman, Walt Disney, Samuel Warner, Ray Dolby ou Léon Gaumont.

"Stefan Kudelski est une de ces personnalités qui ont contribué à la réputation de la Suisse", a souligné Claude Smadja, vice président du Conseil des directeurs de Kudelski SA. Ses inventions, donnant une qualité de son inégalée auparavant, ont été utilisées par les radios, l'industrie du cinéma, la télévision et les compagnies de sécurité.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/28/97001-20130128FILWWW00646-deces-du-createur-du-nagra.php

Terssac. Disparition d'une retraitée au bord du Tarn

Une vingtaine de gendarmes et les pompiers étaient mobilisés, hier, durant toute la journée, sur Terssac, pour retrouver une personne disparue. En vain. La dame âgée d'une soixantaine d'années a été aperçue par plusieurs témoins se dirigeant vers le Tarn au lieu-dit Côte du port.
L'hélicoptère de la gendarmerie ainsi qu'une équipe cynophile venue de Toulouse ont renforcé les recherches terrestres menées par le PSIG et la communauté de brigade de Réalmont. Les pompiers ont également navigué sur la rivière aux alentours du ponton. Mais le mauvais temps et le niveau du Tarn ont rendu les recherches très difficiles. C'est son mari qui a donné l'alerte lorsqu'il est rentré chez lui et n'a pas trouvé son épouse. Selon des sources proches de l'enquête la disparue pourrait avoir laissé un écrit indiquant son intention de mettre fin à ses jours. La thèse du suicide est donc privilégiée.
Ce matin, les recherches devraient reprendre avec l'arrivée d'une équipe nautique de la gendarmerie

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/28/1546332-terssac-disparition-au-bord-du-tarn.html

Décès d’Antoinette Pestel, fondatrice de « SOS Chrétiens à l’écoute »

La paroisse parisienne Saint-Albert-le-Grand (13e arrondissement) était bondée samedi matin 26 janvier, pour les obsèques d’Antoinette Pestel décédée mercredi 23 janvier. Épouse de Michel Pestel, ancien dirigeant de PME, retraité depuis 1992 et également très engagé en Église (notamment comme président du Service catholique des funérailles), et mère de quatre enfants, Antoinette était en effet connue en tant que fondatrice de l’association « SOS Chrétiens à l’écoute ».
Après avoir été longtemps bénévole à SOS Amitiés (association laïque), Antoinette Pestel avait eu l’idée de fonder un semblable service d’écoute chrétienne après avoir entendu au téléphone, comme l’a raconté samedi lors de la messe de sépulture, Marie-Françoise Derville, ayant participé aux débuts de l’association, « un appelant désespéré lui demander : ‘apprenez-moi à prier’». Sans moyen ni sponsor, l’association a commencé ses activités le 12 octobre 1992 dans la crypte de l’église Saint-Gervais, mise à disposition par les Fraternités monastiques de Jérusalem.
Peu à peu, le nombre des appels a augmenté (en moyenne 1 500 appels par mois) ainsi que celui des bénévoles : ils sont aujourd’hui une soixantaine de chrétiens anonymes de tous âges, à se relayer 24 heures sur 24 dans « une écoute active et non directive pour accueillir les questions, les détresses et les solitudes ». Et selon les témoignages entendus samedi, « Antoinette savait prendre en charge et en affection dans un même mouvement les appelants et les écoutants ».

http://www.la-croix.com/Religion/Actualite

dimanche 27 janvier 2013

Disparition d'une sexagénaire à Nantua

Les gendarmes de Nantua recherchent depuis ce dimanche matin une femme de 63 ans, domiciliée à Nantua.
Samedi soir, sa fille l’avait déposée au bord du lac. La sexagénaire, dépressive et suicidaire, n’est pas rentrée chez elle.

http://www.leprogres.fr/ain/2013/01/27/disparition-d-une-sexagenaire-a-nantua

BEAUVAIS Le corps de Freddy Rohaut retrouvé

Le cadavre de Freddy Rohaut a été retrouvé samedi après-midi à Beauvais, dans le Thérain, non loin de la rue Emmaüs, à quelques pas de la gare.

Il avait disparu le 10 janvier au soir. Ce jour-là, ce Beauvaisien de 39 ans, handicapé physique, avait quitté le domicile de ses parents et était monté à bord d'une Audi en compagnie de deux hommes, qui l'avaient déposé après avoir consommé de l'alcool sur le parking d'un supermarché Super U. Freddy Rohaut aurait pu vouloir voir sa soeur, qui habitant non loin, dans le quartier Saint Jean.

L’autopsie devrait déterminer la date de la mort et démontrer s’il s’agit bien d’un dramatique accident lié peut-être à la consommation d’alcool.

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Picardie-Express/Le-corps-de-Freddy-Rohaut-retrouve

INFO LE FIGARO - Mort du comédien Bernard Dhéran

Bernard Dhéran, qui fut l’une des grandes figures de la Comédie-Française de 1953 à 1989, s’est éteint ce matin. Il avait 86 ans.

Sa carrière grande et longue au théâtre, comme au cinéma, à la télévision et dans le doublage, avaient fait de lui un artiste très aimé du public.

Ces dernières années il tournait encore et jouait sur les scènes privées. En 2007, il avait publié un livre de souvenirs plein de cet humour très distant qu’il aimait cultiver.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/27/97001-20130127FILWWW00112-info-le-figaro-mort-du-comedien-bernard-dheran.php

Les gendarmes à la recherche d'une vacancière disparue près de Font-Romeu

Originaire de la région parisienne, la vacancière âgée d'une cinquantaine d'années était arrivée seule et en train mercredi dans la région. Elle n'a pas donné de nouvelles depuis deux jours.
Les gendarmes recherchaient dimanche pour la deuxième journée consécutive une vacancière portée disparue depuis vendredi à Targasonne, près de Font-Romeu (Pyrénées-Orientales). "Pour le moment, nous n'avons aucune indication: est-elle partie en (auto)stop? S'est-elle perdue? Ce qui est sûr, c'est qu'il a beaucoup neigé ces  derniers jours et que sa disparition est inquiétante", a indiqué dimanche la  gendarmerie de Font-Romeu.
Outre une enquête de voisinage, les gendarmes ont mobilisé leur Peloton de haute montagne d'Osséja pour ratisser les environs, avec l'appui d'un hélicoptère et l'aide d'un maître-chien. Originaire de la région parisienne, la vacancière âgée d'une cinquantaine  d'années était arrivée seule et en train mercredi dans la région.

Recherches. Julie a disparu depuis deux mois

«Julie a certainement fait une mauvaise rencontre. Elle est très influençable. On ne part pas de la maison tout d'un coup sans bagage ni argent. Nous sommes très inquiets pour elle.» Les parents de Julie Honoré, 19 ans, une jeune fille domiciliée à Bouguenais (Loire-Atlantique), petite ville de la banlieue nantaise et dont ils sont sans nouvelle depuis le 28 novembre, ne cachent pas leur détresse. Le visage de Julie, les Toulousains le croisent tous les jours sous les arcades du Capitole où des affichettes ont été placardées par sa famille, la semaine dernière. Car selon elle, «Julie se trouve à Toulouse, elle est certainement en danger.» Le 24 novembre 2012, Julie devait rejoindre sa famille pour visiter une exposition à Nantes. Mais elle décide de prendre le train, direction Toulouse sans donner de nouvelle. «Quelques jours plus tard, on a reçu une amende de la SNCF car elle n'avait pas payé le trajet Nantes-Toulouse», poursuit Nadine, la mère de la jeune fille. Plus inquiétant : «Elle a pris le train sans aucun bagage, en emportant seulement son PC et un téléphone portable qui ne répond plus depuis près de deux mois. On a eu un dernier contact sur internet avec elle le 28 novembre et puis plus rien.» La famille Honoré s'est rendue à la gendarmerie de Bouguenais pour signaler la disparition de Julie. «On nous a répondu que le parquet a pour l'instant refusé d'enregistrer une plainte car Julie est majeure.» Décrite comme timide et peu encline à créer des liens facilement, Julie aurait coupé tout contact avec ses amis. «Lorsqu'elle est partie, elle portait des bottes marron, un jean et un caban noir.» Le signalement de sa disparition est relayé sur You tube par le réseau «alerte solidarité» qui diffuse le portrait de Julie. «Durant des semaines, Julie passait des heures sur internet devant son ordinateur, elle a peut-être été contactée par quelqu'un», supposent ses parents qui ne croient pas à l'hypothèse d'une simple fugue.
Sur les affiches, Julie porte des lunettes. Elle mesure 1,60 m, les yeux bleus et les cheveux châtains. Contact : 06 69 74 74 99 ou 02 40 26 07 60.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/27/1546070-recherches-julie-a-disparu-depuis-deux-mois.html

Pau : deux hommages pour un décès

Un moment de recueillement a été observé hier matin à Pau par la famille et les collègues de Jacques Gardère, un jardinier du service municipal des espaces verts, tué voici deux ans par la chute d'un arbre , près du stade Tissié, alors qu'il venait de prendre son service.
Un peu plus plus tard, une cérémonie similaire à laquelle assistait Martine Lignières-Cassou, la députée maire, a été organisée au même endroit, mais sans la présence de la famille de Jacques Gardère.

Ce double hommage intervient au moment où une polémique oppose le syndicat CFDT à la Ville. Syndicat qui reproche à l'employeur de ne pas avoir pris les mesures nécessaires afin que ce type de drame ne se reproduise pas. Ce que conteste vivement Martine Lignières-Cassou, en déplorant que l'on cherche à "instrumentaliser la mort d'un agent".
"Je pense qu'ils ne se sont pas compris" a commenté ce matin la veuve de Jacques Gardère. Tout en estimant cependant que la Ville a "une responsabilité" dans le drame survenu voici deux ans

http://www.sudouest.fr/pyrenees-atlantiques/pau/

samedi 26 janvier 2013

Antarctique: L'épave d'un avion disparu retrouvée, pas de chances de survie

L'épave d'un avion disparu dans l'Antarctique avec trois Canadiens à bord a été retrouvée samedi sur le flanc d'une montagne, et il n'y a pas de chances que ses occupants aient survécu, ont annoncé des responsables.
«L'épave de l'avion se trouve sur une pente très forte, près du sommet du Mont Elizabeth. Il semble avoir frappé directement (la montagne) et il n'y a pas de chances qu'il y ait des survivants», a indiqué le Centre de coordination des secours de Nouvelle-Zélande.
Pendant quatre jours, les secours avaient tenté de parvenir sans succès en raison des conditions météo sur le lieu de la catastrophe. Mais des hélicoptères sont parvenus samedi sur le site à 3.900 mètres d'altitude sur la chaîne montagneuse de la reine Alexandra.
Le coordonnateur du centre de secours, Tracy Brickles, a déclaré qu'il s'agissait d'une fin tragique pour les efforts de secours. «Cela a été une opération difficile dans des conditions de challenge mais nous avions espéré encore une issue heureuse. Nos pensées vont maintenant vers les familles des membres d'équipage» canadiens.
L'avion, un Twin Otter, assurait une mission de soutien logistique entre la station Amundsen-Scott de l'agence américaine National Science Foundation, au Pôle Sud, et la station Mario Zuchelli, en baie de Terra Nova, quand il a activé sa balise de détresse mercredi vers 22H00 (09H00 GMT).
L'avion appartient à Kenn Borek Air, une compagnie canadienne baséee à Calgary (ouest du Canada) qui loue des avions pour le programme antarctique américain.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1087853/antarctique-epave-avion-disparu-retrouvee-chances-survie

Albi. Laurent Mathieu, ancien maire de 1959 à 1977, est décédé

L'annonce du décés de l'ancien maire d'Albi Laurent Mathieu a été commmuniquée hier. Il avait présidé aux destinées de la ville pendant trois mandats entre 1959 et 1977. Le maire Philippe Bonnecarrère lui rend hommage ci-dessous.
«C'est avec beaucoup d'émotion que nous venons d'apprendre le décès de Monsieur Laurent Mathieu. Nos premières pensées vont tout naturellement à son fils, ainsi qu'à ses proches, à qui nous adressons nos plus sincères condoléances.
Nous tenons à saluer sa mémoire, celle d'un homme qui a su concilier une brillante carrière d'avocat, élu deux fois bâtonnier, et une vie politique passionnée, au service des Albigeois. Membre du conseil municipal d'Albi durant 30 ans, comme adjoint au maire de Marcel Ricard, il présidera ensuite la destinée de la commune d'Albi pendant 18 ans, réélu trois fois en tant que Maire de 1959 à 1977. Les actions de Laurent Mathieu pour Albi sont nombreuses et nous retiendrons notamment son engagement pour les nouveaux quartiers et la construction de plusieurs écoles primaires, ou encore la mise à disposition de nouveaux terrains de sport comme le stade Lagrèze. La gestion rigoureuse de Laurent Mathieu voit également la construction du pont de Cantepau. Laurent Mathieu sera aussi un maire attaché à la culture, au patrimoine et à l'art avec la restauration de la maison du Vieil Alby. Nous perdons aujourd'hui un homme de cœur et de convictions qui a su donner beaucoup pour défendre ses valeurs et ses idées et qui a marqué notre ville de décisions et de réalisations qui ont permis d'élever la qualité de vie de tous les Albigeois.Le conseil municipal d'Albi ne manquera pas de rendre, lors de sa prochaine séance, un hommage à notre ancien maire».

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/26/1545561-albi-laurent-mathieu-ancien-maire-de-1959-a-1977-est-decede.html

Mimizan : le corps est celui d'une femme qui "portait des vêtements de marque espagnole"

L'autopsie du corps en état de décomposition avancé retrouvé mardi matin sur le sable de Mimizan a été réalisée ce matin à Bordeaux.
Selon les premières conclusions des médecins légistes relayés ce soir par le procureur de la République de Mont-de-Marsan, le cadavre correspond à celui d'« une femme qui portait des vêtements de marque espagnole ».

Aucune trace de violences n'a été révélée. Des examens toxicologiques, odontologiques et ADN doivent être réalisés prochainement afin de parvenir enfin à déterminer l'identité de la victime.

http://www.sudouest.fr/2013/01/24/mimizan-le-corps-est-celui-d-une-femme-qui-portait-des-vetements-de-marque-espagnole-945265-7.php

vendredi 25 janvier 2013

Décès de l'éditeur André Bay

Éditeur mythique, traducteur de Lewis Carroll et écrivain, André Bay est mort le 14 janvier à l'âge de 96 ans, a-t-on appris aujourd'hui auprès de Stock, la maison d'édition dont il fut directeur littéraire pendant près de quarante ans.

Né le 19 septembre 1916, André Bay, entré en 1942 chez Stock, a imposé en France de grands auteurs étrangers comme Carson McCullers, Joyce Carol Oates, Anaïs Nin, Jorge Amado, Karen Blixen, Sigrid Undset ou encore Isaac Bashevis Singer.

Il a fondé chez Stock La Cosmopolite, l'une des plus prestigieuses collections de littérature étrangère, avec sa célèbre couverture rose, signant lui-même des préfaces pour les écrivains qu’il défendait.

Brillant angliciste, grand spécialiste d’"Alice au pays des merveilles", il a traduit Lewis Carroll, Robert Louis Stevenson, Mark Twain ou encore Katherine Mansfield. Il avait été le premier à publier la traduction de "Tendre est la nuit" de Francis Scott Fitzgerald.

En 1948, il avait fondé, avec Raymond Queneau et Albert-Marie Schmidt, le prix du Meilleur livre étranger. Il avait également créé le prix Jacques-Chardonne, dont il était le beau-fils.

Esprit curieux, André Bay était aussi peintre et dessinateur, ainsi que l'auteur de plusieurs ouvrages: des romans et des récits ("L'Ecole des vacances", "La carte du tendre", "La fonte des neiges", "Amor", "Aimez-vous les escargots ?", "Trois histoires très naturelles"...), et même un "Trésor des comptines", devenu une référence de la littérature jeunesse.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/25/97001-20130125FILWWW00516-deces-de-l-editeur-andre-bay.php

Le corps d'une femme repêché dans le canal

Hier, en fin d'après-midi, le corps d'une femme sans vie a été repêché dans l'Aisne, le canal qui serpente entre Vrizy et Vandy. Sapeurs-pompiers et gendarmes se sont rapidement rendus sur les lieux.
D'après les premières constatations, la dépouille serait remontée à la surface après un long séjour dans l'eau. Aucune identité n'a été communiquée, hier, en début de soirée.
Toutefois, cette tragique découverte rappelle à bien des égards la disparition très inquiétante survenue le soir de Noël. Il s'agissait d'une femme âgée de 56 ans, domiciliée à Vouziers et dont le véhicule avait été retrouvé au bord du même canal, assez loin de son domicile. Sa famille avait donné l'alerte.
Si aucun mot n'avait été retrouvé chez elle ou dans sa voiture, l'hypothèse d'un suicide avait été alors évoquée.

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-corps-dune-femme-repeche-dans-le-canal

Barge retournée. Interruption des recherches pour retrouver le second disparu

Les recherches pour retrouver le second marin disparu hier dans le naufrage d'une barge de transport, au large de Quiberon avec deux marins à bord, l'un de Saint-Philibert, l'autre de Crac'h, ont été interrompues ce jeudi, à 17 h. Ce mercredi soir, un premier corps avait été repêché, celui de Gaëtan Audic. Après s'être poursuivies toute la nuit, les recherches ont repris au lever du jour, ce jeudi, avec d'importants moyens aériens et nautiques pour retrouver le deuxième marin, Vincent Le Quellec. En vain.
Les recherches aériennes et nautiques avaient repris ce jeudi matin au lever du jour, vers 9h, afin de retrouver le second marin toujours porté disparu. Un avion de surveillance maritime Falcon 50 et le bâtiment Lapérouse de la Marine nationale, l’hélicoptère de la Sécurité civile Dragon 56, des vedettes des SNSM de Quiberon et du Crouesty ainsi qu'une embarcation de la gendarmerie sont sur zone.
La barge Galaad a été remorquée et mise au mouillage au niveau du Palais à Belle-île-en-mer. Les plongeurs de la gendarmerie ont mené une investigation de l’épave dans la matinée, pour tenter de comprendre les raisons de ce drame

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/naufrage-un-noye-et-un-disparu-au-large-de-quiberon-24-01-2013-1981443.php

Lanmeur (29). Un avis de recherche pour une jeune femme disparue

La gendarmerie lance un avis de recherche concernant Vinciane Lecerf, 27 ans, qui a quitté son domicile au Croissant, à Lanmeur, lundi vers 11 h. Elle est ensuite passée faire des courses au Super U de la commune. Selon la gendarmerie, "elle a le lendemain, vers 1 h, laissé un message à une amie en lui disant qu’elle allait bien et depuis aucune nouvelle".
D’après les militaires, "l’intéressée est susceptible de s’être rendue sur le chemin de Croas Ar Balladen à Lannion. Vinciane Lecerf (1,65m pour 50 kg), a des cheveux châtains et des yeux bleus. Elle porte des lunettes de couleur violette. Pour toute information, contactez la gendarmerie de
Lanmeur (02.98.67.51.07) ou de Plourin-lès-Morlaix (02.98.88.58.13).

http://www.letelegramme.com/local/finistere-nord/morlaix/lanmeur/lanmeur/lanmeur-29-avis-de-recherche-24-01-2013-1982495.php

Montauban. Une disparition vraiment inquiétante

Jean-Marc Marin, 45 ans, a disparu depuis le 24 décembre. Il habitait dans le secteur de l'avenue du 11e Régiment d'infanterie. Ses proches et sa famille sont sans nouvelle de lui.
En ce début de semaine, le commissariat a diffusé sa photo (notre édition mardi - page 20), mais pour l'heure sans appel vraiment significatif. L'homme mesure 1, 70 m. Aperçu pour la dernière fois la veille de Noël dans le quartier des Trois Pigeons, Jean-Marc Marin portait un tee-shirt de couleur claire, un jean et des chaussures de sports marron.
Autre signe distinctif, outre des tatouages au bras, il avait une petite chaîne autour du cou. Toute personne susceptible de fournir des renseignements ou une information sur cet homme doit contacter le 05 63 21 54 12.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/25/1544150-montauban-disparition-vraiment-inquietante.html

Nîmes : la joggeuse disparue retrouvée morte jeudi soir

Un dispositif important de recherches a été mis en place jeudi soir à Nîmes pour tenter de retrouver une femme signalée comme disparue en fin d'après-midi. Elle a finalement été retrouvée morte vers 22 h.
La joggeuse serait allée courir dans le secteur de Courbessac, à la sortie Est de la ville, mais n'était pas revenue à son domicile. Les policiers et gendarmes ont déployé des moyens humains et techniques importants pour retrouver la trace de cette femme, âgée d'une trentaine d'années.
Une enquête vient de s'ouvrir afin de découvrir les circonstances de sa mort. Elle a été confiée à la police judiciaire. La piste criminelle est privilégiée. L'hypothèse d'un acte à caractère sexuel n'est pas exclue

http://www.midilibre.fr/2013/01/24/nimes-disparition-inquietante-d-une-joggeuse,632300.php

La Rochelle : elle recherche l'homme qui lui a sauvé la vie

Après de longs mois de convalescence, une employée du service des espaces verts de La Rochelle, opérée d'urgence d'une tumeur au cerveau, recherche activement l'homme qui lui a sauvé la vie le 14 mai 2012. Ce dernier l'a prise en charge en attendant les secours alors qu'elle venait de perdre connaissance en rentrant chez elle à vélo
Arièle Bouteiller souhaite bien évidemment remercier son sauveur mais aussi éclaircir un aspect de l'histoire, certes anecdotique, mais plutôt mystérieux. A son réveil à l'hôpital, la jeune femme a bien retrouvé ses effets personnels mais aucune trace de son vélo. Il ne restait de sa bicyclette toute neuve que la selle qu'elle garde précieusement en souvenir !

http://www.sudouest.fr/2013/01/24/la-rochelle-elle-recherche-l-homme-qui-lui-a-sauve-la-vie-945236-3.php

jeudi 24 janvier 2013

Un garçonnet enlevé par sa mère

Un petit garçon de 5 ans a été enlevé par sa mère, qui n'en a pas la garde, ce matin dans une école maternelle de Montbéliard (Doubs), mais la police a récupéré l'enfant sain et sauf et a interpellé sa mère.

Agée de 25 ans, elle s'était introduite dans l'établissement scolaire vers 08H30 et avait emmené l'enfant, avant de s'enfuir en voiture avec deux complices, a indiqué à l'AFP la procureure de la République de Montbéliard, Thérèse Brunisso. Un personnel de l'école a tenté de s'interposer, en vain, et la direction de l'école a alerté la police.
Vers 13H00, la police a repéré et arrêté le véhicule près de Dijon, où réside la mère, alors que les autorités étaient sur le point de déclencher l'alerte enlèvement. Le petit garçon et sa soeur de 6 ans, qui se trouvait dans le même établissement scolaire, sont domiciliés à Montbéliard chez leur père, qui en a la garde provisoire.
Le couple est séparé depuis plusieurs années et les deux enfants sont suivis par le juge des enfants et les services sociaux depuis plusieurs mois, a précisé la magistrate. La PJ a "travaillé très vite et très bien, ce qui a permis de récupérer le petit garçon en quelques heures", a déclaré la procureure.
La mère de l'enfant et les deux hommes ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils devaient être entendus jeudi après-midi. Une enquête criminelle pour enlèvement a été ouverte et confiée à l'antenne bisontine de la police judiciaire de Dijon.
 

« Cold case » à Bouvron

L’histoire aurait pu faire l’objet d’un scénario dans la série américaine « Cold case » où l’inspecteur Lily Rush rouvre les affaires classées ou irrésolues. Christophe, lui, n’est pas flic. Même s’il possède certaines des qualités d’un bon enquêteur : ténacité, rigueur, précision, méthodologie… Le 27 décembre 2002 – date de la découverte du corps de Catherine C. dans un champ du Nord Toulois, à Bouvron – cet informaticien de 46 ans se lançait dans ce qui allait devenir le combat de sa vie. « Parce que j’ai besoin de vérité et oui, peut-être aussi parce que quelque part, je l’aime toujours ».
Parce qu’au fond de lui, Christophe n’a jamais cru à un acte désespéré de son ex-petite amie avec laquelle il avait entretenu une relation en pointillés. Contrairement à l’enquête menée par les gendarmes de la Compagnie de Toul qui refermaient le dossier sous le sceau du suicide. Des gendarmes confortés par un examen médico-légal aujourd’hui mis en porte-à-faux à l’instar de nombreux points du dossier par la contre-enquête. Des « zones d’ombres, des manquements », mis en exergue dans le rapport détaillé de deux experts judiciaires en balistique et médecine légale (lire par ailleurs) qui ont conduit Christophe à déposer plainte auprès de Mireille Maubert-Loeffel, doyen des juges d’instruction de Nancy, le 11 décembre 2012. Une plainte déposée contre X pour assassinat, avec constitution de partie civile. Moyennant une consignation de 3.000 €.
« Le parquet n’avait pas souhaité rouvrir le dossier », explique son avocat pour justifier la saisine du doyen « et éviter la prescription des 10 ans ». « Pour ma part, en 34 ans de barreau, je n’ai jamais vu resurgir un tel dossier, 10 ans après un décès suspect. L’enquête sera difficile, mais on ne sait jamais. Une personne interrogée et qui vivrait dans le remord depuis tout ce temps, peut craquer… Il faut garder espoir ». Même si le corps a été incinéré.

La crainte d’être assassinée

Catherine C., une riche Nancéienne de 42 ans qui avait fait fortune dans l’immobilier, avait subitement quitté une réunion de famille le 25 décembre 2002. Avant que son corps ne soit retrouvé deux jours plus tard, sur le territoire de Bouvron par un agriculteur. Les deux avant-bras profondément entaillés. Une plaie par arme à feu au niveau de l’oreille.
Un fusil et deux armes de poing seront retrouvés à ses côtés. D’après les constatations, la victime aurait dans un premier temps tenté de se tirer un projectile dans la tête avant de se lacérer avec un couteau qu’elle tenait encore dans la main gauche au moment de la découverte du corps. « Les blessures aux avant-bras sont-elles compatibles avec un tir ultérieur ou antérieur dans la tête ? », interrogent notamment les contre-experts, mettant en doute la capacité physique de la victime à presser la queue de détente après s’être profondément mutilée. Ou à l’inverse, à s’entailler mortellement après le coup de feu. Car le tir à bout touchant, s’il n’a pas traversé la boîte crânienne, a pu occasionner des dégâts cérébraux, conformément aux observations des contre-experts qui, eux, ont réalisé des tirs expérimentaux sur des têtes de cochons, « selon les normes de médecines légales en vigueur ».
Le plaignant s’interroge également sur la relative propreté des sandalettes d’été portées par la victime. « Elles étaient très peu sales, tout comme ses pieds alors que Catherine est censée avoir marché plus de trois kilomètres dans un champ boueux… Et je le répète : elle n’était pas suicidaire ».
Un suicide qui avait laissé « perplexes », plusieurs membres de sa famille. « Pour moi, elle a été tuée », déclarera l’un d’eux lors de son audition par les gendarmes. Plus troublant encore, Catherine C. avait rédigé et déposé trois testaments holographiques chez un notaire de Nancy. Trois documents dans lesquels elle évoque ses craintes d’être assassinée pour ses biens « en faisant croire à une mort par suicide… »

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/01/24/cold-case-a-bouvron

Vervins / Avis de recherche David Fortin reste introuvable

Les proches de David Fortin sont toujours sans nouvelle de lui. Depuis 10 jours, le Vervinois de 26 ans demeure introuvable.
L'homme a disparu, le 15 janvier dernier, au soir. A sa compagne, il a dit qu'il allait prendre l'air. Il n'est plus jamais rentré.
Il mesure 1,74 mètre et pèse 60 kilos. Il est de corpulence mince. Il a les cheveux châtains. Le jour de sa disparition, il portait une veste blanche et un survêtement noir avec des bandes rouges sur les côtés, une veste blanche ains que des baskets blanches et noires. Il n'a emporté avec lui ni papiers d'identité, ni argent.
Un appel a été lancé sur les réseaux sociaux et dans les médias locaux. La brigade de Vervins continue ses recherches. En cas de découverte ou/et de renseignements permettant de le localiser, il convient de prendre contact avec elle au 03.23.98.00.17 ou sur le portable de l'un de son oncle, au 06.77.88.92.41.


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/vervins-avis-de-recherche-david-fortin-reste-introuvable

Le cofondateur du Point est mort

Olivier Chevrillon, cofondateur du Point et ancien président de l'Express, est mort le 22 janvier à 83 ans, révèle jeudi Le Figaro. Membre honoraire du Conseil d’Etat, Olivier Chevrillon avait quitté Le Point en 1985, qu’il avait cofondé en 1972 avec Claude Imbert et Philippe Ramond, avant d’être nommé en 1987 directeur des Musées de France, rappelle le quotidien.

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Le-cofondateur-du-Point-est-mort-587814

Côte-d’Or : Valérie, sans histoire…

Je suis née en août 1974 à l’hôpital de Gray. Maman, toi qui as séjourné à la maison maternelle “Le refuge des Capucins” à Gray, je te recherche désespérément… » C’est avec ce petit texte énigmatique laissé dans les rubriques « petites annonces » de nombreux quotidiens de l’Est de la France, dont Le Bien public, que Valérie, 38 ans, espère avoir des nouvelles de sa mère. Histoire de savoir d’où elle vient, de connaître son passé pour mieux vivre le présent. « Ce combat est devenu obsessionnel », considère-t-elle.
Pour trouver trace de Valérie, il faut d’abord se rendre en Haute-Saône. À Vesoul plus exactement. Elle y tient un commerce en cœur de ville. En concubinage depuis 21 ans, Valérie n’a pas d’enfant… Son histoire ? C’est celle d’une gamine qui a découvert à 14 ans que ses parents ne l’étaient pas. C’est aussi celle d’une jeune femme qui s’est brouillée plus tard avec ses adoptants, et qui « ne sait toujours pas pourquoi… » C’est aussi et surtout le récit d’un combat, seule contre tous, dont l’issue est incertaine.
Elle sait aujourd’hui peu de choses sur sa vie : elle a été adoptée en janvier 1975 à l’âge de cinq mois et elle avoue avoir toujours eu du mal avec ses parents adoptifs. Il lui a fallu attendre 14 ans pour en savoir plus. « Je m’en souviens. Je faisais la vaisselle et ma mère adoptive m’a annoncé, comme ça, que je n’étais pas leur fille… » Valérie va tant bien que mal, se construire. « On faisait comme si. Et moi, je n’osais pas leur poser de questions sur mon histoire, de peur de les blesser. Ce n’est qu’à l’âge de 18 ans que j’ai trouvé un dossier caché au fond d’une armoire. Cela a été un choc : j’ai découvert ma vraie date de naissance (le 21 août 1974 à 0 h 05 à Gray), mais aussi mes prénoms d’origine choisis par ma mère biologique : Céline Michelle. Aujourd’hui encore, c’est à peu près tout ce que je sais de moi. »

Des appels…

En mars 2007, celle qui préférerait qu’on l’appelle Céline se fâche avec ses adoptants. « Je ne sais toujours pas pourquoi. Ils m’ont dit : “tu n’as qu’à aller retrouver ta mère !” Depuis, je ne pense qu’à ça. » Aide sociale à l’enfance, administrations… Elle se démène et avance. « J’ai retrouvé la sage-femme qui m’a mise au monde. Mais elle ne veut rien me dire. Sauf que je ressemble aujourd’hui beaucoup à ma maman et qu’il semble que l’abandon fut exigé par la mère de ma mère… » Depuis la parution de l’annonce dans les journaux, de nombreux appels. « Il y a de tout. Des gens qui m’insultent, d’autres qui me mentent. Il faut faire le tri. J’ai cependant pu avoir quelques informations : ma mère était grande, discrète et les cheveux châtains. Elle a séjourné de mai à août 1974 à la Maison des capucins. Aujourd’hui, si elle est toujours en vie, ce que je crois, elle a 64 ans. Et selon certains témoignages, elle pourrait vivre entre Dijon et Champlitte. Ce secteur revient souvent… »
Pour contacter Valérie, un téléphone : 06.81.80.69.50.
 

mercredi 23 janvier 2013

Fillette disparue: une enquête ouverte

Le parquet de Melun a ouvert une information judiciaire pour "homicide volontaire contre X" dans l'affaire de la disparition en Seine-et-Marne d'une fillette dont les parents sont en garde à vue.

Selon une source policière, la mère aurait évoqué lors de son audition le décès accidentel de l'enfant et indiqué un lieu où la dépouille aurait été inhumée. Une autre source judiciaire a évoqué sans plus de détail des déclarations "inquiétantes" de la mère qui sont en cours de vérification.
Un juge des enfants avait décidé de retirer la garde de l'enfant à ses parents en 2011. Mais ceux-ci s'opposaient au placement de leur enfant et ne l'avait pas remis.
En conséquence, en août 2011, une information judiciaire avait été ouverte pour "délaissement de mineurs" et "non présentation d'enfants". C'est dans ce cadre que les parents ont été placés mardi en garde à vue. L'information judiciaire a été confiée à deux juges.
 

Fléville devant Nancy : décès suspect d'une femme de 35 ans

Selon nos informations confirmées par la Police, une femme a été retrouvée sans vie dans une maison située à Fléville devant Nancy, une commune située à une dizaine de kilomètres au sud de Nancy. La victime âgée d'une trentaine d'années a été découverte par un membre de sa famille mardi en fin de journée. La Police n'a pas souhaité donner plus d'informations concernant cette découverte, mais selon des riverains, la victime aurait été découverte dans les toilettes du domicile.
Le service du groupe d'appui judiciaire du commissariat de Nancy a ouvert une enquête pour déterminer les causes du décès de la mère de famille. Le corps a été transporté à l'institut médico-légal de Nancy où une autopsie devrait avoir lieu demain jeudi.
 

Inde: un guide français disparaît

Un guide touristique français de 38 ans, d'origine indienne, a disparu à New Delhi alors qu'il s'apprêtait à débuter un circuit avec son groupe, a-t-on appris auprès de la police, qui a ouvert une enquête pour enlèvement. Pascal Lagarrigue, domicilié à l'île de la Réunion, avait organisé ce voyage pour un groupe de 35 personnes, à titre non professionnel. Il a disparu à la première étape du circuit, dans un quartier de l'est de la capitale fédérale.

"Nous avons ouvert une enquête pour enlèvement le 17 janvier. Il n'y a pas de nouveaux éléments, nous continuons à enquêter", a déclaré un policier du secteur d'Anand Vihar.

L'ambassade de France en Inde a confirmé la disparition de M. Lagarrigue. "Le consulat a été prévenu par des membres de son groupe. Il les a accompagnés pour déclarer la disparition auprès de la police et les conseiller pour la suite de leur voyage", a précisé l'ambassade. Le consulat, qui a indiqué que le groupe avait poursuivi son voyage via une agence indienne, suit l'affaire en liaison avec la police indienne.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/22/97001-20130122FILWWW00469-inde-un-guide-francais-disparait.php

mardi 22 janvier 2013

BEAUVAIS Toujours sans nouvelles de Freddy Rohaut

Ce Beauvaisien de 39 ans a disparu depuis le 10 janvier. Les recherches se concentrent sur le conducteur du véhicule dans lequel est monté Freddy.

«On n'a rien trouvé au niveau du Super U lors de la battue ce week-end. Pour moi, Freddy ne s'est pas arrêté ici. » Jean-Luc Martel, le beau-père, et toute la famille de Freddy Rohaut vivent dans l'angoisse. Depuis le jeudi 10 janvier Freddy n'a pas donné signe de vie. L'homme, handicapé physique et « fragile psychologiquement », a quitté le domicile familial en début de soirée à bord d'une voiture avec une connaissance et une troisième personne.

Incapable de marcher plus de cinquante mètres


L'ami, qui ne connaît pas l'identité du conducteur, dira aux policiers que Freddy, après avoir bu, a été déposé devant le supermarché Super U de Beauvais. « Freddy avait de gros problèmes pour se déplacer. Il reste des journées à la maison sans sortir. Il pouvait au maximum marcher 50 mètres, pas plus. Et même si la maison se trouve à un kilomètre du supermarché, il ne pouvait rentrer tout seul. Il s'est passé autre chose. »
Un beau père qui se pose beaucoup de questions et s'inquiète doublement alors que le conducteur du véhicule n'a pas encore été identifié. Les policiers, qui ont remonté et cherché le long de la rivière Thérain la semaine dernière, recherchent aussi le véhicule dans lequel Freddy est monté. « Au début on pensait que c'était une Renault Safrane », explique le beau-père.


Apparemment, d'après le témoignage d'un voisin de la famille, ce serait finalement un véhicule de marque Audi. Le parquet confirme que l'enquête se concentre sur l'identité du conducteur et du véhicule et qu'aucune piste n'est écartée actuellement.

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Toujours-sans-nouvelles-de-Freddy-Rohaut

Disparition de Catherine Andriot : l'inquiétude grandit

Elle n'a plus donné signe de vie depuis le 14 janvier. Déjà une semaine que Cyril Andriot est sans nouvelles de son épouse Catherine, 36 ans. Selon lui, rien ne laissait présager cette disparition.
La dernière fois que Catherine Andriot a été aperçue, c'était le lundi 14 janvier entre 18 heures et 18 h 15. La jeune femme, âgée de 36 ans, se trouvait à proximité du collège Mazelot, rue de Sézanne à Anglure, une commune où elle réside avec son mari, Cyril. Depuis, elle n'a plus donné signe de vie. C'est son mari lui-même qui a donné l'alerte aux alentours de 21 h 15, en faisant appel à la gendarmerie.
Catherine Andriot, née Clarck, est née le 5 avril 1976 à Épernay. Elle mesure 1,67 m et a les yeux bleus. Au moment de sa disparition, cette jolie jeune femme, aux cheveux châtain rehaussés de mèches blondes, portait une jupe en jean, un gilet noir, une paire de bottes noires et une écharpe orange. En revanche, elle ne portait aucun manteau alors qu'il faisait particulièrement froid ce soir-là.
La disparition de la jeune femme a été d'autant plus rapidement prise au sérieux par les militaires de la compagnie d'Épernay que rien ne la laissait présager. Depuis, d'importants moyens aériens, terrestres et aquatiques ont été déployés par la gendarmerie pour la retrouver. Des recherches rendues difficiles en raison des chutes de neige et du froid qui se sont abattus sur la région ces derniers jours.
Les ordinateurs analysés
Cyril Andriot, le mari de Catherine depuis dix ans, ne cache pas son inquiétude. Il a d'ailleurs souhaité que l'on relance l'appel à témoins déjà paru dans notre édition de dimanche.
« Le 14 janvier, lorsque j'ai regagné mon domicile, j'ai remarqué immédiatement que quelque chose n'allait pas », explique cet agriculteur. Ce soir-là, la jeune femme a quitté son domicile sans raison apparente, mais surtout à pied - sa voiture a été retrouvée dans son garage - sans ses papiers d'identité, sans argent et surtout sans avoir emporté son téléphone portable, ce qui rend d'autant plus difficile sa géolocalisation.
« Catherine n'était pas particulièrement déprimée. C'est quelqu'un qui s'exprime facilement, qui a besoin de parler lorsqu'elle ne va pas bien », explique Cyril Andriot. La disparition de son épouse, il se l'explique d'autant moins que Catherine avait effectué des courses au centre Leclerc de Sézanne avant de rejoindre son domicile, situé à quelques kilomètres seulement du département de l'Aube. « Catherine avait acheté des vêtements pour elle et pour moi. »
Pour lui, rien ne semble expliquer le départ précipité de son épouse. « J'ai contacté sa famille installée près d'Etoges, ses amis, mais elle n'a donné de ses nouvelles à personne. » Cyril Andriot ne quitte pas un seul instant son portable des yeux, espérant un appel de sa femme. Aujourd'hui, il se dit prêt à tout pour la retrouver. « Les gendarmes sont particulièrement actifs dans l'enquête qu'ils mènent pour retrouver Catherine. Ils ont d'ailleurs pris les ordinateurs de la maison pour analyser les dernières opérations faites ou reçues par ma femme. » Cyril espère beaucoup de cette journée de mardi : « Catherine était en vacances et elle doit reprendre son travail de secrétaire qu'elle occupe à Fère-Champenoise aujourd'hui ».
Les gendarmes de Sézanne et plus largement la compagnie d'Épernay poursuivent leur enquête pour tenter de localiser Catherine Andriot. « On peut très bien imaginer qu'elle ait été prise en stop », supposait, il y a quelques jours, le capitaine Spitaliéri, en charge du dossier. « Si c'est le cas, que le ou les automobilistes se fassent connaître. »
Toute personne susceptible de posséder des informations ou ayant aperçu Catherine Andriot est priée de contacter la gendarmerie de Sézanne au 03.26.80.50.17.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/disparition-de-catherine-andriot-linquietude-grandit

Montauban. Appel à témoins après la disparition d'un homme de 45 ans

Jean-Marc Marin, 45 ans, a disparu depuis le 24 décembre. Il habitait dans le secteur de l'avenue du 11e Régiment d'infanterie. Ses proches et sa famille sont sans nouvelle de lui. Hier, le commissariat a diffusé sa photo. L'homme mesure 1, 70 m. Aperçu pour la dernière fois la veille de Noël dans le quartier des Trois-Pigeons, Jean-Marc Marin portait un tee-shirt de couleur claire, un jean et des chaussures de sports marron. Autre signe distinctif, outre des tatouages au bras, il avait une petite chaîne autour du cou. Toute personne susceptible de fournir des renseignements ou une information sur cet homme doit contacter le 05 63 21 54 12

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/22/1541912-montauban-appel-a-temoins-apres-la-disparition-d-un-homme-de-45-ans.html

Décès au Japon du yokozuna Taiho, légende du sumo

Agé de 72 ans, il avait été le plus jeune sumo à atteindre le grade de «grand maître» de sa discipline, à 21 ans.

Une légende du sumo s’est éteinte ce week-end au Japon: le «yokozuna» (grand maître) Taiho, vainqueur de 32 tournois dans sa carrière, est mort à 72 ans d’une crise cardiaque dans un hôpital de Tokyo.
Taiho, de son vrai nom Koki Naya, était immensément populaire dans les années 1960, une époque où le monde du sumo n’avait pas encore été sali par des scandales à répétition. Sa mort a fait la une de nombreux journaux. Pour le quotidien Nikkan Sports, «c’est le yokozuna le plus fort de toute l’Histoire».
«Il incarnait à lui seul l’Histoire du sumo», résume Chiyonofuji, un autre ancien yokozuna qui n’a remporté «que» 31 titres. «Ce petit titre en plus qu’il avait gagné, c'était hors d’atteinte pour moi. C'était la mesure de sa grandeur», a-t-il raconté à l’agence Kyodo.
Né d’un père ukrainien et d’une mère japonaise dans l'île de Sakhaline, alors sous occupation japonaise, Naya fut élevé dans l'île d’Hokkaido, la plus septentrionale de l’archipel japonais.
Après ses débuts en 1956, il remporte son premier championnat en 1960, et devient le plus jeune sumo a atteindre le grade suprême de yokozuna. Il n’a que 21 ans.
Taiho prendra sa retraite de la compétition en 1971 pour fonder sa propre écurie de sumotoris, au terme d’une carrière exceptionnelle : il a ainsi gagné deux fois de suite les six grands tournois de l’année, ou encore a remporté huit tournois sans une seule défaite dans les 15 combats qu’il a livrés à chaque fois.

http://www.liberation.fr/sports,14

lundi 21 janvier 2013

Mort du réalisateur Michael Winner

Le réalisateur britannique Michael Winner, auteur notamment d'une série de trois films à succès inaugurée par "Un Justicier dans la ville" avec Charles Bronson, est décédé à l'âge de 77 ans à Londres, a annoncé son épouse aujourd'hui.

Réalisateur d'une trentaine de films, Michael Winner avait notamment travaillé avec les stars Marlon Brando, Robert Mitchum et Faye Dunaway.

Son plus grand succès reste "Un Justicier dans la ville", où Charles Bronson campe un architecte qui décide de venger le meurtre de sa femme et le viol de sa fille.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/21/97001-20130121FILWWW00816-mort-du-realisateur-michael-winner.php

Décès de Gilles Le Blanc, ami et blogueur de Rue89

Nous apprenons avec une grande tristesse le décès brutal de Gilles le Blanc, à l’âge de 43 ans, qui a longtemps blogué pour Rue89. Il est mort d’un arrêt cardiaque, alors qu’il était à l’étranger pour un voyage privé.
Gilles Le Blanc était un économiste brillant, professeur à l’Ecole des Mines. Il travaillait sur les questions industrielles, de concurrence, de globalisation, de délocalisations et d’innovation. A la fois du point de vue des entreprises et des politiques publiques.
Il nous avait contactés fin 2008, au moment du lancement d’Eco89, devenu Rue89 Eco, pour nous proposer un blog. Il avait proposé de l’appeler Le Bazar des entreprises pour refléter la complexité des problématiques industrielles.
C’était toujours un plaisir de discuter avec cet économiste passionné et modeste, aimant le débat mais aussi les approches pragmatiques. Il était proche du PS, mais pensait très souvent à contre-courant. Passionné de politiques publiques, il n’oubliait jamais non plus d’analyser qui, au sein de la technostructure, était derrière les décisions. C’était aussi un homme d’une gentillesse et d’une délicatesse rare, père de deux enfants.
Aurélie Filippetti, dont il était proche, l’a recruté l’an dernier dans son cabinet, au ministère de la Culture et de la Communication. Il occupait le poste de directeur adjoint, en charge de la presse, du numérique et de l’enseignement supérieur. Avant cette nomination, il réfléchissait à l’idée de poursuivre ses recherches aux Etats-Unis

http://www.rue89.com/

Un cadavre retrouvé dans un champ à Saint-Amand-les-Eaux

Ce dimanche en fin de matinée, le cadavre d'un homme a été retrouvé dans un champ, rue du Moulin aux Rats, à Saint-Amand-les-Eaux.
Il pourrait s'agir du corps de Paul Scritte, 78 ans, disparu fin 2012,dont la disparition inquiétait, l'homme étant dans un état de santé psychique et physique fragile.
Il était résident à la maison de retraite d'Estréelle, en face de l'église Saint-Martin.
Le corps devait être transporté à l'institut médico-légal de Lille pour y être autopsié.


http://www.lavoixdunord.fr/region/un-cadavre-retrouve-dans-un-champ-a-saint-amand-les-eaux-ia27b0n971658

Doubs : sans nouvelle de deux spéléologues

Deux spéléogues parisiens partis explorer hier le réseau sous-terrain du Verneau, n'ont donné aucune nouvelle. L'information a été relayée par France 3 Franche-Comté.
Ils pourraient être en difficulté. Les deux hommes ne seraient pas ressortis. Une équipe de trois spéléologues devrait partir en reconnaissance ce dimanche en début d'après-midi. Les pompiers ont prévu d'installer un PC de secours sur place. Quant aux gendarmes, ils poursuivent leurs investigations pour localiser les deux spéléos.
Le réseau du Verneau est le plus long réseau souterrain actuellement exploré en Franche-Comté avec plus de trente kilomètres de galeries topographiées à ce jour sur trois communes : Nans-sous-Sainte-Anne, Montmahoux et Déservillers.


http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/01/20/doubs-sans-nouvelle-de-deux-speleologues

dimanche 20 janvier 2013

David Fortin introuvable depuis mardi

VERVINS (Aisne). Depuis mardi, la disparition de David Fortin, inquiète tout particulièrement ses proches qui le cherchent depuis hier partout, en faisant du porte-à-porte. Le jeune homme a 26 ans, mesure 1,74 mètre et pèse 60 kilos. Il est Vervinois et a quitté son domicile mardi soir, vers 23 heures.
Depuis, il demeure introuvable. Le jour de sa disparition, il portait était porteur d'un survêtement noir avec des bandes rouges sur les côtés, une veste blanche et des baskets blanches et noires.
En cas de découverte ou/et de renseignements permettant de le localiser, il convient de prendre contact avec la Gendarmerie de Vervins au 03.23.98.00.17 ou sur le portable de l'un de ses proches au 06.77.88.92.41.


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/david-fortin-introuvable-depuis-mardi

Catherine Andriot n'a plus donné signe de vie depuis lundi

D'importants moyens aériens, terrestres et aquatiques ont été déployés par la gendarmerie pour retrouver une Angluriote, disparue depuis le 14 janvier.
CELA va bientôt faire une semaine que les proches de Catherine Andriot sont sans nouvelle d'elle. La jeune femme résidant la commune d'Anglure, près de Sézanne, n'a plus donné signe de vie depuis le 14 janvier.
C'est son mari qui alerte le premier la gendarmerie, ce 14 janvier vers 21 h 15.
La disparition de cette jolie jeune femme de 36 ans est d'autant plus rapidement prise au sérieux par les militaires de la compagnie d'Epernay que rien ne la laissait présager.

Elle est partie à pied
La gendarmerie de Sézanne a ouvert une enquête sur cette disparition jugée très inquiétante.
Catherine Andriot, dont le nom de jeune fille est Clarck est née le 5 avril 1976 à Epernay. Elle mesure 1,67 m et a les yeux bleus.
Au moment de sa disparition, cette jolie jeune femme, aux cheveux châtains rehaussés de mèches blondes, portait une jupe en jeans, un gilet noir, une paire de bottes noires et une écharpe orange. En revanche, elle ne portait aucun manteau alors qu'il faisait particulièrement froid ce soir-là.
Elle a été vue pour la dernière fois, ce lundi 14 janvier entre 18 heures et 18 h 15 à proximité du collège Mazelot, rue de Sézanne à Anglure, commune où elle réside avec son mari.
Ce jour-là, Catherine Andriot avait effectué des courses au centre Leclerc de Sézanne avant de rejoindre son domicile, situé à quelques kilomètres seulement du département de l'Aube. Ce soir-là, la jeune femme a quitté son domicile, sans raison apparente mais surtout à pied - sa voiture a été retrouvée dans son garage - sans ses papiers d'identité, sans argent et surtout sans avoir emporté son téléphone portable, ce qui rend d'autant plus difficile sa géolocalisation.
La compagnie d'Epernay a rapidement engagé d'importants moyens pour tenter de repérer la disparue grâce à une équipe cynophile, des plongeurs de la gendarmerie, et l'hélicoptère de Metz.
Les récentes chutes de neige et la baisse des températures n'ont pas facilité la tâche des militaires.
En accord avec le Parquet de Châlons-en-Champagne, la compagnie de gendarmerie d'Epernay a décidé de lancer un appel à témoin, dans la Marne et dans l'Aube, pour tenter de retrouver Catherine Andriot.
« On peut très bien imaginer qu'elle ait été prise en stop », suppose le capitaine Spitaliéri, en charge du dossier. « Si c'est le cas, que l'automobiliste se fasse connaître ».
Les militaires poursuivront leurs recherches aujourd'hui.

Toute personne susceptible de posséder des informations ou ayant aperçu Catherine Andriot est priée de contacter la gendarmerie de Sézanne au 03.26.80.50.17.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/catherine-andriot-na-plus-donne-signe-de-vie-depuis-lundi

Esquibien. Avis de recherche après la disparition inquiétante d'une jeune femme

La gendarmerie lance un appel à témoin, après la disparition jugée inquiétante d'une jeune femme âgée de 21 ans, et résidant à Esquibien, dans le Cap Sizun.
Aurore Munch a quitté le domicile de ses parents, vendredi, vers 11 h, en précisant à sa mère qu'elle serait de retour dans un quart d'heure. Elle n'a plus été revue depuis. Les gendarmes ont été prévenus par sa famille vers 15 h 20 et ont mis en place un dispositif de recherche qui a mobilisé une douzaine d'hommes et une équipe cynophile.

Les recherches, vaines, ont été levées vendredi soir en raison de la brûme et de l'obscurité. Elles ont repris ce matin, renforcées par la venue de l'hélicoptère de la sécurité civile, Dragon 29, qui a survolé la côté, là encore sans succès. La jeune femme mesure 1.60 m. Elle a les yeux de couleur bleu foncé et les cheveux bruns, longs.

Lorsqu'elle a quitté la maison de ses parents, elle était vêtue d'un manteau à capuche marron vert, d'un pantalon velours gris et de bottes caoutchouc marron de marque aigle. A noter qu'elle porte des lunettes . "Elle n'a a priori pas d'autre affaires sur elle que ses vêtements", précise la gendarmerie. Toute personne susceptible d'apporter des éléments de nature à orienter les recherches peut contacter la Gendarmerie d'Audierne au 02.98.70.04.38


                http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/ouest-cornouaille/capsizun/esquibien/esquibien-avis-de-recherche-apres-la-disparition-inquietante-d-une-jeune-femme-19-01-2013-1977057.php

Décès de l'athlète marocain Abderrahim Goumri dans un accident de la route près de Rabat

L'athlète marocain, Abderrahim Goumri, est décédé samedi matin à l'âge de 36 ans, dans un accident sur l'autoroute entre Témara et Rabat.

"Goumri est décédé dans un accident de la route entre Rabat et Témara, alors que les deux autres athlètes, qui étaient à bord du même véhicule, Youssef Baba et Rachid Ramzi, ont été transportés au centre Hospitalier Ibn Sina à Rabat pour recevoir les soins nécessaires", a déclaré à la MAP, le président de la Commission de l'information à la Fédération royale marocaine d'athlétisme, M'hamed Nouri.

Né à Douar Ouled Talha (Safi), Goumri, spécialiste du 5.000 m et du marathon, avait occupé la 20ème place aux Jeux Olympiques de Pékin-2008, la 2ème place aux Marathons de Londres en 2007, de New York en 2007 et 2008 et de Chicago en 2009. Son record personnel en marathon est de 2h05min30sec a été réalisé à Londres en 2008 où il a été classé 3ème.

Le défunt a également décroché une médaille d'argent au Championnat du monde de Cross à Mombasa (Kenya) en 2007 par équipe.     


http://www.atlasinfo.fr/Deces-de-l-athlete-marocain-Abderrahim-Goumri-dans-un-accident-de-la-route-pres-de-Rabat_a38215.html

samedi 19 janvier 2013

Algérie:6 Britanniques morts ou disparus

Six Britanniques et une personne résidant en Grande-Bretagne sont au total morts ou portés disparus sur le site gazier algérien théâtre d'une prise d'otages, a annoncé ce soir le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague. "Sur la base des informations que nous avons ce soir, nous pensons que cinq Britanniques et un résidant (sur le sol britannique) sont soit morts soit portés disparus, en plus d'un décès que nous avions déjà confirmé" cette semaine, a-t-il dit.

"Nous mettons les bouchées doubles pour obtenir des informations définitives sur chacun d'entre eux. Nous sommes en contact avec toutes les familles concernées", a poursuivi Hague. Vingt-et-un captifs ont péri pendant les quatre jours de prise d'otages sur le site gazier, tandis que 32 ravisseurs ont été tués par les forces spéciales de l'armée algérienne, qui ont donné l'assaut contre le complexe, selon un bilan provisoire officiel algérien.

Dans un communiqué, le premier ministre britannique David Cameron a souligné que son homologue algérien Abdelmalek Sellal lui avait confirmé que la crise des otages était "terminée". "Notre détermination à agir avec nos alliés dans le monde entier pour déraciner et vaincre le fléau du terrorisme et ceux qui l'encouragent est plus forte que jamais", a ajouté Cameron.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/19/97001-20130119FILWWW00468-algerie6-britanniques-morts-ou-disparus.php

Meuse : Julie Vautier a disparu depuis lundi

Julie Vautier, une adolescente de 16 ans et demi demeurant à Nançois-sur- Ornain, a disparu du domicile de ses parents depuis lundi dernier. Les recherches engagées depuis lors n’ont pas permis de la retrouver.
Toute personne ayant vu cette jeune fille ou possédant des informations est priée de prendre contact avec la gendarmerie de Ligny-en-Barrois au 03.29.78.00.44

http://www.estrepublicain.fr/societe/2013/01/19/julie-vautier-a-disparu

La styliste Andrée Putman est morte

La styliste et architecte d'intérieur Andrée Putman est morte à l'âge de 87 ans, annonce aujourd'hui sa famille. Elle est décédée ce samedi matin dans son appartement du VIe arrondissement parisien.

Elle était née à Paris dans une famille d'intellectuels bourgeois qui la destinait à une carrière de musicienne. Son père était un normalien issu d'une lignée de banquiers lyonnais. Sa mère, bourgeoise excentrique, était pianiste virtuose et concertiste potentielle.

Une grande rétrospective de son travail avait été exposée il y a deux ans à l'Hôtel de Ville de Paris. "Depuis plus de trente ans, Andrée Putman préside à l'air du temps, le hume et le dessine", écrivait Le Figaro à cette occasion. Elle avait notamment signé la décoration intérieure du Concorde.


http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/01/19/97002-20130119FILWWW00401-la-styliste-andree-putman-est-morte.php

Algérie : Yann Desjeux, l'otage originaire du Pays basque, tué vendredi

Yann Desjeux, originaire d'Anglet, sur la Côte basque, était l'un des otages détenus sur le site gazier algérien d'In Amenas. Il a trouvé la mort vendredi, en début d'après-midi.
Vers 20 h 30, le ministre des Affaires étrangères l'a confirmé : "Les autorités algériennes viennent de nous informer qu'au cours de l'opération de libération des otages détenus à In Amenas, l'un de nos compatriotes, M. Yann Desjeux, avait malheureusement perdu la vie", a précisé Laurent Fabius par communiqué.

Yann Desjeux avait 52 ans. Avec des associés, il tenait à Anglet un restaurant sur la plage de la Chambre-d'Amour. Selon le cuisinier de son restaurant "La Mouche qui louche", Hock Moula, "lorsqu'il n'était pas en mission, il venait souvent au restaurant", qui était tenu par son associé, ainsi que par la femme et la fille de celui-ci.
Joint jeudi par notre correspondant sur place, il s'était présenté comme le responsable logistique de la société française CIS Catering. Cette dernière a démenti.
Ancien militaire, Yann Desjeux figure sur le site Linkedin comme travaillant dans la société de logistique gazière RedMed.
http://www.sudouest.fr/2013/01/18/algerie-l-otage-angloy-yann-desjeux-decede-ce-vendredi-apres-midi-939077-3944.php

A Nice, décès du père Yves Buannic, un curé pas comme les autres

Le père Yves Buannic, 85 ans, est décédé ce lundi. C'était le curé de la paroisse de Bon-Voyage depuis 1986. Mais pas seulement.
Il était aussi l’un de ces prêtres engagés, capables de pousser des coups de gueule tonitruants. Comme lorsque Haïti a été dévastée par le séisme du 12 janvier 2010, lançant un vibrant appel au secours dans nos colonnes.
Ses obsèques ont eu lieu ce jeudi à Paris, avant son inhumation dans son village natal de Penmarch, en Bretagne.

http://www.nicematin.com/nice/a-nice-deces-du-pere-yves-buannic-un-cure-pas-comme-les-autres

vendredi 18 janvier 2013

L'éditeur Jacques Sadoul est décédé

L'éditeur et écrivain Jacques Sadoul, spécialiste de science-fiction et auteur de nombreux romans, est mort ce vendredi à l'âge de 78 ans, a-t-on appris auprès des éditions Bragelonne qui avaient publié ses mémoires de 50 ans d'édition, «C'est dans la poche !».
Jacques Sadoul avait notamment obtenu le Grand prix de littérature policière en 1987 pour son livre Trois morts au soleil.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1083077/editeur-jacques-sadoul-decede

Sans nouvelles de Laurent Baudoin

Un quadragénaire disparaît dans le Saulnois

Les gendarmes de la communauté de brigades de Château-Salins sont à la recherche d’un homme de 41 ans, Laurent Baudoin, dont on est sans nouvelles depuis lundi soir.
Le quadragénaire a quitté le domicile familial d’Hampont, près de Château-Salins, dans la nuit de lundi à mardi. Parti sans véhicule, il était vêtu de gris et chaussé de bottes vertes en caoutchouc. L’homme recherché mesure 1,75 m, est de corpulence moyenne et porte une barbichette.
Les personnes l’ayant aperçu sont priées de contacter la gendarmerie de Château-Salins (Tél. 03 87 05 10 29) ou la gendarmerie la plus proche.

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2013/01/18/sans-nouvelles-de-laurent-baudoin